15 novembre 2020

Casino Royale sur France 2 : comment un enterrement a permis à Daniel Craig de devenir James Bond

Sorti en salles en novembre 2006, Casino Royale a révolutionné la franchise James Bond, instaurant un nouveau standard pour la saga. Avec Daniel Craig dans le rôle l'agent 007, le héros se réinvente, devient plus brutal, moins infaillible mais toujours aussi charismatique.

Pourtant, trouver l'interprète idéal n'a pas été une mince affaire pour les producteurs, soucieux de trouver un comédien capable de prendre la relève de Pierce Brosnan. En effet, même si Demain ne meurt jamais et Meurs un autre jour ont été de gros succès, Michael G. Wilson et Barbara Broccoli veulent du sang neuf.

De plus, Brosnan demande désormais 30 millions de dollars de cachet, ce qui est beaucoup trop pour la société de production Eon, gérée par Wilson et Broccoli. À l'époque, Quentin Tarantino souhaite mettre en scène un épisode de 007 à sa façon, en noir et blanc, avec une intrigue se situant dans les années 60 et toujours Pierce Brosnan dans le smoking de l'espion.

Le cinéaste, à ce moment-là, refuse toujours d'adhérer au syndicat des réalisateurs. Cela empêche donc toutes négociations entre lui et Eon Productions. Wilson et Broccoli embauchent alors Neal Purvis et David Wade, déjà scénaristes sur les deux derniers volets de Bond, afin qu'ils écrivent une première mouture de Casino Royale. Pendant ce temps, les producteurs vont chercher Martin Campbell pour mettre en scène le film.

Le réalisateur de GoldenEye reprend du service et engage Paul Haggis pour réécrire le script. Ce dernier vient d'être nommé à l'Oscar du meilleur scénario pour Million Dollar Baby et a le vent en poupe sur la scène hollywoodienne. En 2006, Haggis triomphera d'ailleurs avec Collision, recevant les statuettes de Meilleur film, Meilleur scénario et Meilleur montage.

Le scénariste retravaille notamment la dernière partie du script ; une fois ce dernier finalisé, la production lance la phase de casting afin de trouver le meilleur Bond possible pour Casino Royale. Un certain Henry Cavill, 22 ans, passe l'audition. Il sera suivi par Sam Worthington, James Purefoy, Karl Urban, Julian MacMahon ou Dominic West. Quant à Orlando Bloom, Gerard Butler, Hugh Jackman et Ewan McGregor, ils refuseront tous la proposition, ne voulant pas être assimilés éternellement au rôle de James Bond.

Un triste événement va venir changer totalement la donne et bousculer les prédictions. Lors des funérailles de la directrice de casting Mary Selway, la productrice Barbara Broccoli rencontre le britannique Daniel Craig. Elle a beaucoup apprécié ses performances dans Layer Cake et Les Sentiers de la perdition mais n'avait pas pensé à lui pour 007. En le voyant dans son costume, l'air grave, Broccoli est instantanément conquise : le nouveau James Bond se tient là, devant elle !

Carole Bouquet : ce surnom un peu dur que lui donnent ses fils

Star du cinéma, Carole Bouquet est avant tout maman. En 1981, c'est auprès du producteur Jean-Pierre Rassam que la comédienne découvrait les joies de la maternité en donnant naissance à un petit Dimitri. Six ans plus tard, c'est avec le réalisateur et photographe Francis Giacobetti qu'elle avait un second enfant, Louis. Élevée par un père, qui a élevé ses filles presque comme des garçons, la star de 63 ans s'est forgée un caractère bien trempé. Invitée de Jean-Alphonse Richard sur RTL, Carole Bouquet a révélé que cela avait donné la bonne idée à ses fils de lui donner pour surnom : la Générale ! Elle a ainsi expliqué : " Je n'ai pas appris à être une femme, mais j'ai appris l'indépendance. Je n'ai jamais envisagé de ne pas travailler. J'ai aussi appris à ne pas trop me regarder dans une glace, parce que mon père ne se souciait pas de son apparence." Pour sa part, la jolie brune se présente elle-même comme un petit porc-épic : "Je faisais peur. J'ai toujours fait peur. Les hommes que je connais depuis longtemps, c'est seulement aujourd'hui qu'ils osent me dire à quel point je les terrorisais."

