11 janvier 2025

Les Dents de la mer : le mythique requin du film a passé 20 ans de sa vie dans une décharge

Pas facile de conserver les accessoires utilisés lors des tournages. Plus encore s'ils sont d'une époque où les studios n'avaient pas forcément ce souci du patrimoine. Ce fut notamment le cas du mythique parapluie tenu par Mary Poppins, longtemps introuvable. En juin 2021, on a retrouvé, 40 ans après avoir perdu sa trace, la robe de Judy Garland, qu'elle portait dans le Magicien d'Oz.

Un autre exemple, plus ancien cette fois-ci ? La luge utilisée par Orson Welles dans Citizen Kane, baptisée Rosebud : après le film, elle fut donnée en 1942 comme prix lors d’une campagne publicitaire pour le film. Le gagnant fut un jeune garçon de 12 ans...

Et puis il y a des exemples absolument incroyables, comme celui de la mythique maquette de l'Etoile de la mort dans Star Wars, qui passa une partie de son existence post tournage comme...poubelle à canettes chez un particulier, et même de cendrier. Dans ce registre, le destin du célébrissime requin des Dents de la mer est tout aussi étonnant.

Sorti au beau milieu de la saison estivale en 1975, Les dents de la mer a littéralement tétanisé les spectateurs sur leurs fauteuils, tout en déclenchant un mouvement d'inquiétude dans les stations balnéaires. Spielberg disait avoir eu la sensation sur le tournage de pouvoir mener les futurs spectateurs à coup d'électrochocs. Un pari largement tenu, aidé par une brillante mise en scène, mais surtout épaulé par une extraordinaire bande-son, incroyablement suggestive, qui fait effectivement monter la tension chez le spectateur.

"Quand je pense aux Dents de la mer, je pense au courage et à la stupidité" dira le cinéaste. Le tournage du film fut en effet un enfer, notamment en raison des requins mécaniques créés par Bob Mattey, le créateur de la pieuvre géante dans 20 000 lieues sous les mers, qui avait conçu trois requins animatroniques en polyuréthane.

Appelés "Bruce", ces faux squales mesuraient plus de huit mètres de long et pesaient chacun une tonne et demi. Compte tenu des difficultés de fonctionnement, Steven Spielberg fut contraint de montrer le moins possible l'animal et d'avoir recours à des contre-plongées épousant son point de vue.

Après le tournage, ces trois requins furent détruits. Il se trouve qu'un quatrième modèle, plus petit et à échelle réduite, a été créé en 1976 en fibre de verre à partir du même moule. Le modèle a été exposé aux studios Universal, en Californie, où il est resté jusqu'en 1990.

Durant cette période, la vague des dents de la mer désormais bien lointaine, ce requin fut vendu à un homme du nom de Sam Adlen, qui était le propriétaire d'une décharge de voitures située à Sun Valley. Le faux squale restera ainsi juché sur un pylône durant 20 ans, soumis aux aléas climatiques. Malgré plusieurs offres pour le racheter, Sam Adlen n'a jamais voulu s'en séparer. Et fut largement oublié.

En 2010, un journaliste pour le site NPR, Cory Turner, a pu remonter la trace de cet accessoire. "C'est une création authentique" commentera Roy Arbogast, un des membres de l'équipe en charge de la création des effets spéciaux sur le film. "C'est agréable de le revoir après 25 ou 30 ans. C'est incroyable qu'il soit toujours là".

Surnommé Junkyard Bruce, il fut finalement donné par le fils du propriétaire de la décharge à l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences, à la mort de ce dernier. Qui décida de le restaurer, après l'avoir laissé un long moment dans un caisson à la température contrôlée, pour l'exposer dans son musée.

Æon Flux : : le film de science-fiction avec Charlize Theron a déplu énormément à Peter Chung

L’adaptation hollywoodienne d’Æon Flux, sortie aux États-Unis en décembre 2005, a provoqué une véritable controverse parmi les fans de la série animée, et son créateur qui plus est. Ayant peu de ressemblance avec l’œuvre originale ou les courts métrages de Liquid Television, elle a été largement critiquée. D’ailleurs aucune des personnes impliquées dans la création de la série n’a joué un rôle dans la réalisation du film.

