15 juillet 2025

La série Hostage bientôt sur Netflix

C'est la mini-série qui arrive en catimini (pour l'instant) sur Netflix et qu'on a vraiment hâte de découvrir. Suranne Jones incarne la Première ministre britannique dans la bande-annonce du thriller Hostage, qui vient d'être dévoilée par la plateforme.

Disponible sur Netflix à partir du 21 août, ce drame politique écrit par Matt Charman, scénariste du film Le Pont des espions de Spielberg, met en scène Jones (Docteur Foster, Vigil) dans le rôle de la nouvelle Première ministre britannique, Abigail Dalton.

Dans la bande-annonce, la locataire du 10 Downing Street doit faire face à une situation intense (euphémisme) lorsque son mari, le Dr Alex Anderson (Ashley Thomas), est kidnappé.

Abigail Dalton jure de ne pas se laisser intimider par les criminels qui ont enlevé son mari, et est amenée à faire un choix personnel qui pourrait lui coûter cher.

"Ces gens ne reculeront devant rien, mais je ne peux pas céder", déclare-t-elle dans le teaser, qui montre également Downing Street pris pour cible dans une explosion spectaculaire. "Ils me prennent pour cible, ils ont transformé ma famille en arme."

Et d'ajouter : "Je ne négocierai pas. Ma loyauté va à ce pays. Je ne permettrai pas qu'il soit pris en otage."

La série compte également parmi ses acteurs Julie Delpy, bien connue des Britanniques et des Américains grâce à la trilogie Before, qui incarne la présidente française Vivienne Toussaint. Le personnage de Delpy se retrouve également confronté à une situation terrible, victime d'un chantage lors de sa visite au Royaume-Uni.

Le synopsis officiel de Hostage est le suivant : "Quand le mari de la Première ministre britannique est enlevé et que la présidente française fait face à un chantage, un choix impossible se présente aux deux dirigeantes. Alors que leurs avenirs politiques, et peut-être même leurs vies, sont en jeu, elles sont contraintes à une rivalité féroce. Sauront-elles collaborer pour découvrir le complot dont elles sont les victimes ?"

Rendez-vous dès le 21 août sur Netflix.

14 juillet 2025

Olivia Rodrigo offre à ses équipes des séances chez le psy pendant sa tournée

Olivia Rodrigo est l’opposé d’une diva prétentieuse, et elle l’a bien prouvé lors de son Guts World Tour en mettant en place une initiative particulièrement bienveillante pour ses équipes. En effet, la chanteuse de 22 ans a tenu offrir à tout le monde un suivi psychologique gratuit pendant la tournée.

C’est Daisy Spencer, guitariste de 31 ans sur la tournée de la star, qui a révélé cette information lors de son récent passage dans The StageLeft Podcast. « Sur le Guts World Tour, Olivia et notre tour manager, Marty Hom, ont rendu accessible et gratuite la thérapie pour tout le personnel de tournée », a-t-elle confié à l’antenne.

Daisy Spencer n’a pas caché son enthousiasme face à cette démarche inédite. « Je n’ai jamais connu quelque chose comme ça », a-t-elle assuré. La guitariste a expliqué que cette opportunité lui avait rappelé « l’importance de faire une thérapie », alors qu’elle avait n’était plus suivie depuis longtemps.

« Honnêtement, c’est l’une des choses les plus cool qui soient jamais arrivées en tournée. Sérieusement, l’une des meilleures choses que vous puissiez donner aux gens, c’est une thérapie accessible et gratuite, parce que ça peut devenir assez cher », a ajouté Daisy Spencer.

Une initiative qui prouve qu’Olivia Rodrigo joint le geste à la parole et ne promeut pas l’importance de la santé mentale juste pour se donner une belle image.

Kesha valide la nouvelle tendance des soins du visage au « sperme de saumon »

Le secret de beauté de Kesha risque de vous surprendre si vous n’êtes pas habitué aux réseaux sociaux. La chanteuse de 38 ans a révélé avoir testé un soin pour le visage pour le moins surprenant alors qu’elle était de passage dans le podcast Reclaiming with Monica Lewinsky : un soin à base de… sperme de saumon !

« J’injecte de l’ADN de saumon dans mon visage », a lâché Kesha après que Monica Lewinsky ait évoqué les pratiques beauté à base de placenta.

