29 décembre 2024

Black Doves, avec Keira Knightley et Ben Whishaw, aura une saison 2

C’est sur les réseaux sociaux que Netflix a annoncé la nouvelle : Black Doves aura droit à une saison 2, darlings -pour parler comme Sam (Ben Whishaw), tueur à gages et fidèle allié d’Helen (Keira Knightley, également productrice), elle-même membre des "colombes noires", un réseau d’espionnage qui vend ses services aux plus offrants.

La première saison de Black Doves (six épisodes sur Netflix) a donc connu un succès public suffisant pour valider la mise en chantier de sa suite. La série a été créée par Joe Barton (scénariste du sympathique film d’horreur The Ritual) et ses trois premiers épisodes ont été réalisés par Alex Gabassi (The Crown, Raised by Wolves). Black Doves nous plongeait dans une intrigue complexe entre la Chine, la CIA, l’underworld des tueurs et des mafieux, et le gouvernement anglais, le tout dans l’ambiance Londres à Noël…

Pas encore de date de sortie prévue pour Black Doves saison 2, qui ne devrait pas voir le jour avant 2026. Aura-t-elle seulement encore lieu à Noël ? A suivre.

Ernest Cole, photographe ou le sacrifice d'un exilé sud-africain reconstitué par le cinéaste Raoul Peck

L'apartheid l'a éloigné de l'Afrique du Sud, son pays. Mais le photographe Ernest Cole, auteur du célèbre House of Boundage (La Maison des servitudes, 1967) qui a dénoncé le régime ségrégationniste sud-africain, a toujours voulu rentrer chez lui. C'est ce que raconte Raoul Peck dans son dernier documentaire, Ernest Cole, photographe, en salles le 25 décembre 2024. En s'appuyant sur la découverte en 2017 de plus de 60 000 photos et négatifs de l'artiste dans une banque suédoise, Peck construit un puissant et magistral récit photographique à la première personne. 

Autodidacte qui a découvert la photographie à la fin des années 1950, Ernest Cole décide de documenter la vie quotidienne en Afrique du Sud à la manière de Cartier-Bresson dans The People of Moscow. Mais y vivre, c'est être le témoin d'un régime ségrégationniste où les Noirs sont traités comme des sous-hommes sur leurs terres. Au fur et à mesure, Cole amasse les preuves de l'inhumanité qui se déploie dans son pays. Les risques pris le contraignent, par exemple, à photographier en marchant. Dans le collimateur du régime, il finira par s'exiler en 1966. Cole s'installe alors aux États-Unis.

Comme il l'avait fait pour l'écrivain et militant afro-américain James Baldwin en utilisant ses mots pour faire son portrait dans I Am Not Your Negro, Raoul Peck recourt ici aux photos d'Ernest Cole, notamment celles dont on ignorait l'existence. Le cinéaste exploite parfaitement certaines des séries du photographe dont on imagine qu'elles ont été pensées dans cette optique. Les deux artistes, à des années d'intervalle, démontrent que la mise en scène est la clé quand on tient un objectif, peu importe que l'image soit fixe ou dynamique.

En noir et blanc, en couleur, photos d'anonymes et d'Ernest Cole permettent à Raoul Peck de reconstituer le parcours erratique de l'artiste sud-africain avec des témoignages et des archives. Dans ces dernières, on découvre le quotidien des gens, la vie politique en Afrique du Sud et en Amérique, Nelson Mandela, des hommes politiques sud-africains ou étrangers et des visages de la lutte pour les droits civiques aux États-Unis. C'est aussi une histoire de l'Amérique des années 1970-1980 que le photographe, un temps tombé aux oubliettes, a écrit avec ses clichés.

Aux États-Unis, où Cole pensait avoir échappé à la ségrégation, il est confronté une fois de plus à la situation peu enviable des Noirs. Son reportage photo sur les Afro-Américains dans les campagnes du Sud fait apparaître un autre visage de l'Amérique, celui où il craint d'être tué alors qu'en Afrique du Sud, il ne craignait que d'être arrêté. Cette terre de liberté, comme le montrent ses clichés de couples mixtes – impensable en Afrique du Sud –, devient le théâtre de toutes les déconvenues, y compris celle de l'exil.

