10 mars 2023

Nouveautés Netflix du 10 au 16 mars

L’incontournable de la semaine

Shadow and Bone - la saga Grisha : Inspirée de la trilogie littéraire à succès de Leigh Bardugo, "Shadow and Bone : La saga Grisha" revient pour une deuxième saison.

Alina Starkov est en cavale. Symbole d'espoir pour certains, soupçonnée de trahison par d'autres, elle est déterminée à renverser le Shadow Fold et à sauver Ravka de la destruction. Mais le général Kirigan est revenu pour achever ce qu'il a commencé.

Disposant d'une nouvelle armée de monstres de l'ombre apparemment indestructibles et de redoutables recrues Grisha, il est plus dangereux que jamais. Pour conserver le moindre espoir de victoire, Alina et Mal rameutent leurs propres puissants alliés et se lancent dans un voyage à travers le continent pour retrouver deux créatures mythiques capables d'amplifier les pouvoirs d'Alina.

Le vendredi 10 mars

Luther - soleil déchu : Dans ce prolongement réinventé en film de la saga télévisée primée, un sinistre tueur en série terrorise Londres, tandis que John Luther (Idris Elba), brillant policier en disgrâce, se morfond derrière les barreaux.

Hanté par son incapacité à arrêter le cyberpsychopathe qui le tourmente, Luther décide de s'évader de prison pour boucler cette enquête par tous les moyens. Cynthia Erivo, Andy Serkis et Dermot Crowley, qui revient dans le rôle de Martin Schenk, sont également à l'affiche.

The Glory partie 2 : "Glauque à souhait" et "bien ficelée", cette série coréenne avait créé un raz-de-marée dans le monde en décembre dernier. Trois mois après, Netflix met en ligne la partie 2. Attendez-vous à encore plus d’hémoglobine.

Roulez jeunesse (catalogue) : Alex, 43 ans, est dépanneur automobile dans le garage que dirige d'une main de fer sa mère. Un jour, il dépanne une jeune femme et passe la nuit chez elle, mais au petit matin elle a disparu lui laissant sur les bras trois enfants. Ce film avec Eric Judor et Laure Calamy est sorti au cinéma en 2018.

Le mercredi 15 mars

Pornhub - gros plan sur le géant du sexe : Pornhub, la plateforme pour adultes la plus célèbre du Web, a bouleversé le mode de fabrication et de distribution de la pornographie. Cette évolution a permis aux créateurs de contenus érotiques de toucher les spectateurs en masse, faisant gagner des milliards de dollars à la société.

Mais Pornhub a fini par être rattrapée par des accusations d'exploitation d'images de rapports non consentis et de trafic sexuel sur son site.

Le jeudi 16 mars

Pas trop tôt : Si Dante vit une histoire d'amour passionnée avec sa petite amie Alice, son rapport au temps est quant à lui bien plus compliqué : empêtré dans les impératifs du quotidien, le trentenaire a l'impression que sa vie lui échappe.

Jamais capable d'être à l'heure, il arrive même avec plusieurs heures de retard à la fête d'anniversaire de ses 40 ans. La solution, d'après lui, serait de travailler assez dur afin de pouvoir s'offrir du temps dans quelques années. Mais voilà qu'à son réveil le lendemain... une année s'est écoulée !

C’est déjà disponible

L’affaire Fourniret - dans la tête de Monique Olivier : Dans ce documentaire en 5 parties, Christophe Astruc et Michelle Fines s’intéressent non pas seulement au tueur en série, mais à sa compagne.

Ils en dressent un portrait plus nuancé que ce que les médias en ont fait lors du procès Fourniret. Attention, ce programme s’adresse à un public averti et contient des propos parfois choquants.