Face à l’étonnement de son interlocutrice qui complimentait sa peau, la chanteuse a répondu en riant : « Merci. Je peux remercier le sperme de saumon. C’est une astuce qui vient de Corée du Sud. »

Kesha n’est pas la seule célébrité à avoir publiquement admis avoir testé cette procédure peu commune. Il y a quelque temps, Miley Cyrus avait révélé avoir essayé le même traitement en marge d’une performance surprise dans un bar new-yorkais.

« J’ai essayé ce sperme de saumon. Vous en avez entendu parler ? Je l’ai essayé », a confié Miley Cyrus dont les propos ont été rapportés par People. « Ça a un goût bizarre, mais ma peau est belle », avait-elle ajouté, avant de préciser : « Je n’avais pas l’intention de le boire. C’est un peu comme faire un masque complet. » Et la pop star d’ironiser : « Je n’ai rien fait avec le saumon. C’est arrivé pré-conditionné. »

Steven Spielberg aurait exigé trois choses pour le dernier Jurassic World

Alors que Jurassic World : Renaissance vient de sortir en salle, les fans ont pu remarquer le peu de références aux précédents volets de la saga et notamment au premier Jurassic Park, film culte de 1993 réalisé par Steven Spielberg. Si le nouveau long-métrage de Gareth Edwards avec Scarlett Johansson et Jonathan Bailey en tête d’affiche est timide en termes de clins d'œil, c’est parce que le boss l’a demandé lui-même ! 

David Koepp, scénariste du premier Jurassic Park et de ce dernier volet, a révélé les trois conditions exigées par Spielberg lui-même au Hollywood Reporter. Premièrement, le réalisateur des Dents de la mer voulait que le film soit effrayant. “Nous devrions voir des choses que nous n’avons jamais vues auparavant", explique le scénariste. Deuxièmement, Spielberg désirait que les faits scientifiques avancés soient plausibles et proches de la réalité. Mais le point le plus important pour le cinéaste était justement de ne pas abuser des références à ses précédents films. David Koepp ajoute justement : 

"Ce qui est important pour lui dans tous les domaines — mais dans ce film en particulier — c’est qu’il voulait vraiment éviter toute référence à lui-même. Il n’aime pas se citer. Il y est allergique. Si vous mettez quelque chose qui vous semble trop familier, il dira : ‘N’ai-je pas déjà fait cela ? Ne faites pas ça’."

Cependant, quelques éléments du cinéma de Spielberg se sont quand même glissés au sein de Jurassic World : Renaissance. Devant la scène de la découverte d'un œuf de dino par Jonathan Bailey dans la caverne, impossible de ne pas penser à l’archéologue Indiana Jones récupérant l’idole en or dans Les Aventuriers de l’arche perdue. Certains auront aussi pu reconnaître la fameuse bannière “When Dinosaurs Ruled the Earth” du premier Jurassic. Pour comparer tout cela par vous-même, le film de Gareth Edwards est à découvrir en salle. 

Mort de Thierry Ardisson à 76 ans

La nouvelle est tombée ce lundi 14 juillet, et elle a bouleversé tout le paysage audiovisuel français : Thierry Ardisson est mort à l’âge de 76 ans. "Thierry est parti comme il a vécu. En homme courageux et libre. Avec ses enfants et les miens, nous étions unis autour de lui. jusqu'à son dernier souffle", a déclaré Audrey Crespo-Mara, son épouse dans un communiqué officiel transmis à l'AFP. L’homme en noir, comme on l’appelait volontiers, luttait contre la maladie depuis plusieurs mois. Il y a quelque temps, il avait été hospitalisé. C'est là que son épouse, Audrey Crespo-Mara a filmé ses dernières heures. C'est là aussi que ses trois enfants, Ninon, Manon et Gaston ont passé leurs derniers jours, dormant dans la chambre de leur père afin de le veiller jusqu'à la fin. On ignore pour l’heure la date et le lieu de ses obsèques. Les hommages, en revanche, risquent de ne pas tarder à affluer aussi bien du côté de ses anciens collaborateurs que de nombreuses personnalités médiatiques. Car au-delà de son personnage provocateur, Thierry Ardisson a marqué des générations de téléspectateurs.

