16 janvier 2026

Première image du Puy des oufs, avec Eric Judor

Neuf ans après Problemos, Eric Judor est de retour à la réalisation avec Le Puy des oufs. Une comédie dont il tient également le premier rôle, celui d’un père largué, infiltré dans un jeu de rôle grandeur nature (ou "GN") pour retrouver sa fille, comme le décrit Télérama qui s’est rendu sur le tournage il y a quelques mois et dévoile la première photo du film. 

On y retrouve Eric Judor en mode Legolas aux côtés d’Alexandra Lamy et de son fidèle compère Hafid Benamar. Présenté comme un croisement entre The Office et Le Seigneur des Anneaux, Le Puy des oufs a été tourné à proximité d’Auvers-sur-Oise, dans le domaine de l’abbaye du Val, avec des scènes mobilisant jusqu’à cent cinquante figurants, dont cinquante véritables joueurs qui sont venus avec leurs propres costumes. 

"C’est un peu du théâtre de rue qu’on filme “épique”. Le premier écueil aurait été d’être trop cheap. Il fallait rendre le film sexy pour que le spectateur en sorte avec l’envie de participer à un truc comme ça", explique Judor à Télérama. 

Le Puy des oufs sortira en 2026 au cinéma, et Eric Judor espère qu’il ne connaitra pas le même destin que Problemos, devenu culte mais boudé par le public lors de sa sortie en salle (moins de 200 000 entrées en 2017) : 

"Le film a explosé sur Netflix, mais les gens n’avaient pas envie de le voir au cinéma. Je pense que je suis maudit !"

La chanteuse Imany a douté de sa santé mentale

Imany est une artiste aux multiples talents. Dans un premier temps, elle s’est fait connaître en tant que mannequin et a exercé ce métier pendant sept ans à New York. Elle a travaillé pour de grandes marques comme Calvin Klein ou Ford Models Europe. C’est outre-Atlantique qu’elle se découvre une passion pour le chant. Il faudra attendre son retour en France en 2008 pour qu’elle entame sa carrière musicale.

Mais en plus d’être une artiste reconnue, Imany est aussi une artiste engagée. Atteinte d’endométriose, elle parle sans tabou de sa maladie, encore trop méconnue. Pendant de nombreuses années, elle a elle-même été dans une errance médicale et personne ne croyait à ses douleurs.

En France, l’endométriose touche un nombre très significatif de femmes. Selon Endomind, dont Imany est la marraine, cela concernerait 10 % des Françaises en âge de procréer, soit environ 4 millions de femmes. En plus des symptômes très douloureux qu’elle provoque, il s’agit de la première cause d’infertilité. De son côté, la chanteuse à succès a réussi à tomber enceinte naturellement et elle est désormais mère de deux enfants : Isaiah, né en 2015, et une fille arrivée en 2019.

Comme de nombreuses femmes, elle a longtemps souffert dans le silence et surtout sans aucune aide de la part du corps médical. Elle a même fini par douter de ses propres ressentis : « J’ai pu avoir ces moments où je me sens folle de douleur. J’ai eu des moments dans ma vie où je me sentais tellement mal que je me demandais si je n’étais pas folle », confie-t-elle dans une interview accordée à Aufeminin.

Pendant plusieurs années, elle n’a pas été prise au sérieux par les professionnels de santé, malgré des douleurs bien réelles : « Tu vas voir ton médecin et il n’est pas capable de reconnaître et il dit “il n’y a rien”. Ça arrive à plein de femmes, dont on n’arrive pas à reconnaître la pathologie, donc on se dit que c’est dans leur tête. Et ça, c’est depuis longtemps, depuis des siècles », a t-elle confiée à Audrey Dana.

