08 mars 2023

Seth Rogen a un message pour ceux qui postent des critiques négatives

Seth Rogen peut se réjouir : les critiques de The Fabelmans, le nouveau film de Steven Spielberg dont il est l'un des acteurs principaux, a obtenu des critiques presse dithyrambiques. Mais l'accueil des journalistes dans le monde du septième art est parfois bien plus glacial et l'acteur canadien, qui a parfois été la victime de ces coups de plumes acérés, a un message à faire passer sur la question...

"Je pense que si la plupart des critiques savaient à quel point ce qu'ils disent blesse les gens qui sont concernés, ils réfléchiraient à deux fois avant d'écrire", déclare Seth Rogen au micro du podcast Diary of a CEO, dans des propos rapportés par Deadline. "C'est dévastateur. Je connais des gens qui, honnêtement, ne s'en remettent jamais. Ca peut blesser durant des années, des décennies."

"C'est très personnel... C'est dévastateur quand on vous dit, de manière publique, que votre expression personnelle était mauvaise", poursuit le comédien de 40 ans. "C'est quelque chose que les gens portent en eux, littéralement, toute leur vie. Et je comprends pourquoi. Ca craint vraiment."

Pour illustrer son propos, Seth Rogen évoque alors The Green Hornet, le film de Michel Gondry dans lequel il incarne le personnage du Frelon Vert et qui avait été fraîchement reçu par la presse. “Les critiques étaient très mauvaises. Les gens détestaient le film. On aurait dit que les gens prenaient du plaisir à détester", note l'acteur.

"Mais The Green Hornet a rapporté 35 millions de dollars de recettes pour ses débuts aux Etats-Unis, ce qui était alors le meilleur démarrage de ma carrière. Le film a très bien marché", conclut Rogen. "C'est ce qui est bien, parfois. A certains moments, vous pouvez ressentir un certain sentiment de réussite." Entre public et critique, Rogen semble avoir choisi son camp...

07 mars 2023

Léa Salamé évoque ses complexes qu'elle a réussi à accepter

Léa Salamé, l'une des journalistes les plus respectées du paysage audiovisuel français, a accordé une interview exclusive à Marie France, parue le 3 mars 2023 en kiosques. Elle s'y confie sur sa carrière, sa vie de mère et de couple, mais évoque aussi ses complexes. Bien qu'elle soit devenue une personnalité incontournable des médias français, il lui a été difficile de s'accepter physiquement... Elle cite notamment parmi ses complexes ses dents de devant, mais pas seulement : "J'ai appris à être à l'aise avec ma gueule, mon corps. J'ai les dents en avant, le nez un peu long, des kilos en trop. Je l'accepte", a-t-elle assurée. Cependant, elle a appris à aimer ses particularités et à en faire des atouts : elle estime que sans cela, elle ne serait pas la même. "Lorsque j'ai commencé sur Public Sénat, je n'avais pas la gueule de l'emploi. J'étais blessée d'être comparée aux beautés blondes aux yeux clairs...", s'est-elle ainsi remémorée, avant d'ajouter : "Mais j'ai préféré suivre l'adage de Jean Cocteau : ‘Ce qu'on te reproche, cultive-le, c'est toi.’ C'est pour cette différence qu'on m'a donné ma chance", estime-t-elle aujourd'hui.

Par rapport à son physique, elle a se souvient d'une phrase qui l'a marquée lorsqu'elle était enfant : "Lorsque ma mère m'a emmenée, petite, chez l'orthodontiste, il a rétorqué que mon sourire ferait mon charme... Il avait raison", assure celle qui est la voix la plus écoutée de France aujourd'hui. En plus de présenter la matinale de France Inter entre 7h et 9h30 tous les matins avec son acolyte Nicolas Demorand, Léa Salamé anime le talk-show Quelle époque ! sur France 2 tous les samedis soirs. Malgré cela, elle a une vie personnelle bien animée : en couple avec Raphaël Glucksmann, elle est devenue mère en accueillant deux fils dans sa vie : Gabriel, né en 2016, et Alexandre, le fils de Raphaël et de son ex-femme Eka Zgouladze.