09 mars 2023

Ireland Baldwin : ce lieu étonnant dans lequel elle a choisi de faire sa baby shower

Le 31 décembre dernier, Ireland Baldwin avait annoncé à sur son compte Instagram attendre son premier enfant avec son compagnon RAC, de son vrai nom Andre Allen Anjos. La fille d’Alec Baldwin et Kim Basinger avait publié la photo d’une échographie. En story, elle avait également partagé un test de grossesse positif ainsi qu’un cliché où elle semblait souffrir de nausées. Suite à cette heureuse nouvelle, sa famille avait réagi. Sa mère, Kim Basinger qui s’apprête à devenir grand-mère à 69 ans avait écrit sur Instagram : « Je sais que c’est difficile à lire… Mais en avril 1995, c’était une note que j’ai écrite sur l’une de mes premières échographies de bébé Ireland : 4 pattes blanches et une queue. Comme je l’ai dit au Dr Liu (mon gynécologue), c’est un chiot ! (…) Une nouvelle petite fille arrive vers nous. Tellement hâte de rencontrer ce petit Snoopy en juin » Sa cousine Hailey Bieber avait également commenté : « Je pleure. »

Ireland Baldwin et ses proches ont donc célébré l’arrivée prochaine de leur petite fille ce lundi 6 mars. Et pour cela, elle avait choisi avec son compagnon le club de strip-tease hollywoodien Jumbo’s Clown Room. Sur son compte Instagram, la fille d’Alec Baldwin a partagé, ce mardi 7 mars, plusieurs clichés de l’événement. Pour l’occasion, Ireland Baldwin était déguisée en strip-teaseuse. Elle portait une combinaison en dentelle noire Victoria’s Secret et une perruque rose. Sur les images partagées, elle apparaît sourire aux lèvres avec des billets dans les mains ou glissés dans son décolleté, entourée de ses proches. Si Alec Baldwin n’était pas présent, Kim Basinger a fait une rare apparition. Cette dernière apparaît d’ailleurs sur l’une des photos sur laquelle elle serre tendrement sa fille dans ses bras.

Parmi les autres invités, Sailor Brinkley Cook, Hilary Duff, Rumer Willis qui atteint également un enfant, ou Alaia Baldwin étaient également présentes. Ireland Baldwin a également partagé des photos de l’ambiance montrant la décoration, le repas mais également des danseuses de pole dance. Tous ont semblé profiter à fond du moment en se prêtant au jeu et en dansant avec les stripteaseuses du club. La fille d’Alec Baldwin a d’ailleurs eu du mal à faire un choix dans les clichés à publier sur Instagram. « Beaucoup trop de photos pour les poster, mais ça arrive en partie », a-t-elle écrit en légende. Avant de souligner avec ironie : « Mes amis et ma famille nous ont organisés une baby shower très traditionnelle comme vous pouvez le voir. » Sous une autre série de photos, elle a également écrit : « La premier club de strip-tease extravagant de bébé. » Ireland Baldwin a aussi tenu à remercier les organisateurs et les invités qui étaient présents : « Merci à tout le monde d’avoir réalisé des rêves et d’être si gentil. Et merci à tous ceux qui sont venus. »

Mort de Marcel Amont à l'âge de 93 ans

“Avec Line Renaud et Hugues Auffray, il était l'un des derniers représentants du music-hall. Il était un artiste complet, capable de faire sourire et rire, de faire réfléchir ou pleurer”, a témoigné ce proche du regretté artiste. Marcel Amont s’est éteint après 75 années de carrière. Il est à l’origine de nombreux tubes, tels que Bleu, Blanc, Blond et Le Mexicain. Marcel Amont a débarqué à Paris en 1950 et s’est doucement fait un nom dans l’univers des cabarets.

En 1956, après avoir reçu un Grand prix de l'Académie Charles-Cros, il a fait la première partie d'Edith Piaf à l'Olympia. Malgré la folie des années yéyé, Marcel Amont n’a jamais changé de cap. Il déplorait d’ailleurs être "l'un des rares rescapés" des fantaisistes. Il a obtenu un disque d’or en 1971 pour L’amour ça passe le temps et s’est même essayé à la comédie musicale en 1975 avec Pourquoi tu chanterais pas ? Il a fait son retour à l’Olympia en 1989, avant de s’intéresser à la littérature.

Marcel Amont a fêté ses 90 ans à Paris en 2019, pendant un concert à l’Alhambra avec plusieurs artistes, comme Serge Lama et Nicoletta. En 2020, le chanteur s’était brisé le col du fémur et avait été hospitalisé pendant un long moment, comme le révélait France Dimanche. A cause de la crise sanitaire, il avait dû suivre sa rééducation à domicile et non dans un centre spécialisé. En 2021, sa fille aînée, Katia, avait été victime d’une rupture d’anévrisme et avait passé plusieurs mois dans le coma. Il laisse derrière lui sa femme Marlène, et ses quatre enfants, Katia et Alexis, nés d'une première union, et Romélie et Mathias, qu'il avait eus avec son épouse. La date de ses obsèques n'a pas encore été communiquée.

