29 décembre 2025

Brigitte Bardot : Arte bouleverse sa programmation pour rendre hommage à l'actrice

Dimanche 28 décembre 2025, l'actrice française Brigitte Bardot s'est éteinte à l'âge de 91 ans. Pour rendre hommage à l'icône du 7ème Art, les chaînes de télévision ont choisi de bousculer leur programmation. Arte décide ainsi de diffuser l'un des films les plus marquants de la star dès ce soir, lundi 29 décembre.

A l'origine, la chaîne franco-allemande prévoyait de diffuser Les cowboys avec John Wayne à 20h55. A la place, Arte propose donc à 21h le long métrage culte La Vérité, avec Brigitte Bardot dans le rôle-titre. Datant de 1960 et réalisé par Henri-Georges Clouzot, le film met également en scène Charles Vanel, Sami Frey, Paul Meurisse et Marie-José Nat.

Ici, Brigitte Bardot incarne Dominique Marceau, une jeune femme au charme dévastateur, passant en cour d’assises. Accusée d’avoir assassiné son amant, Gilbert Tellier, elle clame qu’il s’agit d’un geste commis par désespoir. Mais nul ne la croit. Son avocat a lui-même abandonné l’idée de la sortir des griffes du défenseur de la partie civile...

Avec la complicité du président du tribunal, l'avocat de Dominique revient sur la vie débauchée de la jeune femme pour en dessiner un portrait peu flatteur : égoïste, instable, provocatrice et oisive, notre héroïne aurait volé le petit ami de sa sœur Annie par pure jalousie...

Un film à voir ou à revoir ce lundi 29 décembre 2025 à 21h sur Arte. A noter, La Vérité est d'ores et déjà disponible sur la plateforme arte.tv, tout comme le long métrage Boulevard du Rhum (dirigé par Robert Enrico), avec également Brigitte Bardot. Les cowboys avec John Wayne est quant à lui reprogrammé lundi 29 décembre à 23h.

Pluie d’hommages de la part des stars de Hollywood à Brigitte Bardot

Après le décès de la star de Et Dieu créa la femme ce dimanche 28 décembre à l’âge de 91 ans, actrices et mannequins américaines témoignent de leur tristesse avec messages, émojis et photos sur les réseaux sociaux.

Le célèbre Hollywood Reporter a rendu hommage à l’actrice « provocatrice » du cinéma français, insistant sur son impact « mondial ». Brigitte Bardot, rappelle le magazine, a été l’une des premières stars de cinéma à apparaître « au naturel » et a popularisé « le bikini », avec ses mensurations exceptionnelles. La comédienne française, est-il souligné, était la quatrième sur la liste des « 100 Stars les plus sexy du siècle », publiée en 1999.

Ce n’est ni son tour de taille ni son côté sexy que la top model Claudia Schiffer a choisi de pleurer sur Instagram, mais Brigitte Bardot dans sa carrière d’actrice, de chanteuse et en tant que militante inlassable de la cause animale. Claudia Schiffer, qui fut souvent comparée à la star du Mépris, a publié une photo de BB, allongée en nuisette de dentelle noire. De celles qui lui ont fait une réputation sulfureuse…

Apple Martin, fille de Gwyneth Paltrow et Chris Martin, avait, il y a exactement deux ans, pris la pose « à la BB », cheveux relevés, et avait posté son portrait côte à côte avec celui de la star des Pétroleuses, s’attirant de flatteuses comparaisons avec la chanteuse de La Madrague. La jeune femme a rendu hommage en story Instagram à la « vraie légende » que fut l’actrice et chanteuse française.

L’actrice de la série américaine Modern Family, Sofía Vergara, a publié en stories Instagram un joli portrait en noir et blanc de Brigitte Bardot, avec un emoji rose rouge.

Pour la mannequin, actrice, auteure et photographe Christie Brinkley, Brigitte Bardot, est une « icône intemporelle ». Elle a accompagné son message d’hommage par un montage vidéo de Brigitte Bardot dans des films et émissions télé, avec les mots : « activiste de la cause animale, actrice, beauté » en hashtags.