Bien qu’il intègre de nombreux personnages, thèmes, gadgets et des scènes spécifiques du show original, le film de Karyn Kusama avec pour héroïne Charlize Theron prend un certain nombre de libertés majeures avec le personnage et le concept de la série – des libertés qui ont fortement déplu à son créateur et aux fans qui l’ont même qualifié de “parodie”. Après tout, Æon Flux, créé par Peter Chung pour MTV, est une référence en matière de science-fiction qui a transformé la conception de l’animation dans les années 90 et les attentes étaient au sommet.

Pour rappel, le film, comme la série avant lui, nous transporte dans un XXVème siècle apocalyptique, où une maladie a rayé la quasi-totalité de la population mondiale, à l’exception d’une ville fortifiée, Bregna, dirigée par une assemblée de scientifiques. Un groupe de rebelles vivant sous terre, les Monican, emmené par The Handler envoie leur meilleur élément, Æon Flux pour assassiner l’un des plus hauts dirigeants du pouvoir en place.

Bien qu’il ait été une introduction à la série pour beaucoup, le long métrage a été une déception critique et au box-office et n’est désormais considéré que comme une note de bas de page mineure dans l’histoire de la franchise.

En 2006, le créateur de la saga, Peter Chung, a même fait part de son immense déception face à cette version et à son manque de fidélité à son œuvre, au cours d’une interview pour LiveJournal. Parmi les nombreuses questions qui lui ont été posées : ce qu’il pensait vraiment du film.

“J’étais mécontent lorsque j’ai lu le scénario il y a quatre ans ; le voir projeté à grande échelle dans un cinéma bondé m'a fait me sentir impuissant, humilié et triste. Je sais qu’il est mal vu d'exprimer mon désaveu en public, mais il serait absurde que moi, parmi tous les gens, je continue à faire semblant d’ignorer.”

Pour le créateur, sa protagoniste n’était plus la même et le film se focalisait plus sur l’action et les effets visuels que sur la profondeur esthétique et narrative du récit. Et alors que son histoire originale possédait un style dystopique unique et mettait en avant des sujets philosophiques, sociaux et politiques importants, le film avec Charlize Theron a simplifié les choses, rendant le tout générique.

“Peut-être que les créateurs n’ont pas compris le matériel original et pensaient être fidèles à celui-ci ; ou peut-être l’ont-ils compris, mais ne pensaient pas qu’il plairait à un public suffisamment large et l’ont modifié pour l’adapter à leur public cible présumé. Ils disent aimer la version originale ; cependant, ils n’étendent pas cette confiance à leur public”, a ajouté le créateur.

Côté critiques, Æon Flux a obtenu le petit score de 10% sur Rotten Tomatoes, tandis que les spectateurs d’AlloCiné, eux, lui ont attribué la mauvaise note de 1,8 sur 5…

Un remake et une seconde chance pour Charlize Theron ? Probablement pas, d’autant plus que même cette dernière a avoué que tout avait été “gâché”.

En parlant du film à Variety, Theron a déclaré qu’elle n’avait “jamais été complètement convaincue par le concept dans son ensemble”, mais qu’elle pensait que cela “pourrait être quelque chose”.

“J’ai vraiment adoré le film de Karyn Kusama”, a-t-elle déclaré. “Alors je me suis lancée dans ce projet avec la conviction qu’elle est une grande cinéaste. Et puis nous avons tout gâché”, a-t-elle poursuivi. “Je ne pense pas que nous savions vraiment comment le réaliser. Et c’est décevant, mais cela arrive. Je suis dans ce métier depuis assez longtemps pour savoir qu’on ne peut pas toujours réussir.”

Les conseils de Nick Cave pour ne pas sombrer dans la dépression en 2025

Nick Cave ne fait pas dans la positivité béate mais il sait de quoi il parle. Le leader des Bad Seeds vient de répondre à des fans inquiets via son site Red Hand Files, leur livrant sa vision de l’espoir en ces temps troublés où les vœux de « bonne année » peuvent sonner creux.

« Il est compréhensible de se sentir alarmé par l’état actuel des choses, d’avoir peur et d’être déprimé », admet Nick Cave qui ne nie pas la morosité ambiante. « On nous présente un communiqué constant de désespoir, comme si nous vivions la pire des époques, voire la fin des temps. »

Mais pour l’artiste, il ne faut pas céder au fatalisme en ce début d’année.

« L’espoir est essentiel à notre survie », insiste Nick Cave. « Dans sa forme active, l’espoir est un geste d’amour suprême, un devoir radical et audacieux, alors que le désespoir est un rejet stagnant de la vie elle-même. L’espoir devient l’énergie du changement. »

Des paroles pleines de sagesse qui devraient en réconforter plus d’un alors que le Blue Monday approche à grands pas.

