12 juillet 2025

Jean-Jacques Goldman sort du silence et réapparaît pour faire un énorme don

Le 10 avril 2025, à la Salle Pleyel, les spectateurs du concert caritatif Sentinelles d’un soir ont assisté à un petit moment d’histoire : la première chanson inédite signée Jean-Jacques Goldman depuis plus de deux décennies. Intitulée "On sera là", cette ballade poignante rend hommage aux blessés de guerre, aux anciens combattants, aux victimes d’attentats.

Une chanson simple, sobre, portée par les voix d’Eloïz et Yvard, deux ex-gendarmes devenus artistes, eux-mêmes bénéficiaires du Bleuet de France.

Ce qui fait de cette initiative un geste fort et hors du commun, c’est la décision du chanteur au grand cœur de céder l'intégralité de ses droits à l’Œuvre nationale du Bleuet de France dont la vocation est de venir en aide aux soldats blessés, aux familles endeuillées et aux victimes d'actes de terrorisme.

Ainsi, tous les revenus générés par ce titre reviendront intégralement à la cause de l'association. Pas un centime ne sera conservé par l’artiste. Avec ce titre chargé de sens, le chanteur ne signe pas un simple retour musical, mais un prolongement de son engagement humaniste.

En effet, depuis des années, l’interprète de "Comme toi" ou "Il changeait la vie" s’efface régulièrement des radars médiatiques tout en continuant de soutenir, souvent dans l’ombre, des causes qui lui tiennent à cœur.

Les amateurs de frissons peuvent déjà cocher sur leur agenda la date du 14 juillet 2025. Place de la Concorde, Eloïz et Yvard interpréteront "On sera là" en direct, lors de la cérémonie du centenaire du Bleuet de France.

“Il m’a dit qu’il m’avait découverte sur YouTube, en tenue de gendarme, en train de chanter Hey Bro lors d’une cérémonie militaire”, confie Éloïz. “Il s’est dit que c’était évident que ce soit moi qui chante sur la chanson”. Yvard, quant à lui, précise : “Il a dit qu’il ne souhaitait pas remonter sur scène, mais qu’il soutenait énormément le Bleuet de France. Il a accepté d’écrire une chanson et m’a choisi comme artiste parce qu’il a été touché par mon histoire douloureuse”.

Un moment qui s’annonce fort en émotion et qui grâce à "l’effet Goldman", mélange rare de notoriété, de respect et de discrétion, va permettre de lancer un coup de projecteur sur une cause essentielle.

Michael Mann va recevoir le Prix Lumière 2025

Le dix-septième Prix Lumière sera décerné au cinéaste américain, Michael Mann, 82 ans.

Un prix que le directeur de l’Institut Lumière de Lyon définit sobrement comme le « Prix Nobel du cinéma ». Avant Mann que du lourd forcément : Eastwood, Scorsese, Tarantino, Deneuve, Burton, Campion... jusqu’à Isabelle Huppert l’année dernière. Ledit trophée sera remis en marge du raout cinéphile dédié au cinéma de patrimoine qui se tiendra du 11 au 19 octobre au pays des gones.

Michael Mann est célébré alors que l’on fête les trente ans de Heat (un numéro de Première Classics dédié à ce thriller porté par le face à face De Niro – Pacino est en préparation) et que la suite, que le cinéaste a d’abord couché en roman, semble sur les bons rails. Chantre de la modernité esthétique, l’Américain est connu par son traitement de l’image numérique dont il a expérimenté les possibilités dès Ali en 2001 avant de dessiner les contours abstraits d’un monde où les surfaces, les êtres et la matière réfléchissent une lumière en trompe-l’œil :

Collatéral (2004) avec un Tom Cruise grisonnant et unplugged ; Miami Vice (2006) variation cinématographique de la série culte du même nom dont il fut le producteur ; Public Enemies (2009) film de gangsters 2.0 ; Hacker (2015), thriller mondialisé et mal aimé, jusqu’à son Ferrari (2023), le projet d’un vie atterri directement chez nous sur la plateforme Prime Video..