Suite à des douleurs fortes et continues, l’ancienne mannequin a passé une batterie d’examens, sans résultats concluants : « Donc tu te dis : est-ce que j’ai vraiment mal ? Ou est-ce que je l’invente ? Car en fait, il n’y a personne qui te croit. Tu fais tous les examens, au début on te croit, et comme il n’y a pas de réponse, on te dit que tu dois être folle. Donc tu y crois un peu, en fait ». Lorsqu’elle a appris son diagnostic, elle n’a pas été immédiatement soulagée : « Au début, non. Comme ma mère et d’autres femmes souffraient aussi autour de moi, je me suis dit que c’était normal de souffrir. Et après, je me suis dit que j’étais malade ». Aujourd’hui, elle fait de cette maladie son combat et se montre très engagée dans cette cause.

15 janvier 2026

Jean-Marc Morandini : malgré la promesse d’éviction faite par Canal+, l’animateur reste sur CNews

C’est une nouvelle qui fait la une des médias. Mercredi 14 janvier, la Cour de cassation a en effet rejeté son pourvoi, rendant définitive sa condamnation pour corruption de mineurs. La peine qui avait été prononcée en appel par la cour d’appel de Paris en mars 2025 est ainsi confirmée. Il écope ainsi de deux ans de prison avec sursis, 20 000 euros d’amende, une interdiction définitive d’exercer une profession en contact avec des mineurs et une inscription au FIJAIS (Fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes).

Il y a presque dix ans, Canal+ avait affirmé évincer l’animateur de son groupe en cas de condamnation. Mais visiblement, le groupe n’a pas tenu parole et il sera bel et bien de retour sur CNews.

C’est une sombre affaire qui entoure Jean-Marc Morandini. Les accusations à son encontre remontent à la période 2009-2016. Selon les juges, il a adressé à plusieurs adolescents, dont certains âgés de 15 ans, des messages à caractère sexuel. Il leur a par exemple demandé des photos d’eux dénudés. Parallèlement, l’animateur avait été jugé pour harcèlement sexuel sur un jeune comédien. Les faits remontent à des castings pour une web-série, où il avait incité un jeune acteur à se dénuder. En appel, il avait été condamné à 18 mois de prison avec sursis, soit six mois de plus que la peine prononcée en première instance.

En 2016, malgré les accusations qui planaient à son encontre, le groupe Canal+ a officialisé son embauche, « dans le respect du principe de présomption d’innocence », et avait stipulé que « pour lui permettre de préparer sa défense », la date de démarrage de son émission restait à déterminer. De plus, « en cas de condamnation, Jean-Marc Morandini et iTélé ont d’ores et déjà prévu qu’il quitterait le groupe sans indemnité ». Mais maintenant qu’il a été reconnu coupable, le groupe ne compte pas l’évincer et il continuera de présenter Morandini Live.

Comme on peut le lire dans Le Parisien, mercredi 14 janvier, la chaîne s’est exprimée auprès de l’AFP : « Jean-Marc Morandini continue son combat pour la justice et il reste à l’antenne sur CNews ».

Pour Me Anthony Mottais, avocat de l'une des victime, cela est incompréhensible : « Il n’est désormais plus présumé innocent. La justice, par trois fois, a reconnu qu’il a fait souffrir des mineurs. Le tout au moyen de son aura médiatique ». Malgré cette décision très controversée, CNews n’a pas répondu aux sollicitations du Parisien.

Line Renaud : face aux rumeurs d’hospitalisation, elle met les choses au clair

Line Renaud, hospitalisée ? C'est la (terrible) rumeur qui s'est répandue su les réseaux sociaux et sur certaines chaînes de télévision. Mercredi 14 janvier, certains médias parlaient de mauvaises nouvelles. Selon eux, la comédienne de 97 ans était "au plus mal". "Après Brigitte Bardot, une autre grande figure française serait sur le point de disparaître ?", se demandait même un média spécialisé.

À cela, la principale concernée a apporté une réponse. Et elle s'est voulue on ne peut plus claire. Elle a directement décroché au coup de téléphone du média concerné. Et ce, pour donner des bonnes nouvelles d'une "voix très guillerette". Malgré son âge plutôt avancé, elle va au mieux, comme elle l'a elle-même indiqué. "Je vais très très bien en ce début d'année 2026. J'ai 97 ans, je marche tous les jours. Je suis en forme. La vie est merveilleuse ! Faites le savoir à tout le monde", a-t-elle ainsi livré à Point de Vue.