Brannigan avec John Wayne voulait rivaliser avec L’Inspecteur Harry, avec Clint Eastwood

1975. L'Inspecteur Harry et sa suite Magnum Force avec Clint Eastwood ont cartonné au box-office américain et Un justicier dans la ville avec Charles Bronson vient de confirmer la tendance. C'est dans ce contexte que le réalisateur Douglas Hickox (auteur du slasher Théâtre de sang) s'engouffre dans la brèche et engage une autre star du western, John Wayne, afin de jouer les flingueurs sans scrupules.

Wayne avait refusé le rôle de Dirty Harry en 1971 et s'en était toujours voulu. Le film de Hickox lui donne l'opportunité, avec un peu de retard, de rattraper le coup. Le film s'intitule Brannigan, et raconte l'histoire de Jim Brannigan (Wayne), policier de Chigago chargé d'escorter aux Etats-Unis un criminel américain détenu à Londres. Mais juste avant son arrivée, le détenu est enlevé et ses ravisseurs en demande une énorme rançon. La police locale essaye de réunir l'argent mais Brannigan, lui, part sur le terrain mener son enquête.

Le pitch rappelle un peu Un shérif à New York avec Clint Eastwood, qui jouait déjà sur le flic se trouvant plongé dans un environnement inconnu (ici l'Américain à Londres), et sur L'Inspecteur Harry, avec un flic aux méthodes musclées confronté à d'autres méthodes moins brutales. Les 67 ans de John Wayne au moment du tournage ajoutent une "excuse de l'âge" auxdites méthodes, Brannigan jouant aussi sur le côté "moi, de mon temps" que ne pouvait pas se permettre Eastwood dans les Dirty Harry.

Le souci de Brannigan est plutôt son échec à fournir un divertissement solide. Malgré son charisme toujours présent, Wayne est à la peine à marcher dans les pas de Eastwood et Bronson, et fournit une performance sans éclat.

Le manque d'enjeu du scénario est lui aussi préjudiciable, puisque l'enlèvement d'un criminel avéré donne peu d'envie de savoir s'il va vraiment s'en sortir, et la quête de Brannigan devient alors un peu vaine. Reste le plaisir de voir John Wayne déambuler dans les lieux célèbres de Londres, chose assez rare, mais il en faudra plus aux amateurs de L'Inspecteur Harry et du Justicier dans la ville.

Malgré des résultats corrects au box-office à l'époque de sa sortie, Brannigan reste aujourd'hui réservé aux afficionados du "Duke", mais témoigne de façon intéressante de la façon dont les modes sont parfois un peu trop vite suivies à Hollywood, et oublient qu'il faut parfois un supplément d'âme pour faire un très bon film.

Laeticia Hallyday dévoile une vidéo de sa maison détruite, un internaute crie au complot

Les incendies de Los Angeles sont loin d’être terminés. Mais les habitants de la cité des Anges doivent maintenant apprendre à vivre avec leurs souvenirs et leurs maisons, partis en fumée. C’est notamment le cas des résidents du quartier de Pacific Palisades, qui a été entièrement ravagé par les flammes. Sur les réseaux sociaux, plusieurs personnalités qui ont une propriété dans ce coin huppé de la ville ont partagé des images des décombres. C’est le cas de Paris Hilton, qui a partagé sur X une vidéo de sa maison réduite en cendres.

"Je me tiens là, devant ce qui était notre maison, et ma tristesse est indescriptible (...). Cette maison n’était pas seulement un endroit où vivre. C’était le lieu où nous rêvions, où nous riions, où nous avions commencé de créer nos plus heureux souvenirs de famille. C’était un lieu dont chaque centimètre carré était empli de vie et d’amour", a écrit l’héritière de l’empire Hilton, inconsolable. Ce cri du cœur, toutes les personnes touchées par les incendies de Los Angeles le partagent. À commencer par Laeticia Hallyday, qui a publié sur son compte Instagram de nombreuses vidéos de sa demeure de Pacific Palisades, ravagée par les flammes.

Ce samedi 11 janvier, la tristesse était encore au rendez-vous sur le compte Instagram de la maman de Jade et Joy. Sur les lieux du drame, elle a filmé des images où l’on voit ce qui reste de ses voitures, des chambres de ses filles… C’est-à-dire plus rien. "J’ai l’impression d’avoir perdu une partie de mon âme, comme si une partie de moi s’était envolée avec les flammes. Pourtant, dans cet abîme, il reste une chose que rien ne pourra jamais brûler : l’amour immense que je reçois chaque jour", a écrit la veuve, reconnaissante d’être autant entourée dans cette épreuve.