Kelly Rowland, chanteuse des Destiny’s Child, a publié sur ses Stories Instagram une série de photos de l’actrice et chanteuse décédée.

28 décembre 2025

Brigitte Bardot nous a quittés à 91 ans

L'immense comédienne Brigitte Bardot, star du Mépris ou de Dieu créa la femme, est décédée le dimanche 28 décembre à l'âge de 91 ans. Icône du cinéma français à l'international, elle était aussi très engagée dans la protection des animaux depuis de nombreuses années. C'est la Fondation Brigitte Bardot qui a annoncé la triste nouvelle dans un communiqué.

Issue d'une éducation stricte, Brigitte Bardot se destine à la danse classique et entre au Conservatoire de Paris. On la découvre dès l'âge de quinze ans en couverture du magazine féminin ELLE mais c'est la comédie qu'elle choisit finalement. Elle suit des leçons chez René Simon et apparaît pour la première fois à l'écran en 1952 aux côtés de Bourvil dans Le trou normand. Lors d'une audition sans lendemain pour un film de Marc Allégret, elle rencontre l'assistant de Simon, Roger Vadim, qui deviendra son compagnon.

Le rôle de Lucie dans Les Grandes Manœuvres de René Clair lui offre quelques apparitions entre Gérard Philipe et Michèle Morgan en 1955. A dix huit ans, elle épouse Roger Vadim qui la révèle en 1956 dans Et Dieu créa la femme. Elle y fait chavirer les cœurs dans le rôle de Juliette, et devient "BB", un sex symbol mondial. Bardot part ensuite tourner en Italie, notamment deux péplums : Les Week-ends de Néron réalisé par Steno en 1956, qui la place aux côtés d'Alberto Sordi et Vittorio De Sica et Hélène de Troie de Robert Wise. Sa beauté fait des miracles, elle est propulsée star, et les propositions pleuvent.

Les films à succès s'enchaînent pour Brigitte Bardot, d'abord la comédie Une Parisienne de Michel Boisrond puis le drame En cas de Malheur, deux films importants pour la carrière de la star. Le premier la montre en fille de bonne famille prête à tout pour rendre jaloux Henri Vidal, et le second en cambrioleuse dont l'avocat Jean Gabin tombe amoureux. En cas de Malheur fait même scandale. Les jambes et la jupe trop courte de BB bousculent une France, très coincée en matière d'érotisme à l'écran.

S'ensuivent un film troupier sans conséquence mais au succès marquant Babette s'en va-t-en guerre et surtout, en 1960, La Vérité d'Henri-Georges Clouzot, où Bardot est accusée du meurtre de son petit ami. Dans la scène finale du film, un plaidoyer vibrant, l'actrice montre son talent de tragédienne, et est encensée par la critique.

Dès lors, Bardot commence à intéresser Jean-Luc Godard, qui la veut pour jouer dans Le Mépris, le mal qui ronge le couple qu'elle forme pour l'occasion avec Michel Piccoli. La critique est divisée, le film est un des plus grands succès du réalisateur, mais une petite réussite pour Bardot, habituée aux triomphes populaires.

Par la suite, elle apparait souvent à l'affiche avec des partenaires féminines, pour des duos de charme. En chanteuse de cancan avec Jeanne Moreau dans le western révolutionnaire Viva Maria !, en nonne dans Les Novices avec Annie Girardot ou en femme fatale dans Les Pétroleuses avec Claudia Cardinale.

Après avoir joué les femmes candides dans L' Ours et la poupée, elle joue une séduisante starlette des années 20 face au bourru Lino Ventura dans la comédie d'aventure Boulevard du rhum, qui sort en 1971. Les deux films remplissent les salles. Ce n'est pas le cas de Shalako, un western d'Edward Dmytryk avec Sean Connery, ni de Don Juan 73, de Roger Vadim, qui transforme Don Juan en femme. Résolument libérée, et incarnant l'icône populaire de la femme enfant, B.B. achève sa carrière cinématographique en 1973 auprès du débutant Francis Huster dans L' Histoire très bonne et très joyeuse de Colinot trousse-chemise.