Virgin Suicides va ressortir au cinéma en 4K

Bonne nouvelle pour tous les amateurs du cinéma de Sofia Coppola : son premier long-métrage, Virgin Suicide, va ressortir au cinéma, dans une édition 4K. Pathé et Carlotta ne dévoilent pas encore la bande-annonce de cette nouvelle version, mais ils ont déjà fixé une date : les soeurs Lisbon seront de retour sur grand écran le 12 juillet prochain. En attendant, retour sur ce petit bijou, acclamé par le public et la critique en 1999, notamment par Première.

Une petite ville américaine du Michigan, dans les années soixante-dix. Tous les garçons n'ont d'yeux que pour les cinq soeurs Lisbon, filles de l'étrange professeur de mathématiques de l'école et de sa très puritaine épouse. Quand la plus jeune d'entre elles, Cécilia, se suicide, la fascination des garçons ne fait que croître et se double d'une intense curiosité. Les Lisbon se replient alors sur eux-mêmes : ils retirent leurs filles de l'école, puis leur interdisent de communiquer avec le monde extérieur. Les garçons tentent alors de sauver ces prisonnières... 

Voilà le décor de Virgin Suicides, sorti dans les salles américaines en mai 1999, et un an plus tard en France : précisément le 27 septembre 2000.  La fille du grand Francis Ford Coppola se lance avec ce film dans la réalisation en traitant un thème cher au cinéma paternel : la famille. Elle y apporte sa touche personnelle en l'abordant sous un nouvel angle, celui de la féminité et de l'adolescence, voie qu'elle ne cessera de creuser au fil de ses films suivants (Lost in Translation, Somewhere...). Chaque film de la réalisatrice sera par la suite une nouvelle variation des sujets déjà abordés là : l'adolescence, la féminité, l'incompréhension des autres, la fausse tranquillité qui cache un danger, et bien sûr l'ennui de la petite fille convoitée.

Kirsten Dunst, actrice fétiche de la réalisatrice, que l'on retrouvera dans son Marie-Antoinette (2006), mais aussi dans The Bling Ring (2013) et Les Proies (2017), y incarne la sœur la plus extravertie et peu farouche. Elle ouvre le bal à toutes les muses de Sofia Coppola, femmes enfants à la tendre sensualité. Scarlett Johansson, Elle Fanning et Emma Watson... chaque actrice a commencé le cinéma très jeune tout comme la réalisatrice apparue dès son enfance dans les films de son père.

Ce premier film, c'est aussi l'ouverture d'une belle série de bandes originales qui fait la singularité du cinéma de Sofia Coppola. Celle de Virgin Suicides est aussi feutrée et éthérée que l'ambiance, la photographie et les silhouettes rêveuses des jeunes filles. Le groupe versaillais Air y déploie un magnifique poème sonore, délicat et mélancolique comme un hymne à l'adolescence. Le résultat marquera les esprits. Un fil rouge : la voix de Thomas Mars au côté du groupe Air formé de Jean-Benoît Dunckel et Nicolas Godin. Chanteur de Phoenix devenu depuis le mari de Sofia Coppola, il influencera profondément le travail de la réalisatrice. Une complicité créatrice qui fait partie de l'identité artistique de Sofia. 

La manière de travailler de Sofia Coppola dévoile à quel point l'ambiance musicale est essentielle. Son collaborateur, le compositeur Brian Reitzell, en souligne l'importance : "Mon premier film était son premier film, The Virgin Suicides. Nous avons passé beaucoup de temps à travailler sur la musique pendant le tournage, plutôt que de faire le film d'abord puis voir ensuite ce qui pourrait coller."

Matière filmique et matière musicale se confondent et se font ensemble. Elle effectue un grand travail de recherche pour élaborer ses BO, mêlant les genres et les époques. Son biopic de Marie-Antoinette sera particulièrement concerné par ce caractère. La réalisatrice n'hésitera pas à alterner entre musique classique et pop rock (comme elle glissera parmi les chaussures royales une paire décontractée de Converse !). 