D'ailleurs, le 1er janvier 2026, celle qui avait engueulé Dany Boon a même tenu à partager ses voeux à ses fans sur Instagram. "Est-ce que je vous ai déjà dit que je vous aime infiniment ? Eh bien oui, je vous adore, et ce depuis toujours. Je vous souhaite une excellente année 2026, pleine de bonheur, d’amour et surtout de santé. Mon chien Pirate aussi, bien sûr", a-t-elle écrit. En illustration ? Une photo d'elle, pimpante, aux côtés de son fidèle compagnon à poils.

Ce n'est pas la première fois que l'actrice de Bienvenue chez les ch'tits fait une mise au point sur son état de santé. Au début de l'année 2025, déjà, elle martelait dans les colonnes du Parisien aller "très très bien". Elle déployait aussi sa philosophie de vie. "Je ne suis fixée ni sur le passé, ni sur le futur. Je ne me dis pas : ‘Mon Dieu, qu’est-ce que je vais faire l’an prochain ?’ Je trouverai bien quelque chose à faire".  Que du positif, finalement.

Toujours active, Line Renaud continue de mener sa vie de combats, contre la lutte contre le sida ou la recherche médicale. À l'approche de son centième anniversaire, elle se réjouit de l'avenir. Et prévoit déjà une petite fête. "Si je vais jusqu'à 100 ans, il me reste 3 ans. Il faut que je me dépêche. Je les ferais chez moi, dans ma verdure, avec mes chiens, avec mes amis", s'était-elle ainsi réjouie récemment auprès de Marc-Olivier Fogiel.

Vianney retrouve enfin la scène après plusieurs mois d’absence

Ces derniers mois, Vianney s’était volontairement mis en retrait du tumulte médiatique. L'artiste a préféré la quiétude d’un décor boisé et enneigé à la frénésie des tournées et des plateaux télé. Installé avec sa compagne, la violoncelliste Catherine Robert, et leur fils Edgar, il s’est lancé dans la construction d’une cabane au cœur des bois. Un projet très personnel qu’il réalise lui‑même, planche après planche. Début janvier, il partageait d’ailleurs une photo de ce chantier, le visage rougi par le froid. Il expliquait avec humour avoir découvert "les engelures au visage", tout en affirmant que "travailler ici est un rêve".

Cette cabane est devenue son quotidien, son refuge. C'est le symbole d’une pause assumée dans sa carrière musicale. L’artiste a ralenti le rythme. Il a pris ses distances avec la scène et la promotion, sans pour autant renier la musique ni fermer la porte à des engagements ponctuels. Loin des strass, Vianney cultive une image d’homme simple. En effet, il reste attaché à la nature, au temps long et à l’idée de se recentrer sur l’essentiel, en famille.

Si Vianney a accepté de quitter, quelques jours seulement, sa cabane et son isolement, c’est pour une raison très précise. Il est de retour sur scène pour les concerts des Enfoirés 2026 à l’Accor Arena. Membre fidèle de la troupe depuis 2021, il participe cette année encore à cet événement incontournable. Ce retour sur scène n’a rien d’une reprise de tournée ni d’un coup de projecteur personnel. Il s’inscrit dans un engagement solidaire qu’il honore avec constance.

Sur scène, le public a découvert un Vianney métamorphosé par sa vie au grand air : barbu, cheveux plus longs, silhouette sobre, loin des codes habituels du show‑business. Il a notamment pris part à un moment très fort du spectacle. Un hommage à Daniel Balavoine, en interprétant Aimer est plus fort qu’être aimé aux côtés de Christophe Maé et M. Pokora. La séquence a également été saluée pour son intensité émotionnelle. Elle a rappelé la capacité de Vianney à toucher le public par sa sensibilité.