Né en 1943 à Chicago, Mann a d’abord fait ses armes via la forme documentaire (il était sur les barricades parisiennes en mai 68) avant d’entamer une carrière de cinéaste hollywoodien. Outre son téléfilm, Comme un homme libre (1978), son premier long-métrage, Le Solitaire en 1980 avec James Caan en perceur de coffres, Jerry Bruckheimer à la production et Tangerine Dream à la musique, est une merveille de tension désespérée. Obsession du détail, recherche constante de la perfection et de la précision des gestes, il y a assurément du Melville chez Mann.

Après un crochet chaotique par le fantastique, La Forteresse noire (1983) dont la redécouverte récente en salles n’a pas fait regretter son long purgatoire, Le Sixième sens (1986), adaptation cinématographique de l’œuvre de Thomas Harris cinq ans avant Le Silence des agneaux, préfigure la modernité à venir. Le jeu des couleurs et le questionnement permanent des outils de représentation révèlent les origines d'un mal insidieux.

Les années 90 creuseront ce sillon à travers trois réflexions majeures autour de l’Amérique  et ses démons : son passé colonial (Le dernier des Mohicans, 1992), sa violence exacerbée (Heat, 1995) et son système de corruption (Révélations, 1999) A noter que Michael Mann reste vierge de trophées majeurs à titre personnel.

Ce Prix Lumière est donc particulièrement d'importance.

Cette célébration permettra de tout revoir sur grand écran, y compris, on l'espère, son travail pour la télévision dont L.A Takedown, la matrice de Heat et Brother's Keeper son pilote de la série Deux flics à Miami. Une bonne façon d'examiner toujours plus profondément une œuvre qui, sous ses allures protéiformes, trace en réalité une ligne claire. Cette ligne, c'est cet horizon que tous les héros de Mann fantasment au point de se perdre dedans. Le mirage de la vie.

Plus d'infos sur le site du Festival Lumière

Sarah Jessica Parker explique pourquoi elle ne parle jamais de politique sur les réseaux sociaux

Sarah Jessica Parker préfère se tenir à distance des débats politiques sur les réseaux sociaux. L’héroïne de Sex and the City était au micro du podcast The Best People lorsqu’elle a expliqué pourquoi elle préférait garder ses opinions politiques loin d’Instagram et X. « Je ne parle souvent pas sur les réseaux sociaux parce que je ne pense pas que ce soit un endroit qui mérite une véritable conversation argumentée », a confié l’actrice de 59 ans.

Pour Sarah Jessica Parker, les réseaux sociaux ne sont pas adaptés à la complexité dont relèvent les questions politiques. « Je ne suis pas intéressée par le fait de faire des petites vidéos quand il s’agit de conflits ou bien d’élections. J’ai vraiment réfléchi à la façon dont je voulais m’exprimer sur l’élection, et je pense que (s’exprimer sur les réseaux) détourne l’attention des campagnes électorales », a-t-elle développé. « Ça devient de la bouillie. C’est mal compris et vous n’avez aucun contrôle dessus. »

Sarah Jessica Parker a ensuite souligné qu’il existait « bien des façons » de soutenir le changement politique en dehors des publications en ligne. « Franklin D. Roosevelt a été élu sans les réseaux sociaux », a-t-elle souligné avec pragmatisme, rappelant que la politique existait bien avant l’invention de ces plateformes.

Malgré les encouragements de ses fans à être plus « vocale » en ligne, Sarah Jessica Parker se sent plus « à l’aise » en abordant les questions sociales par d’autres médiums. « Je ne vais pas parler de choses sur lesquelles je ne me sens pas assez informée », a-t-elle ajouté, avant de conclure : « Je ne vais pas aborder comme ça des domaines très complexes qui méritent beaucoup de réflexion, de considération et de nuance. »

Twilight : la réalisatrice Catherine Hardwicke récompensée de la pire manière par le studio pour le succès du film

Catherine Hardwicke a appris une cruelle leçon sur la place des femmes à Hollywood après le succès de Twilight. La réalisatrice a révélé au Guardian que le studio lui avait offert un « mini cupcake » pour la féliciter du carton inattendu du film vampirique, lequel avait rapporté 69 millions de dollars lors de son premier week-end d’exploitation aux Etats-Unis en novembre 2008.