Publicitaire de formation - on lui doit notamment les slogans des marques Lapeyre et Tropico -, Thierry Ardisson s’est imposé à la télévision dans les années 1980 avec des formats audacieux comme Lunettes noires pour nuits blanches ou Paris Dernière. Il a inventé un style d’interview bien à lui, entre confidences intimes et provocation assumée. Dans les années 2000, Tout le monde en parle et Salut les Terriens ! l'ont définitivement consacré comme l'un des animateurs les plus iconoclastes du petit écran. Dernièrement, il s'était lancé dans un projet ambitieux et controversé : l'émission Hôtel du temps, dans laquelle il faisait revivre des célébrités disparues grâce à la technologie deepfake. Malgré une réception mitigée, il avait décroché une nomination aux Emmy Awards 2023 dans la catégorie « International Best Non-Scripted Entertainment ». Ces dernières années, Thierry Ardisson s’était fait plus discret, mais il n’avait jamais renoncé à l’idée d’étonner, bousculer et innover dans un paysage télévisuel qu’il jugeait trop lisse.

Côté cœur, Thierry Ardisson aura vécu plusieurs chapitres bien distincts. Marié en 1988 à Béatrice Loustalan, il est devenu avec elle père de trois enfants : deux filles, nées en 1989 et 1991, et un garçon, né en 1996. Le couple s'est finalement séparé en 2010. Quelques mois plus tard, il officialisait sa relation avec la journaliste Audrey Crespo-Mara, qu’il a finalement épousée le 21 juin 2014. Ensemble, ils formaient un duo très soudé et vivaient entre Paris et le sud de la France. Dans ses interviews, Thierry Ardisson parlait rarement de ses enfants, préférant garder sa vie familiale à l’écart des projecteurs. En revanche, il ne cachait jamais son amour pour son épouse Audrey, qu’il qualifiait régulièrement de "femme de sa vie". Jusqu’à la fin, elle est restée à ses côtés.

12 juillet 2025

Jean-Jacques Goldman sort du silence et réapparaît pour faire un énorme don

Le 10 avril 2025, à la Salle Pleyel, les spectateurs du concert caritatif Sentinelles d’un soir ont assisté à un petit moment d’histoire : la première chanson inédite signée Jean-Jacques Goldman depuis plus de deux décennies. Intitulée "On sera là", cette ballade poignante rend hommage aux blessés de guerre, aux anciens combattants, aux victimes d’attentats.

Une chanson simple, sobre, portée par les voix d’Eloïz et Yvard, deux ex-gendarmes devenus artistes, eux-mêmes bénéficiaires du Bleuet de France.

Ce qui fait de cette initiative un geste fort et hors du commun, c’est la décision du chanteur au grand cœur de céder l'intégralité de ses droits à l’Œuvre nationale du Bleuet de France dont la vocation est de venir en aide aux soldats blessés, aux familles endeuillées et aux victimes d'actes de terrorisme.

Ainsi, tous les revenus générés par ce titre reviendront intégralement à la cause de l'association. Pas un centime ne sera conservé par l’artiste. Avec ce titre chargé de sens, le chanteur ne signe pas un simple retour musical, mais un prolongement de son engagement humaniste.

En effet, depuis des années, l’interprète de "Comme toi" ou "Il changeait la vie" s’efface régulièrement des radars médiatiques tout en continuant de soutenir, souvent dans l’ombre, des causes qui lui tiennent à cœur.

Les amateurs de frissons peuvent déjà cocher sur leur agenda la date du 14 juillet 2025. Place de la Concorde, Eloïz et Yvard interpréteront "On sera là" en direct, lors de la cérémonie du centenaire du Bleuet de France.

“Il m’a dit qu’il m’avait découverte sur YouTube, en tenue de gendarme, en train de chanter Hey Bro lors d’une cérémonie militaire”, confie Éloïz. “Il s’est dit que c’était évident que ce soit moi qui chante sur la chanson”. Yvard, quant à lui, précise : “Il a dit qu’il ne souhaitait pas remonter sur scène, mais qu’il soutenait énormément le Bleuet de France. Il a accepté d’écrire une chanson et m’a choisi comme artiste parce qu’il a été touché par mon histoire douloureuse”.

Un moment qui s’annonce fort en émotion et qui grâce à "l’effet Goldman", mélange rare de notoriété, de respect et de discrétion, va permettre de lancer un coup de projecteur sur une cause essentielle.