La soirée a aussi donné lieu à un passage plus léger. Le chanteur s’est amusé des aléas techniques et des indications du prompteur, lâchant en souriant : "Je ne comprends pas. Je ne peux pas dire ça". Cette spontanéité, teintée d’autodérision, a renforcé la proximité avec le public. Les concerts, donnés toute la semaine devant plus de 70 000 spectateurs attendus, seront diffusés début mars sur TF1.

Une fois cette parenthèse solidaire refermée, Vianney devrait rapidement retrouver sa vie retirée, ses bois, sa cabane en chantier et ce rythme ralenti qu’il s’est choisi. Ce va‑et‑vient entre isolement et scène dit beaucoup de sa manière de concevoir sa carrière. En effet, il se laisse la possibilité de prendre du recul, sans renoncer à répondre présent quand une cause importante l’appelle. 

Yannick Agnel bientôt jugé pour viol, ces mots tranchants de la procureure

L'ancien nageur Yannick Agnel sera jugé pour viols aggravés et agressions sexuelles aggravées sur une mineure de moins de 15 ans. Elle est la fille de son ancien entraîneur, par la cour criminelle départementale du Haut-Rhin. La justice a confirmé son renvoi devant cette juridiction après plus de trois ans d’enquête. L'ex-champion olympique continue de contester toute contrainte et reste présumé innocent.

Le sportif est accusé d’avoir entretenu, entre fin 2015 et l’été 2016, des relations sexuelles avec la fille de son entraîneur. Elle avait alors 13 ans et il était âgé d’environ 23–24 ans. Les faits se seraient déroulés à Mulhouse, Riedisheim. Mais des évènements se seraient aussi passés lors de déplacements en Thaïlande et en Espagne.

Selon l’enquête, la jeune fille, Naomé Horter, a décrit des actes imposés de manière "insidieuse" pendant plusieurs mois. Elle évoque un contexte de grande admiration et de forte emprise liée à la différence d’âge. Son entourage a rapporté qu’à l’époque, elle ne mesurait pas pleinement la gravité des faits. Mais son état psychologique s’est ensuite profondément dégradé, avec dépression, perte de poids et arrêt de la natation.

La plainte a été déposée plusieurs années plus tard, à l’été 2021. La plaignante a évoqué un long cheminement personnel pour qualifier ces faits comme des violences sexuelles et non comme une simple "relation". À la suite de cette plainte, une information judiciaire a été ouverte à Mulhouse. La nageur a alors été interpellé puis mis en examen en décembre 2021.

Au cours de sa garde à vue puis de l’instruction, Yannick Agnel a reconnu l’existence de contacts physiques avec la plaignante. Mais, il en a contesté la qualification pénale. Il a d’abord parlé de "câlins, bisous", puis d’une "amourette". Le nageur a affirmé qu’il s’agissait selon lui d’une relation consentie, sans violence ni contrainte. Il ne se considérait "ni comme un violeur, ni comme un monstre".

Les magistrats ont toutefois relevé des déclarations fluctuantes. L’ancienne procureure de la République de Mulhouse, Edwige Roux-Morizot, a résumé cette ambiguïté en déclarant qu’il avait "reconnu la matérialité des faits reprochés, même si, pour certains viols, il a un problème de mémoire". Cette formule tranchante souligne que, pour le parquet, le nageur ne nie pas que des actes sexuels ont eu lieu. Mais il invoque des trous de mémoire sur certains d’entre eux, ce qui sera un point central du débat au procès.

Emmanuelle Béart lève le tabou sur sa chirurgie esthétique

La comédienne Emmanuelle Béart a reconnu sans détour avoir eu recours à la chirurgie esthétique pour sa bouche à l’âge de 27 ans. Une intervention qu’elle qualifie aujourd’hui de "loupée et d’effroyable". Devenue très critique sur ces pratiques, l’actrice explique combien cette opération a bouleversé son rapport à son image. Elle est désormais farouchement opposée à la chirurgie esthétique.