Jazz dévoile sa métamorphose capillaire ratée

Jazz fait partie de ces starlettes qui sont toujours tirées à quatre épingles. Il faut dire que la concurrence est rude à Dubaï, ville où elle habite depuis plusieurs années maintenant. Que ce soit pour amener ses enfants à l’école, pour aller faire ses courses ou même pour traîner à la maison, la chérie de Laurent Correia veille toujours à se pomponner. Tout pour les caméras, certes, mais pour son plaisir personnel avant tout ! Il faut dire que la starlette ne regarde pas à la dépense, elle qui révélait il y a plusieurs mois être à la tête d’un joli pactole foncier. “Ne serait-ce que, sans parler des économies, sans parler des autres biens qu’on a, sans parler des business qu’on a, sans parler des entreprises qu’on a, ma maison vaut dix millions d’euros. Donc au pire de ma vie, je la vendrais et on aurait cinq millions chacun. Donc on est loin d’être ruinés”, révélait la soeur d’Eva Queen à sa communauté.

Forcément, la maman de Chelsea, Cayden et London ne se refuse rien. Au même titre que son mari, Laurent Correia. Voyages au bout du monde, voitures de luxe, vêtements griffés… Rien n’est trop beau pour Jazz et Laurent, qui ne se refusent jamais rien. Quitte bien souvent à être la cible de la colère des internautes. En décembre dernier, l’influenceuse tenait à montrer à ses fans qu’elle est comme tout le monde : elle aussi a des frais importants chaque mois. 35 000 euros par mois exactement, utilisés dans l’école, les assurances, les sorties scolaires, les employés de la maison ou encore l’électricité.

Mais Jazz dépense aussi son argent dans des plaisirs personnels ! Et c’est ce qu’elle a fait ce mardi 7 mars. De bon matin, la jeune maman s’est réveillée avec l’envie de changer de tête. Direction le coiffeur, où elle a décidé de laisser tomber sa longue chevelure noire toute raide. Cette fois-ci, Jazz a opté pour des bouclettes de partout.

Et le résultat n’est pas vraiment celui qu’elle espérait. “J’ai envie de rire ! Je ressemble à ma mère dans les années 85. Puta*n mais qu’est-ce que c’est que cette coupe ? J’aurais tenté au moins. Je voulais un truc stylé, elle m’a coiffée… Je ressemble à Margarett. Voilà”, s’est-elle exclamée en explosant de rire. Espérons simplement qu’il ne s’agisse pas d’une permanente !

Marie-Sophie Lacarrau garde des séquelles de sa maladie

Le 16 mai dernier, Marie-Sophie Lacarrau avait repris les rênes du journal télévisé de TF1 après une longue période d’absence. Pour rappel, la journaliste avait eu quelques pépins de santé. Elle avait contracté une grave infection à l'œil, une kératite amibienne pour être plus précis, qui était causée par ses lentilles de contact. Un sujet dont la principale concernée a récemment partagé quelques nouvelles lors d’une interview accordée au Républicain Lorrain, lundi 6 mars.

Très rapidement, Marie-Sophie Lacarrau a indiqué à nos confrères qu’elle allait "beaucoup mieux" depuis son retour sur le petit écran. Pourtant, elle a gardé quelques petites séquelles de ce souci de santé. "J’ai évidemment abandonné les lentilles donc je porte des lunettes. La lumière est toujours un peu réduite sur le plateau parce que mon œil reste sensible", a-t-elle ensuite précisé. Fort heureusement, de cette mésaventure, la mère de famille en a retenu beaucoup de souvenirs. Car après avoir médiatisé la kératite amibienne dont elle souffrait, elle a reçu de nombreux messages de la part "d'ophtalmos [et] d’opticiens" mais aussi d’internautes qui l’ont remerciée d’avoir mis en lumière ce fléau. "En tout cas, je peux vous garantir que, auprès de ceux avec qui j’ai échangé, plus personne ne se douche avec ses lentilles. Et tout le monde a bien compris que la baignade plus les lentilles, c’est juste interdit parce que c’est trop dangereux", a-t-elle ensuite conclu.

Lors d’un précédent entretien accordé à Télé 7 jours, en juin dernier, Marie-Sophie Lacarrau avait déjà évoqué sa maladie. Une prise de parole durant laquelle la journaliste avait surtout rappelé quels étaient les risques de la kératite amibienne. "Le risque de perdre la vue était réel. C’était curable, mais la guérison prend du temps", avait-elle souligné.