Michael Mann va recevoir le Prix Lumière 2025

Le dix-septième Prix Lumière sera décerné au cinéaste américain, Michael Mann, 82 ans.

Un prix que le directeur de l’Institut Lumière de Lyon définit sobrement comme le « Prix Nobel du cinéma ». Avant Mann que du lourd forcément : Eastwood, Scorsese, Tarantino, Deneuve, Burton, Campion... jusqu’à Isabelle Huppert l’année dernière. Ledit trophée sera remis en marge du raout cinéphile dédié au cinéma de patrimoine qui se tiendra du 11 au 19 octobre au pays des gones.

Michael Mann est célébré alors que l’on fête les trente ans de Heat (un numéro de Première Classics dédié à ce thriller porté par le face à face De Niro – Pacino est en préparation) et que la suite, que le cinéaste a d’abord couché en roman, semble sur les bons rails. Chantre de la modernité esthétique, l’Américain est connu par son traitement de l’image numérique dont il a expérimenté les possibilités dès Ali en 2001 avant de dessiner les contours abstraits d’un monde où les surfaces, les êtres et la matière réfléchissent une lumière en trompe-l’œil :

Collatéral (2004) avec un Tom Cruise grisonnant et unplugged ; Miami Vice (2006) variation cinématographique de la série culte du même nom dont il fut le producteur ; Public Enemies (2009) film de gangsters 2.0 ; Hacker (2015), thriller mondialisé et mal aimé, jusqu’à son Ferrari (2023), le projet d’un vie atterri directement chez nous sur la plateforme Prime Video..

Né en 1943 à Chicago, Mann a d’abord fait ses armes via la forme documentaire (il était sur les barricades parisiennes en mai 68) avant d’entamer une carrière de cinéaste hollywoodien. Outre son téléfilm, Comme un homme libre (1978), son premier long-métrage, Le Solitaire en 1980 avec James Caan en perceur de coffres, Jerry Bruckheimer à la production et Tangerine Dream à la musique, est une merveille de tension désespérée. Obsession du détail, recherche constante de la perfection et de la précision des gestes, il y a assurément du Melville chez Mann.

Après un crochet chaotique par le fantastique, La Forteresse noire (1983) dont la redécouverte récente en salles n’a pas fait regretter son long purgatoire, Le Sixième sens (1986), adaptation cinématographique de l’œuvre de Thomas Harris cinq ans avant Le Silence des agneaux, préfigure la modernité à venir. Le jeu des couleurs et le questionnement permanent des outils de représentation révèlent les origines d'un mal insidieux.

Les années 90 creuseront ce sillon à travers trois réflexions majeures autour de l’Amérique  et ses démons : son passé colonial (Le dernier des Mohicans, 1992), sa violence exacerbée (Heat, 1995) et son système de corruption (Révélations, 1999) A noter que Michael Mann reste vierge de trophées majeurs à titre personnel.

Ce Prix Lumière est donc particulièrement d'importance.

Cette célébration permettra de tout revoir sur grand écran, y compris, on l'espère, son travail pour la télévision dont L.A Takedown, la matrice de Heat et Brother's Keeper son pilote de la série Deux flics à Miami. Une bonne façon d'examiner toujours plus profondément une œuvre qui, sous ses allures protéiformes, trace en réalité une ligne claire. Cette ligne, c'est cet horizon que tous les héros de Mann fantasment au point de se perdre dedans. Le mirage de la vie.

Plus d'infos sur le site du Festival Lumière

Sarah Jessica Parker explique pourquoi elle ne parle jamais de politique sur les réseaux sociaux

Sarah Jessica Parker préfère se tenir à distance des débats politiques sur les réseaux sociaux. L’héroïne de Sex and the City était au micro du podcast The Best People lorsqu’elle a expliqué pourquoi elle préférait garder ses opinions politiques loin d’Instagram et X. « Je ne parle souvent pas sur les réseaux sociaux parce que je ne pense pas que ce soit un endroit qui mérite une véritable conversation argumentée », a confié l’actrice de 59 ans.