Une « réalité bouleversante » qui lui a fait comprendre qu’elle ne serait jamais traitée à l’égal d’un réalisateur masculin. « Je suis entrée dans une pièce avec tous ces cadeaux. Tout le monde félicitait le studio, et ils m’ont donné une boîte. Je l’ai ouverte, et c’était un mini cupcake », a raconté Catherine Hardwicke. Tandis qu’un réalisateur masculin avec un tel succès aurait reçu « une voiture, un contrat pour trois films, ou la chance de faire pratiquement tout ce qu’il voulait », explique-t-elle, elle n’a eu droit qu’à une tape dans le dos et un misérable gâteau.

Et la cerise sur ce gâteau a été encore plus indigeste : le studio a préféré faire appel à quelqu’un d’autre - en l’occurrence Chris Weitz - pour le second volet de la franchise, Twilight : New Moon. Et comme lot de consolation, Catherine Hardwicke s’est vue confier la réalisation du Chaperon Rouge, un film de 2011 avec Amanda Seyfried dont pas grand monde ne se souvient, et pour cause ; le studio n’avait quasiment rien misé dessus.

« C’était beaucoup plus difficile, parce que le budget était inférieur à celui qu’on avait sur Twilight. Et c’était un registre très fantastique, donc on ne pouvait filmer aucun lieu réel et il fallait construire tous les décors. Ils ne m’ont pas donné beaucoup de liberté », a déploré Catherine Hardwicke, illustrant, comme bien d’autres de ses consœurs, les inégalités persistantes dans l’industrie cinématographique.

L'homme qui valait trois milliards : le jour où l'équipe de la série culte a fait une macabre découverte sur le tournage dans un parc d'attractions

Le colonel Steve Austin, un astronaute américain chevronné, a fait partie de ceux qui ont marché sur la Lune. Plusieurs mois après, redevenu pilote d'essai pour la NASA, et alors qu'il pilote un engin expérimental, il est victime d'une avarie qui le contraint à un atterrissage en catastrophe. Il ne peut alors éviter le crash de son appareil, et est gravement blessé.

Reconstruit avec des membres bioniques, ce qui lui procure une force immense, une vue perçante, et une rapidité hors norme, il travaille désormais pour l'OSI (Office of Scientific Intelligence), une organisation gouvernementale capable de résoudre toutes sortes d'affaires...

Les plus anciens d'entre vous auront sans doute reconnu le synopsis de la série culte L'homme qui valait trois milliards, créée par Richard Irving et diffusée sur la chaîne ABC entre 1973 et 1978. En France, les téléspectateurs purent découvrirent les exploits de sa tête d'affiche Lee Majors à partir de janvier 1975. Au final, la série tiendra en haleine les téléspectateurs sur pas moins six saisons soit 99 épisodes, et six téléfilms.

Le 8 décembre 1976, sur le tournage de ce qui sera l'épisode 18 de la saison 4, intitulé Carnaval d'espion, les équipes firent une étrange et bien macabre découverte. Prévu pour être partiellement tourné au sein du très ancien (il remonte à 1902 !) parc d'attractions foraines de Nu-Pike situé à Long Beach, en Californie, un caméraman de la série a eu la peur de sa vie.

En préparant le décor dans un coin de la fête foraine, il a déplacé un corps pendu qui était là en guise d'accessoire d'une attraction, provoquant le détachement de l'un de ses bras. En regardant de plus près ce bras qu'il pensait factice, il y avait un os humain. Il ne s'agissait donc pas d'un simple accessoire, mais d'un véritable homme mort...