En 2014, alors qu'elle avait accordé un entretien au magazine Elle, la comédienne s'était pourtant rappelé des moments remplis d'insouciance avec ses fils lorsqu'ils étaient plus jeunes : "Je me suis beaucoup amusée avec mes enfants, Dimitri et Louis. Tout était prétexte à des fêtes déguisées. Je crois que c'est moi à qui ça plaisait le plus." Évoquant sa première petite-fille, née en 2011, elle confiait avoir droit à un nouveau surnom affectueux : "Moi qui n'ai que des fils, je découvre l'univers des petites filles. Darya n'aime que les robes roses à paillettes, les élastiques avec des chats, les tee-shirts avec des cœurs. Elle ferait faire n'importe quoi à son père ! Cela m'émeut. Toute petite, elle m'appelait 'Cayole'. C'est devenu mon nom de grand-mère." Devenue grand-mère pour la quatrième fois en septembre dernier, la star regrette de ne pas passer autant de temps en famille qu'elle le souhaiterait. Pour Gala, elle a ainsi expliqué : "Je ne suis malheureusement pas autant avec eux que j'aimerais l'être. D'autre part, j'ai des fils qui sont de très bons pères et des belles-filles qui sont de très bonnes mères. Ce sont plutôt des rendez-vous que j'ai avec mes petits-enfants, le temps de vacances ou de voyages."

Si elle est complètement gaga de ses petits-enfants, Carole Bouquet garde d'excellents souvenirs de l'enfance de ses fils. Dans un entretien accordé à Gala, elle a ainsi révélé : "Je suis une privilégiée, car mon travail m'a laissé le temps d'être beaucoup avec mes enfants. J'ai même fait l'école avec eux sur les tournages quand ils étaient petits. Et plus tard, quand ce n'était plus possible, je me suis arrangée pour tourner pendant les vacances scolaires. J'ai beaucoup organisé ma vie autour de celle de mes enfants." Nul doute qu'ils en sont reconnaissants...

Netflix : quels sont les films à voir du 13 au 19 novembre

Le vendredi 13 novembre

La vie devant soi : Dans une ville côtière de l'Italie, une vieille femme juive recueille un jeune musulman et tente de l'aider à trouver son chemin vers la famille et la foi.

Jingle Jangle - un Noël enchanté : Des années après la trahison de son apprenti, un fabricant de jouets reprend espoir quand son ingénieuse petite-fille apparaît sur le pas de sa porte.

Le lundi 16 novembre

Au nom de ma fille (catalogue) : Daniel Auteuil et Sebastien Koch sont à l’affiche de ce drame poignant adapté d’une terrible histoire vraie...

Le mardi 17 novembre

Il a déjà tes yeux (catalogue) : Cette comédie française réalisée et portée par Lucien Jean-Baptiste aux côtés d’Aïssa Maïga s’amuse avec malice des clichés et du racisme.

Le mercredi 18 novembre

Live by night (catalogue) : Une plongée dans le Boston des années 20, gangréné par la pègre et les trafics en tout genre. Un film réalisé en 2016 par Ben Affleck.

Le jeudi 19 novembre

La Princesse de Chicago - dans la peau d’une reine : Trois fois plus de Vanessa Hudgens dans la suite de cette comédie romantique de Noël. Quelques jours avant le couronnement de la duchesse Margaret, son sosie Stacy débarque avec un plan pour réparer sa vie amoureuse. Mais un autre sosie risque de tout chambouler.