Jonathan Majors devrait retrouver Spike Lee pour Da Understudy

Jonathan Majors est la sensation du moment, et le succès qui l’entoure ne se dément pas : il est la figure omniprésente de Creed III, allant jusqu’à éclipser Michael B. Jordan avec son rôle de Damian Anderson, venu régler ses comptes face à Adonis Creed. Il est également la grande révélation de Ant-Man : Quantumania, dans lequel il brille de milles feux en Kang, méchant survolté face au “petit héros” des studios Marvel.

Et ce n'est que le début : Jonathan Majors devrait prochainement être à l’affiche du film Da Understudy, dont il sera le producteur. Spike Lee est lui actuellement en discussion avec Westbrook Studios et Amazon Studios pour en assurer la réalisation, révèle Deadline.

Da Understudy raconte l’histoire d’une doublure de théâtre qui est prête à tout pour décrocher un rôle dans un spectacle. Également produit par Will Smith, le film pourrait marquer la deuxième collaboration entre Majors et Spike Lee après Da 5 Bloods, son film de guerre explosif sorti en 2020 sur Netflix.

Jonathan Majors sera prochainement à l’affiche de 48 hours in Vegas, où il interprètera le rôle du basketteur Dennis Rodman, ainsi que dans The Man in My Basement, adapté d’un roman de Walter Mosley, face à Willem Dafoe, sans oublier Magazine Dreams, son rôle de bodybuilder présenté à Sundance. Il est actuellement à l’affiche de Ant-Man : Quantumania et de Creed III.

Netflix : The Last Kingdom, ce n'est pas fini ! Le film qui conclut l'histoire d'Uhtred se dévoile dans une bande-annonce

Avis aux fans de The Last Kingdom, les aventures de son héros Uhtred de Bebbanburg (Alexander Dreymon) ne sont pas totalement terminées. Bien que la série se soit achevée à l'issue de sa cinquième saison, l'adaptation de la série littéraire Les Histoires saxonnes de Bernard Cornwell se clôture avec un film !

Annoncé et tourné l'année dernière, ce long-métrage intitulé Seven Kings Must Die arrive très prochainement sur Netflix. Et il viendra apporter une conclusion définitive à l'histoire d'Uhtred. Pourtant, à la fin de la saison 5 de la série, le héros, qui a passé son enfance chez les Vikings, avait atteint son but.

The Last Kingdom se termine sur une note heureuse et un final épique et poignant pour son héros Uhtred, de retour à Bebbanburg. Avec un foyer chaleureux et une protection digne pour sa famille et son peuple et une paix instaurée entre les Danois et les Saxons, les deux parts de son identité, le tout sous la bénédiction des dieux.

Mais cet équilibre fragile est remis en cause puisque le film débute avec la mort du roi Edward. Son trône va évidemment être convoité par les héritiers rivaux et les envahisseurs qui vont se lancer dans une guerre sans merci pour la couronne.

Uhtred n'aura d'autre choix que de prendre parti et de se lancer dans la bataille, malgré ses rêves et son ambition de voir l'Angleterre unie. Il devra faire face à Aethelstan, le fils et successeur légitime du roi Edward, qui semble être en désaccord avec Uhtred, qui s'est pourtant occupé de lui.

Réalisé par Edward Bazalgette, le long-métrage Seven Kings Must Die est attendu le 14 avril prochain sur Netflix. 

Pirates des Caraïbes : Keira Knightley s'est sentie "enfermée" dans le rôle


Pirates des Caraïbes : la malédiction du Black Pearl souffle cette année ses 20 bougies, mais une actrice du film ne fêtera peut-être pas cet anniversaire avec autant de ferveur que les spectateurs.

Lors d'un entretien avec Harper's Bazaar, la comédienne Keira Knightley, qui a tourné dans les trois premiers volets de la saga Pirates des Caraïbes, est revenue sur les difficultés qu'elle avait eu avec son personnage et la façon dont il était présenté à l'écran :

"[Elizabeth Swann] était l'objet de désir de tout le monde. Non pas qu'elle n'avait pas de lutte en elle, mais c'était particulier [pour moi] de passer d'un vrai garçon manqué à, sur les écrans, quelque chose vraiment à l'opposé [de ce que je suis].

Je me sentais vraiment contrainte, très enfermée. Donc mes rôles suivants essayaient de s'évader de ça... Je ne savais pas comment articuler tout ça. Je me sentais enfermée dans quelque chose que je ne comprenais pas."