La machine à remonter le temps se met alors en marche, retraçant l'incroyable parcours de ce corps littéralement momifié. C'est celui d'un homme du nom d'Elmer McCurdy, un fameux bandit pilleur de trains, qui avait volé 46 dollars, deux bouteilles de whisky, un revolver, un manteau et une montre à bord d'un train dans l'Oklahoma, le 4 octobre 1911.

Il avait annoncé à la troupe qui le poursuivait qu'il ne serait pas capturé vivant, fidèle en cela à son surnom : The Bandit Who Wouldn't Give up - le bandit qui n'abandonnait jamais. Il a eu au bout du compte raison : trois jours après ses méfaits, il est débusqué, et tué au cours d'une fusillade : McCurdy fut mortellement touché d'une balle dans la poitrine.

Comme personne n'a réclamé son corps, le croque-mort en charge, un certain Joseph L. Johnson, l'embauma, l'habilla, et plaça son corps en exposition dans un cercueil, dans l'arrière-salle de sa boutique de pompes funèbres. Il refusa de s'en séparer tant qu'il n'avait pas été payé pour ses services. Puis décida d'en faire commerce en le mettant plus en avant dans son échoppe, histoire que ses clients lâchent une pièce pour venir voir cette macabre mise en scène.

Le cadavre embaumé finit par attirer l'attention de deux hommes, James et Charles Patterson, en 1916. Se faisant passer pour des parents du défunt, ils trompent le gérant des pompes funèbres : ils étaient en réalité les propriétaires d'un carnaval itinérant, et souhaitaient mettre le corps d'Elmer McCurdy dans leurs attractions, désigné comme "le bandit qui ne serait jamais capturé vivant".

Le corps embaumé changera plusieurs fois de propriétaires, toujours utilisé dans des foires itinérantes à travers le pays, jusqu'au milieu des années 30. En 1949, il fut placé dans un entrepôt à Los Angeles par son propriétaire et largement oublié.

Ce qui ne l'a quand même pas empêché d'être à nouveau revendu en 1968 au créateur du Hollywood Wax Museum, qui l'acheta pour le compte de deux Canadiens, qui l'ont exhibé dans leur parc d'attractions situé près du Mont Rushmore. Mais le corps embaumé a largement subi les outrages du temps. Les deux rapportèrent au propriétaire du Wax Museum le corps d'Elmer McCurdy, trop mal en point.

Trop abîmé pour être exposé, il fut alors vendu à l'un des actionnaires du parc d'attraction Nu-Pike de Long Beach en Californie, qui l'accrocha comme un pendu dans une de ses attractions. Avant que ses restes ne soient finalement découverts par la production de la série L'homme qui valait trois milliards, le corps d'Elmer McCurdy restera suspendu ainsi quatre ans.

Ce n'est qu'après l'autopsie pratiquée par le médecin légiste de Los Angeles, le 9 décembre 1976, que l'on a pu reconstituer toute l'extraordinaire -et triste- histoire de la dépouille d'Elmer McCurdy. Qui finira par trouver un repos dans la dignité.

Le 22 avril 1977, Elmer McCurdy fit son ultime voyage, pour être enterré au cimetière Summit View de Guthrie, dans l'Oklahoma. Pour s'assurer que le cadavre ne sera pas à nouveau volé, le médecin légiste de l'État a fait couler deux mètres cubes de ciment sur le cercueil avant que la tombe ne soit refermée.

Ingmar Bergman, "un Nazi qui a pleuré la mort de Hitler !" La déclaration cinglante de Stellan Skarsgård

Ingmar Bergman est mort il y a près de 20 ans, et son passé trouble et imprégné de l’idéologie Nazie, n'est plus un secret.

Mais Stellan Skarsgård va plus loin aujourd'hui.