Toutefois, pour affronter cette période difficile dans de bonnes conditions, Marie-Sophie Lacarrau s’était ensuite estimée très chanceuse d’avoir été "d’être bien entourée, par [sa] famille, [ses] proches [et par] l’équipe du 13 heures". Et de conclure, concernant son retour à la télévision après le décès de Jean-Pierre Pernaut : "Je suis heureuse de faire perdurer ce lien entretenu par Jean-Pierre Pernaut, pendant près de trente-trois ans. On conserve nos fondamentaux : être au plus près des préoccupations des Français et faire découvrir les trésors de nos terroirs."

Jean-Baptiste Maunier : ses rares confidences sur son nouveau rôle de père

En 2004, le film « Les Choristes » de Christophe Barratier sortait dans les salles de cinéma. À l’époque, c’est un véritable succès. Les Français adoptent immédiatement les personnages, en particulier Pierre Morhange, interprété par Jean-Baptiste Maunier, qui est âgé de 14 ans. Le comédien, dont le visage est désormais très familier, a bien grandi et est devenu père.

En septembre 2019, il a accueilli un petit garçon nommé Ezra. Dans un entretien accordé au magazine « Télé 2 semaines » le 6 mars, celui qui est également chanteur s’est confié sur ce rôle : « Je suis plutôt le "papa pote". J’adore jouer à des jeux de gamin avec lui, c’est mon meilleur copain. Partager ça avec mon fils me rappelle mon enfance. Ce sont des moments qu’il gardera en lui et c’est génial. Cela étant, il faut aussi savoir être ferme au moment voulu, même si cela ne me fait pas forcément plaisir. »

Avec Léa Arnezeder, sa compagne et mère de son fils, Jean-Baptiste Maunier souhaite inculquer au petit Ezra des valeurs essentielles. Il précise : « J’ai envie de lui transmettre les bons gestes en lien avec l’écologie. Il n’a que 3 ans et demi mais il a appris à trier les déchets. » Avant d’ajouter : « Je suis super fier de lui ! »

Le jeune garçon sera sans doute sensible à la nature et à l’environnement : « Nous vivons surtout à la campagne, on passe beaucoup de temps dans la nature, à apprendre à protéger l’environnement dans lequel il grandit », a confié le musicien. « Je veux aussi lui transmettre le respect, la gentillesse, la conscience du monde qui l’entoure », a conclu l’acteur.

Prochainement, Jean-Baptiste Maunier fera son retour sur le petit écran en intégrant le casting de la série à succès « Demain nous appartient », sur TF1. Il interprètera un rôle bien particulier, comme il le précise dans les colonnes de « Télé 2 semaines » : « C’est un nouveau professeur de SVT au lycée Agnès Varda. Benoît est un garçon plutôt sérieux, assez sensible, toujours très souriant, très à l’écoute de ses élèves et qui veut aider les autres. Il est orphelin depuis l’âge de 17 ans. »

Colin Farell de retour en Pingouin : premières photos sur le tournage de la série

Un an et demi après la sortie de The Batman dans les salles de cinéma, le spin-off Le Pingouin débute officiellement sa production. Les premières photos  du tournage, qui se tient en ce moment à New-York viennent de fuiter en ligne. Et elles offrent un premier aperçu du retour de Colin Farrell dans la peau d'Oswald Cobblepot.

On le retrouve notamment affûblé des couleurs violettes emblématiques du personnage. Avec sa veste violette et conduisant une somptueuse Maserati violette des plus discrètes, ce Pingouin aura clairement de la gueule.

Rappelons qu'Encanto Rhenzy Feliz, Cristin Milioti, Michael Kelly et Shohreh Aghdashloo complètent le casting. Robert Pattinson pourrait faire une apparition en tant que Bruce Wayne.

La série se déroulera une semaine après les événements cataclysmique du final de The Batman et montrera l'ascension d'Oswald Cobblepot au pouvoir dans les bas fonds de Gotham.

La série n'a pas encore de date de sortie sur HBO Max.

Joker 2 : Joaquin Phoenix en action sur le tournage à Los Angeles

La photo d'illustration est issue du premier Joker, sorti au cinéma en 2019. Celles du nouveau film sont à voir ci-dessous.