Si les internautes ont évidemment tenu à soutenir Laeticia Hallyday dans cette douloureuse épreuve, un certain "Chriss.mglh" a tenu à évoquer la thèse du complot. "Ce que je ne comprends pas. c’est pourquoi ils ont résilié vos contrats d’assurance maison juste avant l’incendie, même pas 48h avant. Ils savent ce qu’ils on fait, c’est la faute de l’Etat, ils ont un projet immobilier écologique etc. C’est marqué partout leur projet, c’est abominable", a avancé cet abonné de Laeticia Hallyday. Une théorie fumeuse, à laquelle la veuve a choisi de ne pas répondre.

Jessica Thivenin métamorphosée à cause d'une nouvelle intervention chirurgicale

En télé-réalité, le bistouri est presque un rite de passage. Prothèses mammaires, injections aux lèvres, lifting et depuis quelques années, le fameux BBL – ou Brazilian Butt Lift -, une intervention destinée à augmenter le volume des fesses : les excuses ne manquent pas pour passer sur le billard. Si bien que les candidates de télé-réalité s’y donnent à cœur joie. Kim Glow, Sarah Fraisou ou encore Maeva Ghennam, prête à tout retirer aujourd’hui, font partie de celles qui ont cédé à la tentation à de multiples reprises. Mais si une figure emblématique des Marseillais incarne cette tendance, c’est bien Jessica Thivenin.

L’ancienne candidate n’a jamais caché son amour pour la chirurgie. Tout a commencé avec sa participation aux Marseillais à Rio. Avec son premier salaire, celle qui partage depuis plusieurs années la vie de Thibault Garcia s’offre une augmentation mammaire. “Première paye, j’ai tout claqué dans les tétés. J’étais trop heureuse. J’ai fait des seins énormes que je regrette un peu aujourd’hui. J’ai abusé. J’étais complexée, car j’étais très grande et c’était tout plat”, racontait-elle dans un podcast avec la youtubeuse Shera. Cette première expérience ouvre la voie à une longue série d’interventions, avec plus d’une dizaine d’opérations à son actif. Et le compteur promet de grossir encore...

De retour chez elle, à Dubaï, après les fêtes de fin d’année passées en famille en France, Jessica Thivenin a révélé sa dernière transformation. Dans une story Instagram, la jeune femme partage les résultats encore frais de son intervention : “Je ne peux plus parler… Je suis anesthésiée, endormie. J’avais oublié que ça faisait vraiment pas du bien. C’est vraiment désagréable. Je rentre chez moi et je ressemble vraiment à un poisson. Ça me brûle.”

Si ces lèvres sont une partie de son corps qu’elle touche régulièrement pour maintenir les résultats, cela n’est pas sans douleur. “Elle a tatoué, elle a gratté… C’est normal que ce soit gonflé. Le fait qu’elle ait fait deux passages, ça a gonflé”, avoue-t-elle enflée. Cependant, pas d’inquiétude, la jeune maman de Maylone et Leewane rassure sa communauté : “C’est normal, ça va dégonfler.” Là-dessus, on la croit sur parole.

Rachel Legrain-Trapani victime d’une fausse couche : son bouleversant cri du coeur après son passage aux urgences

2024 est une année que n’oubliera jamais Rachel Legrain-Trapani. Après s’être unie civilement à Valentin Léonard le 14 juin dernier, l’ancienne reine de beauté et son amoureux se sont unis le 20 octobre au Maroc, devant leurs proches. “Une date gravée à jamais pour ce moment magique dans le désert d'Agafay avec nos proches", avait écrit l’ancienne Miss France sur Instagram, en légende d’une vidéo prise le plus beau jour de sa vie. Au cours de cette journée inoubliable, Rachel Legrain-Trapani était évidemment entourée de ses deux fils, Gianni et Andréa.

“Comme j’avais eu mon mariage de princesse avec le papa de Gianni, je voulais quelque chose de différent. Là, j’ai voulu être loin de tout et créer une bulle avec tous nos invités”, s’était exclamée la jolie brune. Son fils aîné, fruit de son mariage avec le footballeur Aurélien Capoue, lui avait même réservé une bien jolie surprise. “Je me doutais qu’il allait faire un discours mais je ne savais pas qu’il oserait le faire. Avec ses mots d’enfant, il est revenu sur sa rencontre avec son beau-père et nous a dit qu’il était content pour nous. J’ai trouvé ça tellement mignon”, avait expliqué Rachel Legrain-Trapani, toujours sur son petit nuage des mois après son mariage.