Présent au Festival de Karlovy Vary pour recevoir un Globe de cristal et présenter le film Valeur Sentimentale (salué sur la Croisette en mai dernier), Stellan Skarsgård n’a pas mâché ses mots (rapportés par Variety) au moment d’évoquer Ingmar Bergman, avec qui il a travaillé au théâtre dans les années 80.

"Ma relation compliquée avec Bergman tient au fait que ce n’était pas un type très sympa. Un bon metteur en scène, oui, mais on peut quand même dire d’un mec que c’est un connard ! Caravage était probablement un connard lui aussi, mais il peignait des chefs-d’œuvre."

Ce qui pique, pour la star suédoise de 74 ans, passé par Marvel, c'est le rapport de son compatriote à Adolf Hitler :

"Bergman était manipulateur. Il a été nazi pendant la guerre et c’est la seule personne que je connaisse qui a pleuré à la mort d’Hitler ! On lui a toujours trouvé des excuses, mais j’ai le sentiment qu’il avait une vision très tordue des autres. Il pensait que certaines personnes ne valaient rien. On le sentait, dans la manière dont il manipulait les gens. Il n’était pas gentil."

Des propos tranchants donc, à l’encontre de celui qui reste pourtant l’un des plus grands cinéastes de l’histoire du 7e art. Récompensé plusieurs fois, Ingmar Bergman a remporté l’Ours d’or à Berlin, un Lion d’or pour l’ensemble de sa carrière à Venise, le prix de la mise en scène et le prix du jury à Cannes, ainsi que trois Oscars du meilleur film en langue étrangère. Il est aussi le seul à avoir reçu une Palme des Palmes, remise lors du Festival de Cannes 1997.

 A l'opposé du spectre, Skarsgård a encensé le travail du Norvégien Joachim Trier (réalisateur de Valeur Sentimentale) : 

"Je l’ai vu réellement regarder les comédiens avec qui il travaillait. Il devient plus fin à chaque film, et il y a chez lui une forme de légèreté, un jeu, très généreux."

11 juillet 2025

Suicide de Patrick Dewaere : 43 ans après, les révélations de Francis Huster

C'était il y a 43 ans. Le 16 juillet 1982, l'acteur Patrick Dewaere, âgé de seulement 35 ans, se donnait la mort. Espoir majeur du cinéma français, l'homme était victime d'une santé mentale défaillante. Celle-ci l'a conduit au pire, et le père de Lola s'est suicidé en se tirant une balle dans la bouche. C'est avec une carabine que lui avait offerte son ami Coluche que Patrick Dewaere s'est ôté la vie... Un geste désespéré, qui a provoqué une crise majeure au sein du cinéma français.

Quatre décennies plus tard, Francis Huster fend l'armure. L'homme était un grand ami de Patrick Dewaere. Ils ont passé leur enfance ensemble, et ont été scolarisés dans la même école primaire. Ils se sont toujours connus, et se sont croisés sur les tournages. Alors, forcément, au moment de sa mort, Patrick Dewaere a donné bien malgré lui une mission des plus effroyables à son ami de toujours...

Dans une interview accordée à Voici à l'occasion de son émission Murder Party au Musée qu'il incarne dès la semaine prochaine sur M6, Francis Huster révèle la tâche périlleuse qu'il a dû accomplir à la mort de Patrick Dewaere. Aux côtés d'un autre monstre sacré du cinéma, en la personne de Claude Lelouch, le second rôle iconique du Dîner de cons... a dû aller identifier la dépouille de son ami !

"Il y a des souvenirs qui sont plus horribles les uns que les autres. Le pire, c'est avec Claude Lelouch. On était en préparation d'Edith et Marcel. Patrick Dewaere était mon ami d'enfance, on était tous les deux à l'école Louvois, à Paris. On dit à Claude et à moi : il vient de se suicider et donc venez reconnaître le corps" se souvient, toujours très ému, l'acteur. Ce film aurait dû être le dernier de Patrick Dewaere, mais il ne l'a pas fini. Il devait incarner le rôle-titre de Marcel Cerdan...