"J'ai le mal du pays et je ne peux pas y retourner", confie le narrateur Ernest Cole à qui Raoul Peck prête sa voix en français. L'artiste sud-africain se raconte aussi avec ses mots puisés dans ses écrits et les témoignages recueillis par Peck. Ils renvoient au mal du pays qui a tué beaucoup de ses compatriotes venus, comme lui, se réfugier aux États-Unis. Une douleur que certains ont su surmonter comme Miriam Makeba. La chanteuse a aussi dénoncé l'apartheid sur toutes les scènes du monde et aux Nations unies.

Ernest Cole, photographe rappelle l'attentisme de la communauté internationale vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Par exemple, quand, au milieu des années 1980, on débat encore des sanctions à infliger à un pays qui oblige la majorité de ses citoyens à porter un "passeport de référence" autour du cou, comme des bêtes, pour espérer circuler en toute quiétude. À l'époque, les Noirs sont assimilés à des marchandises quand un panneau indique "non-europeans and goods" (non-européens et marchandises) sur cette "terre de signes" que l'Afrique du Sud a été pendant l'apartheid. Un système alors décrit par le Premier ministre Hendrik Verwoerd comme "une politique de bon voisinage". Son assassinat lancera la carrière de Cole aux États-Unis : l'actualité avait donné une plus-value à ses photos que le magazine Stern avait rejetées avant de changer d'avis.

En Afrique, en Europe, notamment en Suède où il se rend la première fois en 1968, ou en Amérique, la ségrégation raciale poursuit Ernest Cole comme une mauvaise odeur qui colle à la peau. "L'homme total ne vit pas qu'une seule expérience", a dit le photographe, comme un slogan pour résister. Le documentaire de Raoul Peck est une réflexion inattendue sur les tourments de l'exil au travers du portrait de l'un de ceux qui, en Afrique du Sud, s'est levé contre l'apartheid.

Cole n'a jamais douté que son pays serait libre un jour. Sa foi, partagée par nombre de ses compatriotes, a payé. Leur sacrifice en valait la peine et peut-être que ce constat apaise enfin leur douleur outre-tombe. Ernest Levi Tsoloane Kole, né le 21 mars 1940 à Pretoria, est mort à 49 ans à New York d'un cancer du pancréas, quelques jours après la libération de Nelson Mandela le 11 février 1990. Madiba, comme les Sud-Africains l'appelaient, est devenu le premier président noir de la nation arc-en-ciel.

Nosferatu : 5000 rats dans une seule scène !

Il n'existe pas de film Nosferatu sans une scène de rats. Ils signent l'arrivée du monstre dans la ville et la propagation de la peste. Dans la dernière version à ce jour, signée Robert Eggers, l'équipe s'est surpassée en important plus de 5 000 rats ! "Le nombre ne cesse d'augmenter, s'amuse le réalisateur en interview avec AlloCiné. Je crois avoir entendu Nicholas Hoult dire qu'il y avait 8 000."

Le cinéaste révèle que seulement 200 d'entre eux ont été formés pour les besoins du film. "Mais vous avez besoin de beaucoup de rats pour créer un effet de masse." Le résultat sur grand écran est impressionnant et à quoi de faire frissonner.

Robert Eggers poursuit : "De nombreux plans sont composés de vrais rats, même si dans la scène de la chapelle, nous avons mis un millier de rats au premier plan du cadre et nous avons rajouter les rats en arrière-plan grâce à des scans 3D." Cette technique est également utilisée pour les décors. De vraies maisons ont été construites sur plusieurs mètres mais les prolongements de rues ont été créés avec des effets numériques.

Pour le réalisateur, la présence des rats permet aussi de rendre le reconstruction historique plus réaliste. Néanmoins, cette utilisation n'est pas au goût de tout le monde. L'association de défense pour les animaux, PETA, s'est insurgée contre la production du film, l'accusant de perpétuer les clichés sur les rats.