Brigitte Bardot a toujours refusé de faire carrière aux États-Unis, malgré les ponts d'or et les offres prometteuses. Elle préféra jouer de son image dans le cinéma national, chanter et servir de modèle pour le buste de Marianne. Depuis sa décision d'arrêter le cinéma, elle se consacre à la protection des animaux, en particulier des bébé phoques.

26 décembre 2025

Sondage Ifop : qui sont les 15 personnalités préférées des Français en 2025 ?

Ce 26 décembre, pour la neuvième année consécutive, Jean-Jacques Goldman reste la personnalité la plus appréciée des Français selon le baromètre annuel mené par l’Ifop pour TF1, LCI et TF1info. Malgré son retrait de la scène médiatique, le chanteur et compositeur de 74 ans conserve une place à part dans le cœur des Français.

Le classement 2025 révèle aussi d’importants mouvements à l’intérieur du Top 15, avec des artistes confirmés, des sportifs charismatiques et une figure politique qui font vibrer l’opinion. Au-delà du podium, la diversité des profils, de Soprano à Jean-Luc Reichmann en passant par Teddy Riner, illustre l’intérêt des Français pour des personnalités variées.

Cette édition 2025 confirme l’attachement des Français aux artistes et aux champions. Teddy Riner décroche la 11ᵉ place, Léon Marchand la 14ᵉ et Antoine Griezmann se classe 25ᵉ. Derrière eux, Antoine Dupont (27ᵉ), Kylian Mbappé (38ᵉ) et les frères Alexis et Félix Lebrun (39ᵉ) témoignent du rayonnement du sport français après les Jeux olympiques de Paris. À l’inverse, la classe politique reste globalement absente : seuls Jordan Bardella (12ᵉ) et Marine Le Pen (23ᵉ) apparaissent dans le Top 50.

Les visages familiers de la télévision sont également bien représentés. Jean-Luc Reichmann ferme le Top 15, tandis que Évelyne Dhéliat (44ᵉ) et Nikos Aliagas (48ᵉ) se distinguent encore. Les figures de l’information, Anne-Claire Coudray, Audrey Crespo-Mara ou encore Isabelle Ithurburu, apparaissent dans le classement élargi.

Le classement permet aussi de scruter les personnalités situées au-delà des quinze premières places, et elles sont nombreuses à marquer l’opinion. On y retrouve des artistes très populaires comme Julien Doré (16ᵉ), Audrey Fleurot (17ᵉ), Karine Le Marchand (18ᵉ) ou encore Grand Corps Malade (19ᵉ), preuve que la musique, la télévision et la fiction française occupent une place de choix dans le quotidien du public.

Jean Dujardin (20ᵉ), Florence Foresti (21ᵉ) et Philippe Etchebest (22ᵉ) confirment également leur forte côte d’amour. La sphère politique reste beaucoup plus marginale : Nicolas Sarkozy (53ᵉ) et Jean-Luc Mélenchon (56ᵉ) n’apparaissent que dans un Top 60 élargi.

Imani Smith, rendue célèbre par la comédie musicale Le Roi Lion, tuée lors d’une agression

La comédienne Imani Smith est décédée après une agression à l’arme blanche ce dimanche à Edison dans le New Jersey (États-Unis). Une enquête a été diligentée et a conduit à l’inculpation de son petit ami pour meurtre, mise en danger d’un enfant et possession d’arme à des fins illégales. Il a été placé en détention au centre correctionnel pour adultes du comté de Middlesex (Etats-Unis), rapporte Variety ce mercredi.

« Imani avait toute la vie devant elle, a témoigné la tante de la victime. C’était une personne pleine de vie, aimante et d’un talent exceptionnel. » L’actrice de 25 ans avait acquis une certaine notoriété en jouant à l’âge de onze ans le rôle de Nala dans la comédie musicale Le Roi Lion du 27 septembre 2011 au 23 septembre 2012.