Anne-Elisabeth Lemoine fait de très rares confidences sur ses enfants

Tous les soirs du lundi au vendredi, les téléspectateurs de France 5 ont le plaisir de retrouver Anne-Elisabeth Lemoine et son équipe dans l'émission C à Vous. Un rendez-vous toujours égayé par la bonne humeur dynamique de l'animatrice, qui en a pris les rênes en 2017. Mais lorsqu'elle n'est pas dans les studios de l'émission à travailler sur les interviews ou à converser avec Pierre Lescure et Marion Ruggieri autour de plats joliment mitonnés par un chef, que fait Anne-Elisabeth Lemoine ? Plutôt discrète sur sa vie privée, celle que beaucoup surnomment "Babette" s'est livrée dans les colonnes du Journal du dimanche sur son quotidien hors des plateaux. Mariée à un architecte et mère de deux enfants, un fils de 17 ans et un autre de 7 ans, l'animatrice confie avoir la charge d'une bonne partie de l'organisation familiale. "Les courses, les rendez-vous chez l'orthophoniste, les charges à payer...C'est chaud ! Comme des millions de femmes qui travaillent, j'ai l'impression que tout l'orchestre repose sur mes épaules !", confie Anne-Elisabeth Lemoine avant d'ajouter : "Quoi qu'on en dise, la charge mentale revient encore essentiellement aux femmes." Comme l'indique le JDD, c'est bien son mari qui s'occupe des devoirs du plus jeune dès lors qu'il rentre du travail, mais pour tout le reste, c'est Babette à la manœuvre. A peine le direct de C à Vous terminé, aux alentours de 20h20, l'animatrice saute sur son vélo pour rejoindre son logement, situé dans le 15e arrondissement de Paris. Il est déjà l'heure de coucher le petit dernier, à qui elle lit une histoire en arrivant, avant de rejoindre le mari et le fils aîné pour le repas du soir. "On ne dîne jamais avant 21h30, 22 heures", confie Babette qui tient un planning des menus et des tâches ménagères de la semaine. Le lendemain, ce sera rebelote.

Heureuse avec sa petite meute à la maison, Anne-Elisabeth Lemoine accorde une grande importance à la famille. Issue d'une fratrie nombreuse - ils sont deux frères et cinq soeurs - l'animatrice avoue ne pas avoir "eu de réunion familiale depuis le premier confinement". Habituée - avant la crise sanitaire - à passer le dimanche avec tout ce beau petit monde dans le Val d'Oise, elle s'est résolue à appliquer la distanciation sociale pour le bien de tous. "C'est un crève-coeur, mais il me faut moi aussi respecter les conseils que l'on donne chaque soir à la télévision", explique Babette avant d'ajouter : "Chez nous, en comptant les parents, les conjoints, les enfants et les petits-enfants, on est vite une trentaine. Ça s'appelle un cluster !"

Sense of Tumour sur Salto : c'est quoi cette série médicale belge sur le cancer ?

Tristan est un jeune étudiant en médecine ambitieux et populaire à qui tout sourit. A la suite d'un accident de sport, il découvre qu’il a une tumeur au cerveau. Comment va-t-il gérer cette bouleversante nouvelle ?

Sacrée Meilleure série européenne au Prix Europa de Berlin en 2018, la série flamande Sense of Tumour s'inspire de la propre expérience de son créateur, Leander Verdievel, en suivant le parcours d'un interne en médecine arrogant et sûr de lui dont les plans de vie se retrouvent bouleversés lorsqu'on lui détecte un lymphome dans le nez à 25 ans.

Sportif, séducteur, populaire, Tristan (Maarten Nulens) a tout pour lui. Interne en médecine, il doit désormais choisir sa spécialité après ses six premières années d'études. Misant sur la neurochirurgie - une voie très difficile avec peu d'élus à la clé - il va tout faire pour décrocher un stage auprès du neurochirurgien le plus réputé de l'hôpital, quitte à s'attirer les faveurs d'une infirmière pour y arriver... Mais ce que ce grand ambitieux n'avait pas prévu, c'est que son propre corps le trahisse, et que tous ses rêves de carrière s'envolent.