"Un humain n'est pas plus susceptible d'être blessé ou tué par un rat dans la vraie vie que par un vampire, écrit l'organisme dans un communiqué disponible sur le site internet. Les fausses représentations de ces animaux comme des signes avant-coureurs de la mort privent les spectateurs de les voir comme les individus intelligents, sociaux et affectueux qu'ils sont."

PETA ajoute : "Les seuls "nuisibles" dont les cinéphiles doivent se préoccuper sont les réalisateurs qui soumettent les animaux au chaos et à la confusion d’un plateau de tournage, et PETA encourage tout le monde à voir au-delà de ces stéréotypes honteux et à accorder aux rats le respect qu’ils méritent."

Pas de panique : le générique de fin de Nosferatu rappelle bien qu'aucun animal n'a été blessé pendant le tournage.

28 décembre 2024

Mort du rappeur OG Maco à 32 ans : l’artiste américain succombe à une blessure par balle

Le monde de la musique perd l’un de ses jeunes talents. Si ce nom ne vous dit rien, OG Maco (de son vrai nom Benedict Chiajulam Ihesiba Jr.), était l’un des rappeurs les plus prometteurs de la scène musicale américaine. Ce jeune homme, originaire d'Atlanta, en Géorgie, est surtout connu pour son single U Guessed It, sorti en 2014. Ce titre était devenu rapidement viral sur les réseaux sociaux. Deux ans après la sortie de son tube, il avait malheureusement été impliqué dans un accident de voiture. Il avait continué par la suite à travailler sur de nouveaux opus bien qu’il ait souffert d’une fracture au crâne et d’une blessure au niveau d'une vertèbre.

Plus tard, il révélait être atteint d’une fasciite nécrosante, une maladie de peau “mangeuse de chair” comme il le qualifiait sur les réseaux sociaux. Un trouble qui le faisait énormément souffrir au quotidien. "Il y a eu plusieurs jours où j'ai eu envie de mourir” alertait-il à ce sujet auprès de Complex. Quelques années plus tard, OG Maco est mort à l’âge de 32 ans. C’est sa famille qui a annoncé la tragique nouvelle aux fans de l’artiste ce vendredi 27 décembre 2024. "C'est avec le cœur lourd que nous vous annonçons la mort de notre Ben adoré, que le monde connaît sous le nom d’OG Maco”, ont écrit les proches de l’artiste via un communiqué.

"À travers sa musique, sa passion et son esprit déterminé, il a touché de nombreuses vies et laissé une empreinte qui perdure”, peut-on également lire sur le document. Le rappeur avait été pris en charge à l’hôpital il y a quelques semaines après avoir reçu une blessure par balle à la tête comme nous l’informent les médias étrangers. Le New York Post précise que le rappeur se serait tiré lui-même dessus. Un drame dont les origines restent floues.

Mort de l'actrice Olivia Hussey à l'âge de 73 ans

Née en 1951 à Buenos Aires, en Argentine, Olivia Hussey était une actrice britannique connue pour son rôle emblématique de Juliette dans l'adaptation cinématographique de "Roméo et Juliette" de Franco Zeffirelli en 1968. À seulement 15 ans, elle décroche ce rôle qui la propulse immédiatement au rang de star internationale. Sa performance lui vaut de nombreux éloges ainsi qu'un Golden Globe. Après "Roméo et Juliette", Olivia Hussey continue de jouer dans divers films et séries télévisées. Elle incarne notamment la Vierge Marie dans "Jésus de Nazareth" (1977), également réalisé par Franco Zeffirelli. Elle apparaît aussi dans des films d'horreur tels que "Black Christmas" (1974) et "Psycho IV: The Beginning" (1990).