Pour Sarah Jessica Parker, les réseaux sociaux ne sont pas adaptés à la complexité dont relèvent les questions politiques. « Je ne suis pas intéressée par le fait de faire des petites vidéos quand il s’agit de conflits ou bien d’élections. J’ai vraiment réfléchi à la façon dont je voulais m’exprimer sur l’élection, et je pense que (s’exprimer sur les réseaux) détourne l’attention des campagnes électorales », a-t-elle développé. « Ça devient de la bouillie. C’est mal compris et vous n’avez aucun contrôle dessus. »

Sarah Jessica Parker a ensuite souligné qu’il existait « bien des façons » de soutenir le changement politique en dehors des publications en ligne. « Franklin D. Roosevelt a été élu sans les réseaux sociaux », a-t-elle souligné avec pragmatisme, rappelant que la politique existait bien avant l’invention de ces plateformes.

Malgré les encouragements de ses fans à être plus « vocale » en ligne, Sarah Jessica Parker se sent plus « à l’aise » en abordant les questions sociales par d’autres médiums. « Je ne vais pas parler de choses sur lesquelles je ne me sens pas assez informée », a-t-elle ajouté, avant de conclure : « Je ne vais pas aborder comme ça des domaines très complexes qui méritent beaucoup de réflexion, de considération et de nuance. »

Twilight : la réalisatrice Catherine Hardwicke récompensée de la pire manière par le studio pour le succès du film

Catherine Hardwicke a appris une cruelle leçon sur la place des femmes à Hollywood après le succès de Twilight. La réalisatrice a révélé au Guardian que le studio lui avait offert un « mini cupcake » pour la féliciter du carton inattendu du film vampirique, lequel avait rapporté 69 millions de dollars lors de son premier week-end d’exploitation aux Etats-Unis en novembre 2008.

Une « réalité bouleversante » qui lui a fait comprendre qu’elle ne serait jamais traitée à l’égal d’un réalisateur masculin. « Je suis entrée dans une pièce avec tous ces cadeaux. Tout le monde félicitait le studio, et ils m’ont donné une boîte. Je l’ai ouverte, et c’était un mini cupcake », a raconté Catherine Hardwicke. Tandis qu’un réalisateur masculin avec un tel succès aurait reçu « une voiture, un contrat pour trois films, ou la chance de faire pratiquement tout ce qu’il voulait », explique-t-elle, elle n’a eu droit qu’à une tape dans le dos et un misérable gâteau.

Et la cerise sur ce gâteau a été encore plus indigeste : le studio a préféré faire appel à quelqu’un d’autre - en l’occurrence Chris Weitz - pour le second volet de la franchise, Twilight : New Moon. Et comme lot de consolation, Catherine Hardwicke s’est vue confier la réalisation du Chaperon Rouge, un film de 2011 avec Amanda Seyfried dont pas grand monde ne se souvient, et pour cause ; le studio n’avait quasiment rien misé dessus.

« C’était beaucoup plus difficile, parce que le budget était inférieur à celui qu’on avait sur Twilight. Et c’était un registre très fantastique, donc on ne pouvait filmer aucun lieu réel et il fallait construire tous les décors. Ils ne m’ont pas donné beaucoup de liberté », a déploré Catherine Hardwicke, illustrant, comme bien d’autres de ses consœurs, les inégalités persistantes dans l’industrie cinématographique.

L'homme qui valait trois milliards : le jour où l'équipe de la série culte a fait une macabre découverte sur le tournage dans un parc d'attractions

Le colonel Steve Austin, un astronaute américain chevronné, a fait partie de ceux qui ont marché sur la Lune. Plusieurs mois après, redevenu pilote d'essai pour la NASA, et alors qu'il pilote un engin expérimental, il est victime d'une avarie qui le contraint à un atterrissage en catastrophe. Il ne peut alors éviter le crash de son appareil, et est gravement blessé.

Reconstruit avec des membres bioniques, ce qui lui procure une force immense, une vue perçante, et une rapidité hors norme, il travaille désormais pour l'OSI (Office of Scientific Intelligence), une organisation gouvernementale capable de résoudre toutes sortes d'affaires...

Les plus anciens d'entre vous auront sans doute reconnu le synopsis de la série culte L'homme qui valait trois milliards, créée par Richard Irving et diffusée sur la chaîne ABC entre 1973 et 1978. En France, les téléspectateurs purent découvrirent les exploits de sa tête d'affiche Lee Majors à partir de janvier 1975. Au final, la série tiendra en haleine les téléspectateurs sur pas moins six saisons soit 99 épisodes, et six téléfilms.