L’agression mortelle a eu lieu aux alentours de 9 heures du matin. La police, appelée sur place pour une agression à l’arme blanche, a retrouvé la jeune comédienne blessée. Transportée d’urgence à l’hôpital universitaire Robert-Wood-Johnson, elle est rapidement morte des suites de ses blessures. Imani Smith avait un fils de 3 ans.

L’enquête, menée par la police d’Edison, a rapidement identifié le petit ami de la victime, âgé de 35 ans, comme un suspect. Ce dernier a été interpellé sans incident. Aucun autre détail sur le contexte entourant les violences n’a été communiqué dans un premier temps. La tante de la jeune femme a lancé une cagnotte en ligne afin de rassembler des fonds pour soutenir la famille. Les proches vont devoir « faire le deuil de leur fille tout en élevant son jeune fils et en soutenant leurs deux autres enfants pendant cette période traumatisante », peut-on lire dans le texte accompagnant la levée de fonds.

Catherine Benguigui : sa douloureuse confession sur son départ de H

Comédienne de théâtre, de cinéma et de télévision, Catherine Benguigui s’est imposée au fil des années comme un visage familier du petit écran. Révélée au grand public dans les années 1990 grâce à la série culte H, elle a ensuite multiplié les rôles, passant avec aisance de la comédie aux fictions plus dramatiques.

Après H, elle a poursuivi une carrière régulière, notamment à la télévision, jusqu’à rejoindre plus récemment le casting de Demain nous appartient sur TF1, où elle incarne Béa, un personnage bien plus affirmé. Invitée le 10 décembre 2024 dans Chez Jordan de Luxe, puis chez Pile Média le 24 décembre 2025, la comédienne est revenue sur son parcours et sur cette aventure marquante qui a durablement façonné son image auprès du public.

Dans une interview accordée à Pile Média le 24 décembre 2025, Valérie Benguigui est revenue sur son choix de quitter une série à succès comme H après seulement deux saisons. Elle ne regrette pas cette décision, même si la suite de son parcours s’est révélée compliquée. La comédienne explique surtout un épuisement psychologique profond : "psychologiquement, je pouvais plus. j’arrivais plus je ne pouvais plus". Malgré un contexte professionnel idéal : "j’étais bien payée, ça marchait", elle affirme n’être "plus heureuse".

Pour elle, continuer aurait été se mentir : "à un moment, il faut savoir plutôt que de souffrir et de faire croire aux gens qu’on est heureux". Si voir la série poursuivre son succès après son départ a été douloureux : "je me dis merde", Valérie Benguigui estime aujourd’hui que ce choix lui a permis de se reconstruire. "Ça m’a servi en fait. Je me suis reconstruite et j’ai refait d’autres choses", confie-t-elle, avant de rappeler une conviction forte : "ce métier, il faut être heureux pour le faire, il faut pas que ça fasse souffrir".

Invitée le 10 décembre dans Chez Jordan de Luxe, Catherine Benguigui était revenue sur son expérience dans la série H et sur les raisons de son départ. La comédienne évoquait des personnages "assez caricaturaux". Celle-ci expliquait qu’elle incarnait "la moche grosse", alors même qu’elle précise : "je n’étais pas grosse à l’époque". Elle assumait le côté comique et stéréotypé de la série "ce sont des personnages de comédie aussi". Elle reconnaît que son rôle finissait par lui peser : "Béa ne répondait jamais".

Face à cette frustration, Catherine Benguigui disait avoir alerté les auteurs : "Il faut qu’elle réponde, c’est insupportable !". En vain. "Ils ne voulaient pas. Ils pensaient que ce ne serait pas drôle", se souvenait-elle, ajoutant que H mettait surtout en avant "les garçons", malgré le talent indéniable de "Jamel, Éric et Ramzy". Si elle admettait avoir parfois regretté son départ, notamment en voyant la série continuer, les retours du public l'avaient surprise : "les gens dans la rue me disaient que Béa était leur personnage préféré".