Mais plusieurs années avant de connaître ce moment de grâce, celle qui a été victime d’une allergie avant Miss France 2025 a vécu une épreuve très difficile : une fausse couche. C’était plusieurs mois avant de tomber enceinte de son fils Andréa, né en 2010. En story sur son compte Instagram, elle a réagi à la publication de la gynécologue Laure Einaudi, qui déclare : “il est temps que les arrêts de grossesse spontanée (fausses couches) soient enfin reconnus, respectés, pris en charge avec la dignité qu’ils méritent. Il est temps que l’on cesse de minimiser cette douleur, d’ignorer ce bouleversement, de réduire cet événement à un simple ‘accident de parcours’”. Des mots qui ont résonné dans le coeur de Miss France 2007.

“Je me souviendrai toujours de ma fausse couche avant de tomber enceinte d’Andréa. Nous étions dans la salle d’attente des urgences de la maternité, j’avais des saignements. Après avoir fait une prise de sang pour checker mon taux hcg, la gynéco de garde ne m’a pas reçu pour m’expliquer ce qui se passait. Une sage-femme m’a juste dit dans la salle d’attente ‘bon bah vous avez fait une fausse couche, vous pouvez rentrer chez vous’”, s’est souvenue la jeune mariée. Une épreuve douloureuse, qu’elle portera toujours en elle.

Incendies à Los Angeles : Harry et Meghan Markle font une rare apparition auprès des citoyens sinistrés

Le 7 janvier, plusieurs incendies se sont déclarés à Los Angeles, forçant des milliers d’habitants à évacuer les lieux. Cinq quartiers ont particulièrement été touchés par les flammes : les montagnes de Santa Monica, Santa Clarita, Pasadena, Beverly Hills et Pacific Palisades. Ce dernier a particulièrement été ravagé par l’incendie, comme l’ont montré de nombreuses célébrités dans des vidéos partagées sur les réseaux sociaux. De Paris Hilton à Ashton Kutcher, en passant par Jennifer Grey, Billy Crystal, mais aussi Leighton Meester et Adam Brody, aucun résident de ce quartier n’a été épargné. C’est également le cas de Laeticia Hallyday, qui a partagé sur son compte Instagram de nombreuses vidéos de ce qui reste de sa maison. Inconsolable, la mère de Jade et Joy peut heureusement compter sur le soutien de ses proches.

Plusieurs habitants de la cité des Anges ont tenu à ouvrir leurs portes aux personnes dans le besoin. C’est le cas du prince Harry et de Meghan Markle, qui ont accueilli plusieurs amis au sein de leur manoir de Montecito. Un geste très généreux de la part des Sussex, qui ont toutefois pris les devants si jamais ils doivent s’enfuir avec Archie et Lilibet. “Ce n'est pas encore le chaos ici, mais le feu se propage rapidement et nous ne prenons aucun risque”, a déclaré un voisin du couple au Mirror. Très engagé auprès des sinistrés, ils ont effectué plusieurs dons à des associations qui viennent en aide aux victimes des incendies. Ils ont aussi appelé les citoyens à venir en aide aux personnes “âgées ou handicapées”.

Alors que les feux continuent de se propager, l’heure est maintenant à la reconstruction psychologique. Et Harry et Meghan ont décidé d'aider les sinistrés en se rendant sur place, comme le rapporte People. Ils ont visité la World Central Kitchen à Pasadena, en Californie, pour aider à distribuer de la nourriture et des fournitures aux victimes de l'incendie d'Eaton, le vendredi 10 janvier. “Ce sont des gens formidables, des personnalités formidables et un grand cœur qui sont venus ici pour rencontrer les premiers intervenants et rencontrer les personnes touchées”, a déclaré Victor Gordo, le maire de Pasadena, à la chaîne d’information locale Fox 11.

Harry et Meghan ont tenu à remonter le moral des sinistrés mais aussi de l’ensemble des bénévoles. “Ils veulent être aussi utiles que possible… nous avons rendu visite à certaines des familles touchées dans certaines des zones incendiées de Pasadena et d'Altadena. Ils ont pris le temps de rencontrer les personnes touchées et ont passé du temps avec elles. Ce sont des gens très attentionnés qui se soucient de leurs amis et de leurs voisins”, a terminé le maire. Un magnifique geste de la part du prince Harry et de Meghan Markle.