Le 8 décembre 1976, sur le tournage de ce qui sera l'épisode 18 de la saison 4, intitulé Carnaval d'espion, les équipes firent une étrange et bien macabre découverte. Prévu pour être partiellement tourné au sein du très ancien (il remonte à 1902 !) parc d'attractions foraines de Nu-Pike situé à Long Beach, en Californie, un caméraman de la série a eu la peur de sa vie.

En préparant le décor dans un coin de la fête foraine, il a déplacé un corps pendu qui était là en guise d'accessoire d'une attraction, provoquant le détachement de l'un de ses bras. En regardant de plus près ce bras qu'il pensait factice, il y avait un os humain. Il ne s'agissait donc pas d'un simple accessoire, mais d'un véritable homme mort...

La machine à remonter le temps se met alors en marche, retraçant l'incroyable parcours de ce corps littéralement momifié. C'est celui d'un homme du nom d'Elmer McCurdy, un fameux bandit pilleur de trains, qui avait volé 46 dollars, deux bouteilles de whisky, un revolver, un manteau et une montre à bord d'un train dans l'Oklahoma, le 4 octobre 1911.

Il avait annoncé à la troupe qui le poursuivait qu'il ne serait pas capturé vivant, fidèle en cela à son surnom : The Bandit Who Wouldn't Give up - le bandit qui n'abandonnait jamais. Il a eu au bout du compte raison : trois jours après ses méfaits, il est débusqué, et tué au cours d'une fusillade : McCurdy fut mortellement touché d'une balle dans la poitrine.

Comme personne n'a réclamé son corps, le croque-mort en charge, un certain Joseph L. Johnson, l'embauma, l'habilla, et plaça son corps en exposition dans un cercueil, dans l'arrière-salle de sa boutique de pompes funèbres. Il refusa de s'en séparer tant qu'il n'avait pas été payé pour ses services. Puis décida d'en faire commerce en le mettant plus en avant dans son échoppe, histoire que ses clients lâchent une pièce pour venir voir cette macabre mise en scène.

Le cadavre embaumé finit par attirer l'attention de deux hommes, James et Charles Patterson, en 1916. Se faisant passer pour des parents du défunt, ils trompent le gérant des pompes funèbres : ils étaient en réalité les propriétaires d'un carnaval itinérant, et souhaitaient mettre le corps d'Elmer McCurdy dans leurs attractions, désigné comme "le bandit qui ne serait jamais capturé vivant".

Le corps embaumé changera plusieurs fois de propriétaires, toujours utilisé dans des foires itinérantes à travers le pays, jusqu'au milieu des années 30. En 1949, il fut placé dans un entrepôt à Los Angeles par son propriétaire et largement oublié.

Ce qui ne l'a quand même pas empêché d'être à nouveau revendu en 1968 au créateur du Hollywood Wax Museum, qui l'acheta pour le compte de deux Canadiens, qui l'ont exhibé dans leur parc d'attractions situé près du Mont Rushmore. Mais le corps embaumé a largement subi les outrages du temps. Les deux rapportèrent au propriétaire du Wax Museum le corps d'Elmer McCurdy, trop mal en point.

Trop abîmé pour être exposé, il fut alors vendu à l'un des actionnaires du parc d'attraction Nu-Pike de Long Beach en Californie, qui l'accrocha comme un pendu dans une de ses attractions. Avant que ses restes ne soient finalement découverts par la production de la série L'homme qui valait trois milliards, le corps d'Elmer McCurdy restera suspendu ainsi quatre ans.

Ce n'est qu'après l'autopsie pratiquée par le médecin légiste de Los Angeles, le 9 décembre 1976, que l'on a pu reconstituer toute l'extraordinaire -et triste- histoire de la dépouille d'Elmer McCurdy. Qui finira par trouver un repos dans la dignité.

Le 22 avril 1977, Elmer McCurdy fit son ultime voyage, pour être enterré au cimetière Summit View de Guthrie, dans l'Oklahoma. Pour s'assurer que le cadavre ne sera pas à nouveau volé, le médecin légiste de l'État a fait couler deux mètres cubes de ciment sur le cercueil avant que la tombe ne soit refermée.