Blanche Gardin : sa mauvaise blague sur Samuel Paty qui la replonge dans la polémique

La polémique n’en finit plus de rattraper Blanche Gardin. Déjà très critiquée ces derniers mois pour ses prises de position liées au conflit à Gaza, l’humoriste se retrouve aujourd’hui au cœur d’une controverse bien plus ancienne, mais remise brutalement sur le devant de la scène. En cause : une publication Facebook datant du 2 novembre 2020, exhumée par plusieurs internautes, et jugée par beaucoup comme profondément déplacée. Depuis le début de la guerre à Gaza, Blanche Gardin a multiplié les déclarations tranchées, assumant une parole politique radicale qui a divisé jusque parmi ses anciens soutiens.

C’est dans ce climat déjà électrique que resurgit ce message écrit quelques semaines après l’assassinat de Samuel Paty, un professeur d’histoire-géographie tué le 16 octobre 2020 après avoir montré des caricatures de Mahomet en classe. Dans ce post Facebook, daté précisément du 2 novembre 2020, Blanche Gardin écrivait : “Samuel Paty, il ressemblait étrangement à Xavier Dupont de Ligonnès non ?”. Une phrase censée relever de l’humour noir, mais qui, à la lumière du contexte, choque profondément. 

Quinze jours seulement s’étaient écoulés depuis le meurtre du professeur, un drame qui avait bouleversé la France entière et ravivé le débat sur la liberté d’expression, la laïcité et le terrorisme islamiste. La comparaison avec Xavier Dupont de Ligonnès, figure associée à l’un des faits divers les plus glaçants de ces dernières décennies, a immédiatement suscité l’indignation. Sur les réseaux sociaux, les réactions sont virulentes.

Certains commentaires, largement partagés, résument l’incompréhension générale. “Samuel Paty venait d’être assassiné le 16 octobre 2020, Blanche Gardin sans aucune empathie, 15 jours après”, peut-on lire sous plusieurs publications. Un autre internaute s’interroge : “Humour crasse de cette femme… Comment a-t-elle pu percer ?”. Pour beaucoup, cette “blague” franchit une ligne rouge. Là où l’humour noir peut parfois servir à interroger la société, certains estiment ici qu’il n’y a ni recul, ni réflexion, ni compassion. Le timing, jugé catastrophique, accentue encore le malaise. 

Même parmi ceux qui défendent habituellement la liberté totale des humoristes, le silence domine. Blanche Gardin, connue pour son stand-up corrosif et son refus des conventions, n’a jamais caché son goût pour la provocation.

Pour beaucoup, cette phrase écrite en 2020 éclaire différemment ses prises de position actuelles. Une chose est sûre : Blanche Gardin continue de diviser, parfois jusqu’au malaise. Sur X, des internautes n'ont donc pas hésité à partager leur colère et leur mécontentement face à cette prise de parole jugée abjecte. À nouveau, Blanche Gardin se retrouve prise au piège de ses propres propos. À l'heure où nous écrivons ces lignes, l'humoriste n'a toujours pas réagi. Le fera-t-elle ? Rien n'est moins sûr.

Mimie Mathy “malheureuse” aux Enfoirés, elle balance sur le nouveau spectacle

Les Enfoirés, c’est avant tout une aventure humaine et musicale née en 1986, autour de l’association caritative Les Restos du Cœur fondée par Coluche. Chaque année, chanteurs, comédiens et personnalités emblématiques se rassemblent pour offrir des concerts exceptionnels dont les bénéfices financent les actions de l’association en faveur des plus démunis.

Depuis ses débuts, la troupe a vu défiler des figures marquantes du paysage artistique français : Jean-Jacques Goldman, toujours considéré comme le pilier créatif du groupe, mais aussi Mimie Mathy, Florent Pagny, Patrick Bruel ou encore Zazie.