Comme prévu, le tournage de Joker : Folie à deux a démarré cet hiver à Los Angeles. La Warner Bros a d'ailleurs déjà dévoilé un teaser officiel du nouveau film de Todd Phillips, qui fait suite au gros carton de 2019, ainsi qu'une poignée de clichés. Joaquin Phoenix joue toujours le protagoniste principal, Arthur Fleck, et Lady Gaga incarne cette fois à ses côtés Harley Quinn.

Les prises de vue ont en ce moment lieu en extérieur, ce qui fait que des photos et vidéos ont rapidement filtré sur les réseaux sociaux. Un certain Evan a ainsi partagé une course poursuite filmée depuis son propre balcon, au cours de laquelle le Joker est poursuivi par d'autres incarnations du même personnage. Se faufilant entre des voitures arrêtées au feu rouge, il fuit ses adversaires, et cette course est captée en direct par l'équipe technique, juchée sur un véhicule lui aussi en mouvement.

Notez aussi qu'une autre grosse production super-héroïque de la Warner Bros est en cours de tournage en ce moment : la série dérivée de The Batman consacrée au Pingouin. Colin Farrell a lui été photographié dans les rues de New York, avec son maquillage important qui le rend méconnaissable en Oswald Cobblepot.

Cette suite de Joker sortira au cinéma le 2 octobre 2024. Brendan Gleeson, Catherine Keener, Jacob Lofland et Harry Lawtey complèteront le casting. 

Adam Driver a adoré tourner dans le Megalopolis de Francis Ford Coppola

Quand des tensions ont éclaté entre Francis Ford Coppola et une partie de son équipe technique sur le tournage de Megalopolis, Adam Driver a immédiatement défendu le cinéaste en expliquant qu'il était en train de créer un film unique dans lequel il avait investi son propre argent afin d'en garder le contrôle créatif. Il réitère son éloge aujourd'hui auprès de The Paste, en expliquant à quel point cette histoire de ville utopique imaginée par un architecte ambitieux est originale.

"Megalopolis est l'un des projets les plus emballants auxquels j'ai pu participer, considère l'acteur de Paterson, BlackKklansman et Annette. En particulier grâce à Francis. C'est l'une de mes meilleures expériences de tournage. Toutes ces choses qu'il a créées... il n'y a rien de comparable. C'est un film tellement unique et inventif, qui je l'espère sera accessible pour tout le monde. Il ne mettra pas de côté une partie du public, il a été fait pour s'adresser à tous. Et il correspond à tout ce que vous espériez."

Plus spécifiquement à propos de Coppola, il ajoute : "Je connais très bien ses films et à présent il m'est impossible de les regarder sans voir de lui-même dans chacun d'eux. Il est si courageux. Il a fait en sorte d'avoir le contrôle sur Megalopolis . Et il a toujours poussé pour que ce film soit le plus inventif possible."

Megalopolis est effectivement un film qui tient à coeur à son créateur : le réalisateur du Parrain et d'Apocalypse Now essayait de le développer depuis les années 1980, et il a finalement décidé d'investir de sa poche plus de 100 millions de dollars afin de réaliser son rêve sans avoir à être dépendant d'un studio. Il a également fait appel à un autre réalisateur, Mike Figgis (Leaving Las Vegas, Timecode), pour filmer les coulisses de sa création et en tirer un documentaire qui devrait être dévoilé au public en marge de la sortie de Megalopolis. Pour l'instant, le projet n'est pas daté.

Netflix : Chris Rock se paie Will Smith pour la la baffe des Oscars

Près d’un an après l'incident des Oscars 2022, qui avait vu Will Smith monter sur scène pour le gifler en direct, Chris Rock est revenu longuement sur le slapgate dans son dernier spectacle, Selective Outrage. Un special qui était à suivre en direct sur Netflix samedi soir, mais dont la diffusion a malheureusement capoté en France, où on attend maintenant un éventuel replay en VOST. Netflix France, qui avait annoncé l’évènement sur son compte Twitter, n’a pas encore communiqué sur ce couac.

Grâce aux comptes-rendus de la presse hollywoodienne, et des extraits partagés sur les réseaux sociaux, on sait toutefois ce que Chris Rock a rétorqué à Will Smith. Et sa réponse est plutôt salée.