Dans un entretien accordé au journal Le Monde, Emmanuelle Béart raconte pour la première fois avoir fait "refaire [sa] bouche" à 27 ans, à une époque où sa beauté faisait déjà l’objet de nombreux commentaires. Elle insiste sur le fait que ce choix n’avait rien d’un caprice. Mais elle répondait à un profond malaise. Si elle a accepté l’intervention, c’est parce qu’elle n’arrivait plus à vivre avec" cette partie de son visage.

Le résultat, en revanche, est vécu comme un véritable choc. L’actrice ne ménage pas ses mots : "Ce n’est une énigme pour personne, c’est loupé", dit-elle, évoquant un visage dénaturé et un volume de lèvres qui ne lui ressemble plus. Elle confie avoir particulièrement souffert du "regard des autres". Maus aussi des rumeurs et moqueries qui ont suivi, au point de décrire l’après-opération comme "effroyable".

Cette expérience a durablement marqué sa vie personnelle et professionnelle. Emmanuelle Béart explique que, dans un métier où l’apparence est scrutée en permanence, cette transformation ratée a été d’autant plus violente à encaisser. Cela l’a obligé à affronter les jugements et fantasmes sur son visage plutôt que son travail d’actrice.

À la lumière de ce parcours, Emmanuelle Béart se dit aujourd’hui clairement "contre la chirurgie esthétique". Elle le décrit comme un "acte grave dont on n’évalue pas forcément les conséquences". Elle insiste sur le fait qu’une intervention ne touche pas seulement au corps, mais aussi à "notre âme", tant l’impact psychologique peut être profond.

L’actrice reconnaît toutefois que certaines personnes peuvent se sentir mieux après une opération. Elle ne juge pas celles et ceux qui y ont recours. Elle explique simplement faire partie de celles pour qui la chirurgie a davantage abîmé que soulagé. La comédienne se dit ne pas être "près d’y retourner" après le traumatisme vécu. Avec le recul, Emmanuelle Béart met aussi en avant la question du manque de confiance en soi qui pousse à modifier son visage. Elle confie que si sa bouche lui avait plu, elle n’aurait "jamais eu envie de la refaire". L'actrice assume donc aujourd’hui ce regret comme un avertissement adressé à celles et ceux qui envisagent de se lancer sans mesurer toutes les implications.

David Harbour à cœur ouvert sur son parcours de santé mentale

Ce n’est plus un secret, David Harbour souffre de bipolarité. Un trouble au sujet duquel l’acteur de Stranger Things s’est confié pour la revue de santé Future of Personal Health, évoquant à cœur ouvert son parcours de santé mentale.

« Je suis en thérapie depuis que j’ai arrêté de boire en 1999 », a expliqué l’ex-mari de la chanteuse Lily Allen, qu’il avait épousée en 2020. « Lorsque j’ai arrêté de boire, cela m’a obligé à affronter de nombreux démons qui ont refait surface », a-t-il ajouté, précisant qui était à l’époque « très pauvre ». « Cependant, j’ai quand même pu travailler une fois par semaine avec un [clinicien assistant social] qui m’a fait bénéficier d’un tarif dégressif ».

Mais les progrès ne se sont manifestés que récemment, avec la « découverte de la psychothérapie intensive ». « Cela a fait une énorme différence dans mon traitement », a rapporté l’interprète du chef de police Jim Hopper, père adoptif d’Eleven, jouée par Millie Bobby Brown, dans Stranger Things. « Je n’ai pas eu de crise maniaque depuis que j’ai commencé une psychanalyse avec un bon thérapeute ».