Post Malone a laissé 20.000 dollars de pourboire à une mère célibataire la veille de Noël

Il y a des miracles de Noël qui prennent parfois la forme d’un rappeur aux dents en or et tatoué de la tête aux pieds. La veille de Noël, Post Malone a changé la vie de Renee Brown, une barmaid de 36 ans, en lui laissant un pourboire de 20.000 dollars dans un troquet de Houston où il faisait escale avant de se produire le lendemain lors de la mi-temps d’un match de la NFL au côté de Beyoncé.

Une apparition dont ne se remet toujours pas cette mère célibataire qui traverse une période particulièrement difficile.

« C’est de loin la célébrité la plus humble et accessible qu’il m’ait été donné de rencontrer », a écrit sur Instagram celle qui travaillait pour la première fois un soir de réveillon au lieu de perpétuer sa traditionnelle soirée cookies et films de Noël avec sa fille de neuf ans.

Lui-même père d’une fillette de deux ans, Post Malone était venu au Railyard Bar pour s’en jeter un avec le rappeur Shaboozey et quelques amis.

Apprenant que sa note avait déjà été réglée par ses acolytes, le rappeur a tenu à payer quelque chose pour pouvoir laisser un pourboire. C’est ainsi que Renee Brown l’a facturé un dollar, et qu’il lui a laissé 20.000 dollars de plus ! « J’ai fondu en larmes », a confié la barmaid à Music Mayhem. « C’était déjà une soirée très chargée en émotions du fait d’être loin de chez moi. »

Denzel Washington avait refusé de jouer dans Seven

La carrière de Denzel Washington est l’une des plus impressionnantes de l’histoire d’Hollywood. Mais comme beaucoup d’autres acteurs, il a pris des décisions qu’il a plus tard regretté, comme le refus d’un rôle majeur dans un thriller culte comme jamais, une décision qu’il regrette encore aujourd’hui.

On le sait, l’acteur est un caméléon et peut facilement se glisser dans la peau de n’importe quel personnage, une compétence qui lui a permis de choisir les rôles qu’il souhaitait jouer – et aussi de les rejeter comme ce fut le cas avec le rôle de David Mills dans le film à succès de David Fincher de 1995 : Seven.

En 2013, l’acteur a en effet révélé avoir dit non à Seven, un choix qu’il regrette vraiment.

“Seven m’a été proposé il y a quelques années. J’ai dit non. Brad Pitt a fini par jouer le rôle. Allez comprendre ! Sur ce coup-là, je me suis planté”, avouait-il, amer, au micro de Playboy Magazine (via Genius).

Il a de nouveau évoqué le sujet l’année suivante, en précisant cette fois les raisons de son refus : “Quand j’ai lu le scénario de Seven, je me suis dit que c’était trop”, a-t-il déclaré lors du Festival du Film de Toronto. “Et puis j’ai vu le film et je me suis dit ‘Mon Dieu’. Mais de toute évidence, ce rôle n’était pas pour moi, il était fait pour Brad.”

Rebelote en 2018, dans une interview vidéo face à Jamie Foxx pour Grey Goose Vodka : Foxx lui a demandé s’il y avait quelque chose qu’il aurait préféré ne pas refuser, il a là encore mentionné Seven. “Je pensais que le scénario était trop démoniaque, puis j’ai vu le film et je me suis dit : ‘Oh, j’ai tout gâché’. Mais, tu sais, ça a bien fonctionné.”

Il ne fait aucun doute que Denzel Washington aurait été superbe dans le film, et qu’il regrette clairement encore de ne pas avoir profité de cette opportunité. Cela dit, il n’a pas tout à fait tort : le rôle était fait pour Brad Pitt. Avec plus de 327 millions de dollars de recettes au box-office mondial, le film a presque multiplié son budget par 10 et est devenu un énorme succès. Washington n’a cependant pas chômé occupé l’année de la sortie du film, en 1995, puisqu’il est lui-même apparu dans trois films.

Seven reste aujourd’hui un classique du genre thriller. Le long métrage, qui a lancé la carrière de David Fincher, met en scène l’enquête ​​de deux détectives : un débutant, David Mills (Brad Pitt) et un vétéran, William Somerset (Morgan Freeman). Ensemble, il doivent mettre la main sur un tueur en série dont les meurtres se basent sur les sept péchés capitaux.