"Le matin il avait été à la boxe, puisqu'il jouait Marcel Cerdan, et on devait se voir l'après-midi. Il devait peut-être y avoir un papier disant : Lelouch à telle heure, ou je ne sais quoi. Les policiers ont donc tout de suite téléphoné, et on est venus à toute vitesse. Mon Dieu !" s'émeut toujours Francis Huster. Mais le pire arrive... Les policiers leur demandent de venir sur place identifier l'acteur. Une scène effroyable pour les deux hommes, qui ont dû se retrouver au-devant d'un corps inerte, avec une balle en pleine bouche...

Après sa récente condamnation pour promotion illégale, Rym Renom se confie sans filtre sur son état

Le silence est pesant. Mais attention, silence ne veut pas dire disparition totale ! Car si Rym Renom, figure incontournable de la télé-réalité et star des réseaux, a mis pause sur ses prises de parole face caméra depuis sa condamnation, elle n’a jamais vraiment quitté ses abonnés. Présente en story Instagram, elle continue d'écrire, de partager ses pensées, sans pour autant revenir pleinement comme avant. Et c'est bien ce petit manque qu’une abonnée lui a fait remarquer ce vendredi 11 juillet, en lui glissant : “On te suit pour toi : ta personnalité/ charisme/valeurs etc. C'est un tout mais ton contenu face caméra te ressemble plus. [...] On t'apprécie pour ton accent, ta façon de dire les choses à ta manière, et à l'écrit tu perds ça.”

Pas du genre à se défiler, l’ex de Vincent Queijo, encore quelque peu sous le choc de sa condamnation, a tenu à repondre confirmant qu’elle avait bien entendu le message : “Je le sais et je suis totalement d'accord. C'est justement pour ça qu'à partir de lundi, je reviens en force sur les réseaux. J'avais besoin de ce petit temps pour prendre du recul, relativiser, et remettre un peu d'ordre dans ma tête et dans ma vie. Parfois, faire une pause, c'est nécessaire pour mieux revenir.” De quoi rassurer ses abonnés.

Une petite pause bien méritée après un sacré coup de massue judiciaire. En février dernier, Rym Renom se voyait condamnée par le tribunal correctionnel de Versailles pour pratiques commerciales trompeuses. Motif : avoir promu des injections d’acide hyaluronique réalisées par une esthéticienne non qualifiée. Le genre de partenariat qu’on regrette vite… Le couperet était tombé : un an de prison ferme, 25 000 euros d’amende, et même 40 000 euros saisis sur ses comptes. Mandat d’arrêt à la clé. De quoi voir sa vie basculer en un post Instagram. Mais Rym ne s’était pas laissée faire et avait fait appel.

Lors du jugement suivant, son avocate, Me Margaux Mathieu, a défendu bec et ongles sa cliente, rappelant qu’elle “n’a jamais eu l’intention de tromper”. Mais pour le parquet, la défense manquait visiblement d'un brin de conviction. Verdict le 8 juillet dernier : un an de prison, cette fois avec sursis probatoire de 18 mois, et 25 000 euros d’amende. Une sentence un peu plus clémente mais qui reste lourde à encaisser.

Heureusement pour elle, Rym peut compter sur un soutien de taille : Vincent Queijo, son ex-compagnon et père de ses deux filles Maria-Valentina et Alma. Malgré leur séparation, l’ancien candidat de Secret Story n’a pas hésité une seconde à lui tendre la main. Présent lors de son interpellation à Roissy fin mai avec Marwa Merazka, son ex-compagne, il avait rapidement rassuré les fans : “Ne vous inquiétez pas, les enfants vont bien. Elles ont été protégées de façon à ce qu’elles ne voient rien de choquant.” Depuis, entre Rym et Vincent, l’entente est restée au beau fixe. Pas de clash, pas de drama, juste deux parents qui gardent la tête haute pour le bien de leurs enfants. Comme quoi, même dans la tourmente, certaines histoires savent rester belles.