Malgré des hauts et des bas dans sa carrière, Olivia Hussey reste une figure marquante du cinéma des années 1960 et 1970. Sa beauté et son talent ont longtemps captivé les cinéphiles du monde entier. En parallèle de sa carrière d'actrice, elle a rédigé son autobiographie intitulée "The Girl on the Balcony", dans laquelle elle a partagé des anecdotes personnelles et professionnelles. Elle a eu deux fils et une fille, issus de trois relations différentes : Alexander, Maximilian et India. Ce vendredi 27 décembre, la famille de l'actrice a annoncé une bien triste nouvelle sur Instagram. "C'est avec une profonde tristesse que nous annonçons le décès d'Olivia Hussey Eisley, qui s'est éteinte paisiblement à domicile entourée de ses proches le 27 décembre", a-t-on pu lire.

Dans ce message plein de tristesse, les proches de la comédienne ont ajouté : "Olivia était une personne remarquable dont la chaleur, la sagesse et la pure gentillesse ont touché la vie de tous ceux qui la connaissaient. Née le 17 avril 1951 à Buenos Aires, en Argentine, Olivia a vécu une vie pleine de passion, d'amour et de dévouement pour les arts, la spiritualité et la bienveillance envers les animaux". La comédienne laisse donc derrière elle ses trois enfants mais aussi "son mari depuis 35 ans David Glen Eisley, et son petit-fils Greyson, ainsi qu'un héritage d'amour qui sera à jamais chéri dans nos cœurs".

"Alors que nous pleurons cette immense perte, nous célébrons également l'impact durable d'Olivia sur nos vies et dans l'industrie. Nous vous remercions pour vos pensées et prières en cette période difficile et demandons de respecter notre intimité alors que nous pleurons la perte d'une âme vraiment spéciale", a conclu la famille.

Mort de l'acteur Geoffrey Deuel à l'âge de 81 ans

Geoffrey Deuel était un acteur américain connu pour ses rôles dans plusieurs séries et films emblématiques des années 1960 et 1970. L'acteur est décédé à l’âge de 81 ans. Sa femme, Jacqueline Deuel, a annoncé cette triste nouvelle au Hollywood Reporter, précisant que l’acteur s’est éteint après un long combat contre une maladie pulmonaire obstructive chronique. Né le 17 janvier 1943, il est le frère de Pete Deuel, également acteur, célèbre pour son rôle dans la série Alias Smith and Jones. Ce n’est qu’en 1971 que Geoffrey et Pete Deuel partagent pour la première fois l’écran, se donnant la réplique dans la série Les règles du jeu (The Name of the Game). La mort tragique de son frère la même année avait profondément bouleversé Geoffrey Deuel. "On ne se remet jamais d’un choc comme celui-là", avait-il confié en 2018.

Geoffrey Deuel a débuté sa carrière en 1965, suivant les traces de son frère à Hollywood. Il obtient son premier rôle en 1966, apparaissant dans un épisode de la série 12 O'Clock High. Parmi ses rôles les plus mémorables figure celui de Billy the Kid dans le film Chisum (1970), où il partage l’écran avec John Wayne. Il est également apparu dans de nombreuses séries télévisées populaires de l’époque, telles que Mannix, La planète des singes, L'homme de fer, Les Rues de San Francisco, Bonanza, Mission Impossible. Geoffrey Deuel a joué dans l’un des plus grands succès de la télévision américaine, Les Feux de l’amour de 1973 à 1977, où il incarne le personnage de Dave Campbell, un policier de la ville de Genoa.

 Dans les années 1980, Geoffrey Deuel s’est tourné vers le théâtre, se produisant dans des spectacles à Ybor City en Floride. Par la suite, il a repris ses études et obtenu un master à l’Université de Floride du Sud. Il a ensuite trouvé une nouvelle vocation en devenant enseignant suppléant, un rôle qu’il a exercé avec dévouement pendant de nombreuses années. Son dernier rôle au cinéma date de 2001 dans le film 108 Stitches. Geoffrey Deuel laisse dans le deuil sa sœur ainsi que son épouse Jacqueline, avec qui il partageait une vie de couple depuis quarante ans.