L’édition 2025 avait déjà rassemblé des artistes tels que Pierre Garnier, Joseph Kamel, Jain, le trompettiste Ibrahim Maalouf, l’humoriste François-Xavier Demaison ou encore Alain Chamfort. Cette année, la troupe retrouve des visages connus tout en réservant quelques surprises au public.

Parmi les nouvelles recrues, Héléna, révélée par la Star Academy, fera sensation alors que sa carrière prend de l’ampleur au-delà du château. Les retours très attendus de Florent Pagny, absent depuis 2021, et de Bénabar après plusieurs années loin de la scène viendront compléter cette édition. Tous partageront un objectif commun : célébrer la musique, le partage et l’émotion.

Mimie Mathy signe un retour remarqué après deux ans d’absence, retrouvant le rôle de Joséphine dans un épisode inédit de Joséphine, ange gardien diffusé ce lundi 29 décembre à 21h10 sur TF1. Dans les colonnes de Gala.fr, l’actrice s’est confiée sur sa carrière, sa vie de couple avec Benoist Gérard et son engagement auprès des Enfoirés. Du 13 au 19 janvier 2026, la troupe investira l’Accor Arena de Paris pour sept soirées exceptionnelles. "Alors là, on est un peu malheureux parce que c’est à Paris, donc chacun va rentrer chez nous le soir", explique Mimie Mathy, regrettant l’époque où tous les artistes logeaient ensemble.

Malgré cette contrainte, elle reste attachée à l’esprit de solidarité et de camaraderie du groupe : "Cela fait toujours très plaisir de se voir, même si ce n’est que quelques jours, finalement. C’est un peu comme une colonie de vacances", confie-t-elle. Elle ajoute avec émotion : "Se retrouver tous les ans pour une semaine, c’est un bonheur total ! On a vu les enfants naître, on a vu les couples se faire, puis se défaire. C’est génial. C’est une colonie, très bûcheuse et très travailleuse, mais on papote".

Olivier Lejeune opéré pour son cancer : “Je sais que je vais mourir…”

Olivier Lejeune traverse une épreuve majeure. À 74 ans, le comédien et metteur en scène a été opéré le 9 décembre dernier d’un cancer du larynx. Deux semaines après cette intervention lourde, il a quitté la clinique et s’apprête à passer les fêtes entouré des siens. Dans un entretien accordé au Parisien, l’artiste se confie sans détour sur ce moment charnière de sa vie, entre lucidité, émotion et gratitude. L’acteur n’a jamais cherché à minimiser la gravité de sa situation. Au contraire, il l’évoque avec une franchise désarmante. “Je sais que je vais mourir sans cette opération”, confie-t-il, revenant sur les instants qui ont précédé son passage au bloc opératoire. Une phrase forte, prononcée sans pathos, mais avec une conscience aiguë de ce qui se jouait alors.

Pour Olivier Lejeune, qui s'était confié sur sa double vie, cette intervention représentait bien plus qu’un acte médical : une chance supplémentaire, presque un sursis offert par la vie. Sur ses réseaux sociaux, il a partagé une photo prise quelques instants avant l’anesthésie. Une image surprenante, tant l’acteur y apparaît souriant. Une attitude qui intrigue, mais qu’il explique très simplement. “D’arriver au bloc, ce sont les portes du paradis qui s’ouvrent… La vie supplémentaire, le bonus inespéré”, raconte-t-il.

À cet instant précis, loin de la peur, c’est une forme de reconnaissance qui domine. Celle ressentie envers les chirurgiens chargés de l’opérer, qu’il décrit comme “des frères, des sauveurs”. Cette confiance totale envers le corps médical l’a porté jusqu’au dernier moment. Olivier Lejeune raconte même avoir éprouvé une forme d’euphorie avant de s’endormir. “J’étais euphorique, vraiment. Je me suis endormi complètement serein et excité de ce qui m’attendait”, confie-t-il, encore étonné par son propre état d’esprit à quelques secondes de l’intervention.