L’acteur de Hellboy a ensuite courageusement décrit ses épisodes de crise. « Les pensées deviennent désordonnées et chaotiques. Les choses qui n’ont aucun sens prennent tout à coup un sens. Les noms, les chiffres et les couleurs acquièrent une symbolique déformée », a-t-il rapporté. « Au fond de tout cela, il y a un narcissisme fondamental qui me fait penser que je suis le centre de tout, pour le meilleur ou pour le pire. »

Lucide, l’acteur a conscience que le chemin sera long et que « les médicaments seuls ne constituent que la moitié du combat ». « Il n’existe pas de formule miracle, il n’y a que le travail individuel acharné ». Aujourd’hui, en tout cas, David Harbour peut ouvertement parler de ce qu’il a traversé pour aider les autres : « Il y a peut-être une mère dont l’enfant vient d’être diagnostiqué avec une maladie mentale et qui s’inquiète que son enfant soit rejeté. Je voulais m’adresser à elle et aux millions de personnes qui connaissent et aiment des personnes qui souffrent. »

Tomb Raider la série : la toute première photo de Sophie Turner en Lara Croft a été dévoilée

Après Angelina Jolie et Alicia Vikander, Sophie Turner s’apprête à devenir le nouveau visage de Lara Croft. L’actrice anglaise vient en effet de débuter les prises de vues de la série Tomb Raider, adaptation produite par Prime Video de la célèbre saga de jeux vidéo d’aventure.

Révélée mondialement par la série Game of Thrones, Sophie Turner a été choisie pour prêter ses traits à l’héroïne culte. Issue d’une richissime famille, Lara Croft est une sorte d’Indiana Jones moderne, dont les aventures se déroulent à notre époque, et qui préfère au fouet du célèbre Indy ses deux pistolets portés le long des cuisses.

Après deux incarnations au cinéma, l’aventurière s’apprête donc à faire son grand retour — mais cette fois-ci à la télévision. Le programme, dont le tournage vient de débuter, est supervisé par Phoebe Waller-Bridge, créditée à la fois comme créatrice, showrunneuse et productrice du projet. Parmi les scénaristes les plus convoitées de sa génération, l’Anglaise avait par ailleurs confié être une fan de la première heure des jeux Tomb Raider.

Face à Sophie Turner, on note la présence au casting de la légendaire Sigourney Weaver, ainsi que de l’excellent Jason Isaacs. Deux adversaires potentiels pour Lara Croft, dans une série qui sera centrée sur une aventure totalement inédite — et non sur l’adaptation directe de l’un des jeux de la saga.

Un cliché promotionnel dévoile par ailleurs le tout premier aperçu officiel de cette nouvelle version de Lara Croft. Nul doute que les fans y trouveront leur compte, tant l’apparence du personnage se révèle fidèle à celle de l’héroïne dans les différents volets vidéoludiques. De quoi augurer une adaptation respectueuse de l’esprit de la saga.

Actuellement en tournage, la série Tomb Raider avec Sophie Turner sera prochainement disponible en exclusivité sur Prime Video.

Gracie Abrams : la fille de J.J. Abrams va faire ses débuts au cinéma

Elle est, depuis deux ans, une machine à tubes. Gracie Abrams s'est imposée comme une nouvelle voix importante de la pop américaine, bien aidée par Taylor Swift qui l'avait choisie pour faire sa première partie.

Son lien avec le cinéma est évident puisqu'elle est aussi la fille de J.J. Abrams, grand réalisateur hollywoodien aux commandes de deux films Star Wars et Star Trek, de Super 8 et de Mission : Impossible 3.

La popstar s'apprête à faire ses premiers pas d'actrice, non pas devant la caméra de son père mais d'Halina Reijn, cinéaste néerlandaise à qui l'on doit le thriller érotique Babygirl avec Nicole Kidman, sorti en janvier 2025 en France.

Que sait-on de ce projet ? Si l'intrigue reste encore secrète, le long métrage s'intitulera Please et Gracie Abrams devrait en jouer le rôle principal. Quand on connait la nature des précédents films de la réalisatrice, on devine que ce Please pourrait de nouveau flirter avec un sujet controversé.

Pour rappel, Babygirl d'Halina Reijn avait permis à Nicole Kidman de recevoir le prix de la meilleure actrice à la Mostra de Venise.

Aucune date de tournage, ni de sortie, n'ont été, pour le moment, annoncées.