Comment affronter la maladie à un âge où l'on est sensés avoir la vie devant nous ? La série aborde avec justesse et sensibilité le parcours d'un jeune malade et les difficiles étapes qu'il doit traverser, du processus difficile de l'annonce de son cancer à ses proches en passant par l'épuisement dû au traitement à coups de radiothérapie et de chimios, mais aussi le regard des autres, souvent gênés ou maladroits face à la maladie alors que l'on ne souhaite rien d'autre que de continuer à mener une vie normale.

A travers des entretiens documentaires menées auprès de jeunes touchés par le cancer qui accompagnent le générique de fin de chaque épisode, le créateur apporte une touche de réalisme et d'authenticité qui donnent à la série une véritable portée pédagogique sur la maladie, prouvant que les fictions belges savent s'emparer de sujets délicats avec finesse  - à l'instar de la série Tytgat Chocolat en 2017, qui donnait la part belle à des comédiens trisomiques.

Sorte de croisement entre la série The Resident et le film Première année de Thomas Lilti, la série restitue avec authenticité l'ambiance compétitive et la rivalité sans merci entre les étudiants en médecine, et le sentiment de toute puissance qui s'empart de Tristan en voulant se tourner vers la voie sacrée de la neurochirurgie, ce qui rend sa chute d'autant plus douloureuse. Alors qu'il passe du statut de jeune médecin à celui de patient impuissant, les enseignements que Tristan a appris en cours lui paraissent soudain bien lourds à porter.

Mais la série s'attarde également sur son environnement familial et sur la place des femmes qui s'y trouvent, à travers la relation conflictuelle entre ses deux parents qui luttent pour sauver leur mariage de l'ennui et la vie peu envieuse de la grande soeur de Tristan, devenue femme au foyer. 

Grâce à une réalisation moderne et nerveuse, utilisant notamment le point de vue subjectif en "caméra portée" pour se glisser dans le regard de Tristan, on se laisse aisément entraîner dans cette histoire singulière et émouvante dont on ressort un peu plus grandis, à l'image de son héros.

8 épisodes - disponible sur SALTO dès le 15 novembre

14 novembre 2020

Parks and Recreation : l'intégrale de la série disponible sur myCANAL

C'est le petit cadeau du week-end : myCANAL propose à ses abonné(e)s l'intégrale de la série Parks and Recreation. 7 saisons et 125 épisodes à binge-wtacher avec les joyeux membres de l'équipe des parcs et jardins de Pawnee, ça ne se refuse pas. On vous explique pourquoi !

En 2009, lorsque NBC commande un spin-off de The Office à son co-créateur Greg Daniels, ce dernier s’associe à Michael Schur, l’un de ses talentueux scénaristes. Mais le duo décide finalement que le nouveau projet sera indépendant et non dérivé de The Office, partageant toutefois son style (le faux documentaire) et son humour (désopilant). Parks and Recreation voit ainsi le jour, à mi-chemin entre la sitcom progressiste et la satire politique.

La série nous plonge dans les coulisses du département des parcs et loisirs de la petite ville fictive de Pawnee dans l’Indiana et met en vedette Amy Poehler dans le rôle de Leslie Knope, la directrice adjointe du service. Bureaucrate optimiste, féministe et incroyablement sûre d’elle, Leslie prend son travail très à cœur et a de grandes ambitions politiques qu’elle communique aisément au spectateur alors qu’elle est constamment suivie par des caméras la filmant dans son travail.

Quand une jeune infirmière de la ville demande à ce que le puits de construction abandonné à côté de chez elle soit rempli, après que son petit ami s’y soit cassé les jambes, Leslie promet de transformer la fosse en parc, et ce malgré la résistance de son patron Ron Swanson, un libertaire anti-gouvernement. Bien qu’ils se heurtent à de nombreuses résistances, Leslie et son personnel tenteront tout de même d’encourager l’intérêt de la communauté pour cette cause.