Une sérénité qu’il attribue autant à la compétence de ses médecins qu’à une certaine philosophie de vie, forgée au fil des années et des épreuves. L’opération s’est déroulée comme prévu et le comédien a pu regagner son domicile après deux semaines d’hospitalisation. Un soulagement immense, d’autant plus précieux à l’approche des fêtes de fin d’année. "Pouvoir être là, avec les miens, c’est un cadeau inestimable”, laisse-t-il entendre, sans jamais tomber dans le pathos.

Figure populaire du théâtre et de la télévision française, Olivier Lejeune a toujours cultivé un rapport direct avec son public. Cette transparence, il la conserve aujourd’hui face à la maladie. En partageant son expérience, il ne cherche ni à dramatiser ni à rassurer à tout prix, mais simplement à témoigner de ce que représente un tel combat, physiquement et mentalement.

S’il sait que le chemin reste long, l’acteur aborde désormais l’avenir avec prudence mais détermination. Son témoignage, rare par sa sincérité, résonne comme un rappel brutal mais lumineux : parfois, survivre commence par accepter la fragilité, et par accueillir chaque jour comme une victoire.

Dieudonné : Tex sans appel sur l'humoriste

Invité récemment dans Le Jet de Jordan De Luxe, Tex, qui s'est confié sur son licenciement, s’est livré sans détour sur un sujet qui continue de diviser profondément le monde du spectacle : Dieudonné. L’ancien animateur de Motus, connu pour sa parole plus libre depuis son éviction du service public, a accepté de revenir sur le parcours et la place de l’humoriste dans le paysage français.

Une prise de parole rare, mesurée, mais loin d’être tiède. Face à Jordan De Luxe, Tex n’a pas cherché à esquiver. Interrogé frontalement sur Dieudonné, il dresse d’abord un constat sans fard sur la situation actuelle de l’humoriste. “Dieudonné, il est battu par les flots, on lui tire dessus tous azimuts”, lâche-t-il, conscient du rejet quasi unanime que suscite aujourd’hui l’ancien compagnon de scène d’Élie Semoun. Pour autant, l’animateur refuse l’amalgame facile entre l’homme et le talent. Et c’est là que ses propos prennent une tournure plus clivante. Tex, très en colère contre Marlène Schiappa, assume une forme d’admiration artistique, tout en restant prudent. “Tout le monde pense que c’est l’un des meilleurs et je suis assez d’accord avec ça”, confie-t-il, avant d’ajouter : “Il le sait de toute façon, Dieudo. Au niveau de l’humour, c’est un des meilleurs”. 

Une reconnaissance qui porte uniquement sur le registre comique, et non sur les prises de position qui ont valu à Dieudonné une mise à l’écart progressive des scènes traditionnelles et des médias. Mais Tex ne se fait pas d’illusions. Il sait que prononcer ce nom suffit à enflammer les débats, même dans un cercle privé. “C’est vrai qu’à chaque fois que j’en parle avec des amis, ça crée des discussions”, explique-t-il, lucide sur la fracture que ce sujet provoque.

La figure de Dieudonné est devenue, au fil des années, un marqueur idéologique autant qu’artistique, rendant toute analyse nuancée presque impossible. Pour autant, Tex tient à poser une limite claire. Pas question pour lui de se transformer en avocat ou en militant. “Je ne veux pas mener le combat”, tranche-t-il, préférant rester à distance des polémiques permanentes. 

Une posture révélatrice d’un malaise plus large dans le monde du spectacle, où certains talents reconnus sont désormais indissociables de controverses qui éclipsent leur travail. Cette sortie médiatique illustre bien le paradoxe Dieudonné : unanimement salué pour son génie comique par nombre de professionnels, mais devenu infréquentable sur le plan public et institutionnel.

En livrant ce regard nuancé, Tex, qui s'est retrouvé dans de nombreuses polémiques, prend un risque assumé, celui d’être critiqué pour avoir distingué l’artiste de ses dérives. Sans défendre ni condamner frontalement, l’ancien animateur choisit une voie inconfortable : celle de la complexité. Un positionnement qui, à l’image du personnage qu’il évoque, ne laisse personne indifférent.