"Vous savez tous ce qui m’est arrivé, je me suis pris une tarte par Suge Smith [jeu de mots avec Suge Knight, le célèbre producteur de gangsta rap actuellement emprisonné pour meurtre, NDLR]. Tout le monde le sait, putain. Je me suis fait tarter il y a un an. On me demande si ça fait toujours mal ? Bien sûr. J’ai ‘Summertime’ qui résonne dans mes oreilles", lâche-t-il en préambule, faisant référence à un tube de jeunesse de Will Smith, quand il rappait au côté de DJ Jazzy Jeff.

"Je ne suis pas une victime bébé", poursuit Rock, s’en prenant aux émissions de télévision où Will Smith a étalé ses problèmes personnels. "Tu ne me verras jamais chez Oprah Winfrey ou Gayle King en train de pleurer. Jamais. Hors de question, j’ai encaissé comme Pacquiao. Will Smith est nettement plus costaud que moi. Il tourne des films torse nu. Tu ne me verras jamais dans un film sans t-shirt. Will Smith a joué Mohammed Ali dans un film. Tu crois que j’ai auditionné pour ce rôle ? J’ai joué Pookie dans New Jack City".

Chris Rock a ensuite expliqué le titre de son spectacle, Selective Outrage ("Will Smith pratique l’indignation sélective"), avant d’évoquer directement l’affaire d’adultère que Jada Pinkett Smith avait révélée publiquement devant son époux dans un épisode de l'émission Red Table Talk. L'actrice a en effet entretenu une relation avec le chanteur August Alsina, qui était par ailleurs proche de leur films Jaden Smith !

"Sa femme baisait avec l'ami de son fils. Je ne devrais pas parler de ça. Je ne comprends pas pourquoi deux personnes talentueuses se sont abaissées à faire ça. On a tous été trompés. Personne n’a accordé d’interview à la personne qui nous a trompée… à la télévision ! Elle lui a fait plus de mal que lui ne m’en a fait. (…) Tout le monde le traitait de sal*pe. J’ai essayé d’appeler cet enfoiré. Je voulais lui présenter mes condoléances. Il n’a pas décroché. Tout le monde le traitait de bitch, et qui a-t-il frappé ? Moi."

Soufflant le chaud et le froid, Chris Rock a rappelé que ses mauvaises relations avec le couple Smith remontait à 2016, quand il s’était moqué de l’appel au boycott des Oscars de Jada Pinkett Smith pour manque de diversité. Puis il a semblé rendre hommage à Will Smith, pour finalement mieux le tacler :

"J’ai adoré Will Smith toute ma vie… Il fait des super films. J’ai soutenu cet enfoiré toute ma vie. Et maintenant je regarde Emancipation juste pour le voir se faire fouetter."

 

Netflix prépare l'un des films les plus chers de son histoire

Netflix prépare l’un de ses projets les plus coûteux et c’est Nancy Meyers, la reine des comédies romantiques à l’américaine, qui s’en charge. Si son nom ne vous dit rien, c’est à elle que l’on doit The Holiday avec Cameron Diaz et Kate Winslet ou encore Tout peut arriver avec Jack Nicholson et Diane Keaton. Huit ans après son dernier film, la réalisatrice fait son retour et la plateforme met le paquet.

Intitulé pour le moment Paris Paramount, ce long métrage est porté par un casting prestigieux : Scarlett Johansson - qui remplace Jennifer Lawrence -, Michael Fassbender, Owen Wilson et Penelope Cruz.

L’histoire s’inspire de la vie de la cinéaste puisqu’elle raconte la romance entre une jeune scénariste-réalisatrice qui tombe amoureuse d’un producteur. Le duo donne naissance à de nombreux succès, avant de se séparer. Mais le destin va les réunir pour un nouveau film.

L’originalité de ce projet, c’est son budget : 130 millions de dollars. Nancy Meyers est connue pour ses productions coûteuses, mais avec celle-ci, elle signe la comédie romantique la plus chère d’Hollywood. Quant à Netflix, c’est tout simplement son cinquième film le plus coûteux de toute l’histoire de la plateforme.

Devant Paris Paramount, on retrouve 6 Underground de Michael Bay (150 millions de dollars), The Irishman de Martin Scorsese (160), Red Notice avec Dwayne Johnson et Gal Gadot (200) et The Gray Man des frères Russo (200 également). La réalisatrice Nancy Meyers a essayé de négocier le budget de son film pour atteindre les 150 millions, mais Netflix aurait refusé.