Dayle Haddon : l'actrice et mannequin retrouvée morte dans d'étranges circonstances

Actrice et mannequin canadienne reconnue pour sa carrière prolifique et son influence dans les années 1970 et 1980, Dayle Haddon a collaboré avec de nombreuses marques de beauté de son vivant comme Revlon, Max Factor, Estée Lauder ou encore L’Oréal, dont elle a été égérie pendant plus de 10 ans. Elle a commencé sa carrière dans le mannequinat et est rapidement devenue une figure emblématique des campagnes publicitaires de grandes marques de cosmétiques et de mode. Parallèlement à sa carrière de mannequin, celle qui a fait plusieurs fois la couverture des magazines Elle, Vogue ou encore Cosmopolitan, s'est également illustrée en tant qu'actrice.

Elle a joué dans plusieurs films et séries télévisées, et a travaillé aux côtés de grands noms du cinéma. Parmi ses œuvres notables, on compte des apparitions dans des films tels que "The World's Greatest Athlete" (1973) et "Cycle Vixens" (1978). Au-delà de ses succès professionnels, Dayle Haddon est également connue pour son engagement humanitaire. Elle a fondé WomenOne, une organisation à but non lucratif dédiée à l'éducation des filles dans le monde. Son travail humanitaire lui a valu une reconnaissance internationale, et a montré son dévouement pour améliorer les conditions de vie des femmes et des filles défavorisées. Le mannequin est décédé vendredi 27 décembre à l'âge de 76 ans après ce qui a tout l'air d'un empoisonnement au monoxyde de carbone.

Elle a été retrouvée morte dans une chambre au deuxième étage d'une dépendance de la maison de sa fille, la journaliste Ryan Haddon et de son mari, l'acteur Marc Blucas, située en Pennsylvanie. "La lumière éclatante qu'était Dayle s'est atténuée dans ce monde terrestre, brillant quelque part aussi intensément que jamais là où c'est le plus nécessaire, je n'en doute pas", a écrit sa fille. Et de poursuivre son hommage à sa regrettée maman : "Elle était une femme puissante, mais douce et attentive à tous. Profondément créative et curieuse, dotée d'une beauté intérieure et extérieure. Toujours gentille et attentionnée".

Les premiers secours ont été appelés sur les lieux peu après 6h30 vendredi 27 décembre après avoir reçu des rapports concernant un homme de 76 ans inconscient au rez-de-chaussée de la dépendance, a indiqué le département de police de Solebury Township. L'homme non identifié a été transporté dans un hôpital à proximité avant que les secouristes n'apprennent que la femme, plus tard identifiée comme Dayle Haddon, était encore à l'intérieur… Le mannequin a été découvert à l'intérieur et déclaré mort sur les lieux. Les pompiers volontaires de New Hope Eagle ont détecté un "niveau élevé de monoxyde de carbone" sur la propriété. Deux ambulanciers ont même été hospitalisés en raison de l'exposition au gaz toxique et un policier a été traité sur place pour des blessures. Tous les trois sont dans un état stable, a précisé le département de police. Selon CBS News, il pourrait s'agir du dysfonctionnement d'un appareil de chauffage qui aurait donc dégagé des niveaux élevés de monoxyde de carbone.

Mort de Maggie Smith : cet hommage que s'apprête à rendre les producteurs de Downton Abbey à l'actrice

L’actrice britannique Maggie Smith, légendaire interprète de la comtesse douairière Violet Crawley dans Downton Abbey, est décédée le 27 décembre dernier, à l’âge de 89 ans. Selon un communiqué de sa famille, elle "s'est éteinte paisiblement" entourée de ses proches. Maggie Smith, lauréate de deux Oscars, a marqué le cinéma et le théâtre de son talent inégalé. Sa carrière s’étend sur plus de sept décennies, durant lesquelles elle a conquis le cœur des spectateurs à travers des œuvres aussi variées que Harry Potter, où le campe le personnage du professeur McGonagall, Une chambre avec vue ou encore ses multiples interprétations sur les scènes londoniennes.