La colère de Jean-Luc Lemoine face aux propos racistes à l’encontre de Bun Hay Mean

Ala tristesse de Jean-Luc Lemoine d’avoir perdu un ami s’ajoute la colère devant l’indécence et la stupidité de certains. L’ancien chroniqueur de Touche Pas à Mon Poste pleure la mort de Bun Hay Mean et a vu rouge face à certains commentaires d’internautes.

Celui qui s’était fait connaître sous le surnom de « Chinois marrant », grâce au Jamel Comedy Club pour dénoncer les clichés racistes sur les Asiatiques, a fait une chute mortelle depuis le balcon de son appartement hier. D’après son producteur, qui a annoncé le drame, il aurait glissé en tentant de récupérer son téléphone portable tombé dans la gouttière. Bun Hay Mean devait prendre l’avion pour se produire à Montréal aujourd’hui.

Pour lui rendre hommage, Jean-Luc Lemoine a partagé un très beau cliché en noir et blanc de son défunt ami et collègue. « Bun, j’ai pas les mots… » a-t-il sobrement écrit. De sobriété, certains twittos n’en ont pas fait preuve. « Il se faisait mener à la baguette par ses producteurs », peut-on lire dans les commentaires. Ou encore : « Trop tôt pour faire la blague du chinois qui tombe de la tour Eiffel ? »

Pour Jean-Luc Lemoine, le commentaire d’un internaute, « paix à son nem », a été celui de trop.

« Depuis ce matin, je bloque systématiquement tous ceux qui se risquent à faire des vannes douteuses sur un ami qui vient de nous quitter. Des vannes qui souvent fleurent bon le racisme ordinaire », s’est insurgé celui qui est actuellement à l’affiche de la pièce Le Prénom et sera en tournée à partir de septembre avec son one-man-show, Liquidation.

Jean-Luc Lemoine a conclu son message sur X de façon très claire : « La gerbe ».

Le nouveau film d'Alex Lutz se dévoile : bande-annonce de Connemara

Après Une nuit, l’acteur et cinéaste français Alex Lutz revient uniquement derrière la caméra avec Connemara. Sur le devant de la scène, on retrouve les acteurs Bastien Bouillon et Mélanie Thierry dans les rôles des deux amants issus du roman de Nicolas Mathieu paru en 2022. Voici le pitch : 

“Issue d'un milieu modeste, Hélène a quitté depuis longtemps les Vosges. Aujourd'hui, elle a la quarantaine. Un burn-out brutal l’oblige à quitter Paris, revenir là où elle a grandi, entre Nancy et Epinal. Elle s'installe avec sa famille, retrouve un bon travail, la qualité de vie en somme… Un soir, sur le parking d’un restaurant franchisé, elle aperçoit un visage connu, Christophe Marchal, le bel Hockeyeur des années lycées. Christophe, ce lointain objet de désir, une liaison qu'Hélène n'avait pas vue venir... Dans leurs étreintes, ce sont deux France, deux mondes désormais étrangers qui rêvent de s’aimer. Cette idylle, cette île leur sera-t-elle possible ?”

La nouvelle bande-annonce nous donne une impression de déjà vu… Présenté à Cannes Première cette année, l’histoire de Connemara ressemble drôlement au premier long-métrage d’Amélie Bonnin, Partir un jour, lui aussi présenté lors du festival en ouverture. En plus de porter le nom d’une chanson de variété française - ici de Michel Sardou au lieu des 2Be3 - et d'avoir un synopsis très ressemblant, les deux long-métrages partagent Bastien Bouillon dans le rôle du crush de lycée pour qui rien n’a vraiment changé. Mais ce dernier ne devrait pas se mettre subitement à chanter Femme Like U pour déclarer sa flamme… 

Jacques Gamblin, Clémentine Célarié et Grégory Montel complètent le casting. Connemara sort le 10 septembre au cinéma.