En effet, à l'époque où elle tourne les volets 2 et 3 de Pirates des Caraïbes, on peut aussi voir Keira Knightley dans Orgueils et préjugés, Reviens-moi, l'étrange The Jacket ou Domino, un rôle de pure action. Elle reprendra son rôle d'Elizabeth Swann dans Pirates des Caraïbes - La vengeance de Salazar, le temps d'une courte apparition.

"J'ai eu une étrange entrée dans la vie adulte, car je suis devenu célèbre très jeune. On y attend des femmes qu'elles ne fassent rien, publiquement, et j'avais beaucoup de mal avec ça. Ça a été un véritable électrochoc."

Rappelons que Keira Knightley a commencé le métier de comédienne alors qu'elle n'avait que trois ans et que pour son premier rôle au cinéma dans Les Péchés mortels (1995), elle n'avait que dix ans. Elle rejoint la saga Pirates après s'est fait connaître en 2002 dans la comédie Joue-la comme Beckham.

L'actrice vient de terminer le tournage du film L'Etrangleur de Boston, qui arrive sur Disney+ le 17 mars prochain. Ce thriller la met dans la peau de la journaliste Loretta McLaughlin, qui tente de lever le mystère sur l'identité du tueur.

Les Gardiens de la Galaxie 3 : James Gunn recadre un internaute qui critique son choix d'acteur pour le nouveau méchant Marvel


Les Gardiens de la Galaxie 3 de James Gunn introduira un nouveau méchant Marvel : le Maître de l'évolution. Et c'est l'acteur britannico-nigérian Chukwudi Iwuji, déjà vu dans la série Peacemaker, qui a été choisi pour l'incarner sur grand écran.

Apparu pour la première fois en novembre 1966 dans le comic-book The Mighty Thor #134, Herbert Wyndham, surnommé le Maître de l'évolution, est un anti-héros qui a fait évoluer son propre cerveau pour qu’il atteigne son plein potentiel.

Cet être aux capacités intellectuelles illimitées a créé la Contre-Terre qu'il a peuplée de "nouveaux hommes", des hybrides mi-humains, mi-animaux à l'instar de Rocket Raccoon. C'est également lui qui a donné la pierre de l'Âme à Adam Warlock, incarné par Will Poulter dans le troisième volet des Gardiens de la Galaxie.

Pourvu d'un exosquelette et d'une armure régénératrice, le Maître de l'évolution est violet et rouge dans les comics.

Le nouveau patron de DC Studios a posté une photo du comédien sur le plateau du film Marvel accompagnée du commentaire : "J'ai hâte que vous rencontriez tous ce type."

Un utilisateur d'Instagram a laissé un long commentaire sous la photo de James Gunn :

"Merde... encore un blanc qu'ils ont transformé en noir. Pourquoi n'ont-ils pas pu le laisser blanc ou je ne sais pas... choisir une autre minorité ? Pourquoi pas un Asiatique ou un Latino (combien de Latinos et d'Asiatiques dans le MCU ? 5 au total ?) ou un Indien ou quelque chose comme ça... Parce qu'ils ne le font pas et ne le feront pas, ça fait d'eux des 'woke'.

La prochaine fois, un personnage majeur (héros ou méchant) sera trans, homosexuel ou non binaire (alors qu'il ne l'est pas dans les bandes dessinées). C'est triste et pathétique. Ils choisissent en fonction de la race et de l'orientation sexuelle et non en fonction du jeu d'acteur et de ce qui est établi."

James Gunn a alors répondu en défendant son choix : "J'ai choisi le meilleur acteur et la meilleure personne pour le rôle, point final. Je me fiche de l'origine ethnique de Chukwudi Iwuji, alors arrêtez avec vos présomptions racistes sur la raison pour laquelle il a été choisi. (Et, au passage, il joue un type qui est presque toujours violet)".

Dernier film de la trilogie, et dernier projet dirigé par Gunn au sein de l'écurie Marvel, Les Gardiens de la Galaxie Vol. 3 sort dans nos salles le 3 mai et est porté par Chris Pratt, Zoe Saldaña, Dave Bautista, Karen Gillan, Pom Klementieff, Sean Gunn, Bradley Cooper, Vin Diesel, Chukwudi Iwuji et Will Poulter.