Face à cette perte, les créateurs de Downton Abbey ont décidé de rendre hommage à leur star dans le prochain opus de la saga cinématographique, Downton Abbey 3 qui sortira en septembre 2025. Le film, qui était déjà en développement avant la disparition de l’actrice, réécrira certains aspects du scénario afin de saluer la mémoire de Maggie Smith.

Ce choix témoigne de l’importance qu’avait l’actrice dans l’univers de la série. Son personnage, à la fois piquant et profondément humain, était un pilier de l’histoire. "Le fait que Maggie Smith soit elle-même décédée depuis, a ajouté une dimension émouvante à l'histoire que nous aurions prévue de toute façon. Les acteurs et l'équipe de Downton Abbey lui vouent un immense respect qui se retrouvera dans le prochain film," a déclaré le producteur, Gareth Neame, dans une interview à TV Line.

Dans Downton Abbey 3, les fans peuvent s’attendre à un hommage empreint de respect et d’émotion. Julian Fellowes, créateur de la série, aurait déclaré que ce film sera non seulement une continuation de l’histoire, mais également une lettre d’amour à l’actrice qui a tant contribué au succès de la franchise. Ce dernier opus pourrait ainsi inclure des flashbacks ou des moments dédiés à Violet Crawley, rappelant tout ce qu’elle représentait pour la famille Crawley et les spectateurs.

Happy Gilmore 2 : premier teaser avec Adam Sandler

Une suite à Happy Gilmore ! Vous l’aviez réclamée ? Comment ça "non" ? Pour la petite histoire, Happy Gilmore est directement sorti en DVD chez nous en septembre 1999 sous le titre Termina Golf (sic). Aux USA, le film était sorti en février 1996 et avait connu un certain succès public, confirmant que son acteur/scénariste Adam Sandler était en passe (après Billy Madison en 1995) de devenir une valeur sûre au box-office. C’était donc l’histoire d’Happy Gilmore, un joueur de hockey sur glace passé au golf pour sauver la maison de la grand-mère des griffes des huissiers… En 1998, il marquera le cinéma américain avec les hits consécutifs de Waterboy et Wedding Singer : le reste, comme on dit, appartient à l’Histoire.

Voici donc, près de trente ans (ouille) plus tard, Happy Gilmore 2 (et non pas Termina Golf 2 : le jugement dernier, ce qui est scandaleux), qui sortira directement sur Netflix, où Sandler est une valeur sûre : son Murder Mystery y a été un gros carton, tout comme Uncut Gems des frères Safdie. D’ailleurs, Benny Safdie tiendra un petit rôle dans ce Happy Gilmore 2… tout comme Ben Stiller (déjà en caméo dans le film de 1996) et Margaret Qualley, histoire de convaincre les derniers réfractaires.

The Batman : la suite sortira finalement en octobre 2027

Il faudra encore patienter pour voir la suite de The Batman sur grand écran. Warner vient en effet d’annoncer que The Batman : Part II entrera en production fin 2025, et sortira aux Etats-Unis le 1er octobre 2027. Sa date de sortie initiale, le 2 octobre 2026, sera désormais occupée par un autre film très attendu : le nouveau film d’Alejandro G. Iñárritu avec Tom Cruise, pour l’instant sans titre (il s’agirait d’une fresque sur "l’homme le plus puissant du monde", c’est vague).

The Batman : Part II sortira donc cinq ans après The Batman -un an de plus que l’écart entre The Dark Knight et The Dark Knight Rises, s’il faut faire des comparaisons. Robert Pattinson sera toujours le Chevalier noir, et Matt Reeves sera également derrière la caméra.

Warner a également fait un autre échange de dates, entre Mickey 17 de Bong Joon-ho (aussi avec Pattinson) et le film de vampires Sinners de Ryan Coogler avec Michael B. Jordan. Le premier sortira le 7 mars 2025, tandis que le second sera là pour le 18 avril de la même année. Et ensuite ? Et bien, ce sera Superman de James Gunn en juillet, voyons !