Top Gun Maverick : le réalisateur ne comprend pas les récompenses du film

Top Gun: Maverick sera à la fête lors de la 95e cérémonie des Oscars avec six nominations, notamment dans les catégories Meilleur film, Meilleur scénario adapté et Meilleurs effets visuels.

Alors que la grand-messe hollywoodienne approche à grand pas (ce sera dans la nuit de dimanche à lundi), le réalisateur Joseph Kosinski a pris la parole pour dire ce qu'était vraiment, selon lui, le film porté par Tom Cruise.

Interrogé par le site Vulture, Joseph Kosinski le clame haut et fort : même si Top Gun: Maverick a été vendu comme un film d'action et qu'il a obtenu des récompenses le félicitant dans ce sens, ce n'est pas le cas à ses yeux !

"Je maintiens que le film est toujours pour moi ce qui était l'intention initiale, à savoir une histoire émouvante, à laquelle on peut s'identifier, sur le rite de passage d'un homme plus tard dans sa vie", déclare le cinéaste.

"J'ai toujours dit que le premier Top Gun était un drame enrobé dans un film d'action", poursuit Kosinski. "C'est la raison pour laquelle, quand j'ai entendu qu'on avait gagné des prix comme Meilleur film d'action et Meilleures cascades (respectivement aux Saturn Awards et aux Screen Actors Guild Awards, ndlr), je me suis interrogé : "Est-ce que je décrirais Maverick comme ça ?" Est-ce que j'ai pensé que je faisais un film d'action en le tournant ?

Non. Le drame était toujours au premier plan. L'exécution des séquences aériennes était en support du drame."

Pour Joseph Kosinski, l'aspect dramatique et l'aspect grand spectacle sont intimement liés. "Pour chaque scène d'action, on raconte une histoire, on fait avancer le récit, on apprend quelque chose sur l'état d'esprit du personnage", analyse-t-il. "On a essayé de faire ça, pas seulement pour toutes les scènes, mais pour chaque moment filmé de toutes les scènes."

"Donc, bien sûr, c'est pour l'action que les gens viennent d'abord voir le film, mais c'est l'émotion qui les a fait le revoir deux, trois ou quatre fois. (...) C'est l'émotion qui ramène les gens voir le film en salles. C'est, je pense, la clé des plus grands succès", poursuit l'Américain de 48 ans.

Et Kosinski de conclure en faisant un parallèle avec un autre énorme succès récent au box-office mondial : "Je ne sais pas si vous avez vu Avatar 2, mais pour moi, avec ce film, il y a une part de spectacle mais aussi une vraie émotion derrière qui m'a emporté.

L'émotion est donc la clé, mais vous devez aussi faire quelque chose que le public attend sur grand écran pour vivre pleinement l'expérience."

Sharon Stone a perdu la garde de son fils à cause de Basic Instinct

Un très fameux rôle, qui a fini par lui coûter très cher. Dans un récent podcast, Table For Two With Bruce Bozzi, Sharon Stone fait une douloureuse révélation. Dans la bataille consécutive à son divorce l'opposant à son mari de l'époque, le journaliste Phil Bronstein, elle explique avoir perdu en 2008 la garde de son fils adoptif, alors âgé de 8 ans, à cause de son rôle dans le sulfureux thriller érotique Basic Instinct. Une incarnation qui aurait joué en sa défaveur aux yeux du juge chargé de trancher le litige.

Selon la comédienne, ses scènes de nu dans le film furent utilisées contre elle dans la procédure de divorce. "J'ai perdu la garde de mon enfant lorsque le juge lui a demandé : "Sais-tu que ta maman joue dans des films érotiques ?" On a décidé quel genre de parent j'étais en se basant sur ma décision de faire ce film" raconte Stone.

A l'issue de son divorce en 2004, elle avait demandé la garde exclusive de son fils, adopté en 2000. Après un long bras de fer judiciaire, les juges ont estimé que son ex conjoint pouvait "lui offrir un environnement plus stable". Une décision qui lui a "brisé le coeur", soulignant qu'elle avait d'ailleurs été hospitalisée pour des palpitations cardiaques.

"Maintenant, les gens se promènent en montrant leur pénis sur Netflix, mais à l'époque, ce que nous faisions était très nouveau" commente-t-elle à propos du film de Paul Verhoeven, soulignant le caractère novateur de son oeuvre en 1992, mettant en scène "de la nudité, du sexe et l'homosexualité".