Si elle expose le quotidien de faux fonctionnaires dans une ville imaginaire aux traditions absurdes -telles que l’adoration d’un poney Shetland nommé Lil’ Sebastian-, "Parks and Rec", pour les intimes, s’inscrit aussi dans la réalité en faisant référence à des événements politiques contemporains. De réels politiciens y ont d’ailleurs fait une apparition comme le sénateur John McCain, le vice-président Joe Biden et la première dame Michelle Obama.

Critiquée lors de sa première saison, la série prend du galon à partir de la saison 2 après un ajustement de son ton et de son format. Elle se voit alors acclamée pour son écriture et le jeu de ses acteurs (dont un certain Chris Pratt). Après des adieux en 2015, Parks and Recreation revient en 2020 pour un épisode spécial confinement, créé dans le but de collecter des fonds pour l’association Feeding America, lors de la pandémie de Covid-19. Dans celui-ci, prolongation naturelle de l’intrigue du show, Leslie Knope prend des nouvelles de ses anciens et actuels collègues par appel vidéo.

Entre deux parties de Cones of Dunshire, sur fond musical signé Mouse Rat, avec vos collègues-amis les plus déjantés, déguisés en Burt Macklin du FBI ou Johnny Karate. Au menu : gaufres à volonté, pizza, ainsi que tout le bacon et les œufs que vous avez. N’oubliez pas la seule règle à respecter : Treat. Yo. Self.

Olivia Wilde s'est séparée de Jason Sudeikis après 9 ans d'amour

Clap de fin ! Fous amoureux pendant près de neuf ans, l'ex-star de la série Dr. House , Olivia Wilde et la star du Saturday Night Live , Jason Sudeikis ont mis un terme à leur relation. Une source proche du couple a déclaré au site américain People : "Ils se sont séparés en début d'année. Cela a été fait à l'amiable et ils ont réussi à trouver l'équilibre parfait pour continuer à élever leurs enfants ensemble. Les enfants sont leur priorité et le cœur de leur relation." Ensemble, le duo a eu deux enfants : Otis Alexander (6 ans) et Daisy Josephine (4 ans).

En couple depuis novembre 2011, Olivia Wilde et Jason Sudeikis avaient fait connaissance un an plus tôt lors d'une fête de fin de tournage de l'émission Saturday Night Live. Sur le plateau du Late Show de Stephen Colbert, le comédien de 45 ans avait raconté : "Je l'ai rencontrée lors d'une soirée de clôture pour SNL. En fait, j'ai eu l'air un peu plus cool que je ne le suis vraiment parce que j'avais entendu par des amis communs qui n'étaient pas exactement ses meilleures amies, qui rapportaient : 'Oh tu sais, je pense qu'elle sort avec quelqu'un'. Donc je n'ai rien tenté. J'étais juste très, très occupé avec d'autres choses. Et puis j'ai arrêté d'être occupé, elle a arrêté de sortir avec quelqu'un, puis c'était parti." En 2013, alors qu'ils étaient fiancé depuis un an, la jolie brune de 36 ans avait déclaré qu'elle avait trouvé le comédien charmant lors de leur première rencontre et regrettait qu'il ne lui ait pas demandé son numéro de téléphone. Elle s'était souvenue : "Au cours des six mois suivants, nous avons continué à nous croiser. Un soir, mon meilleur ami s'est approché de lui et a dit :'Voici le numéro d'Olivia. Utilisez-le.' Ce fut le début."

Si les deux stars se sont séparées en début d'année, Jason Sudeikis faisait pourtant une magnifique déclaration en évoquant la mère de ses enfants en août dernier. Pour Access Hollywood, il avait en effet révélé pourquoi il n'avait pas souhaité se précipiter en embrassant trop vite la jolie brune : "J'avais juste le pressentiment qu'à la seconde où je l'embrasserais, je n'embrasserais plus jamais quelqu'un d'autre. Donc, c'était comme si je devais faire attention." Un retour de flamme, serait-il possible ?

The Crown sur Netflix : tout ce qui vous attend dans la saison 4

Netflix garde sa cadence avec The Crown. La série est de retour sur nos écrans avec une saison 4 qui s’annonce grandiose. Et pour cause. Elle marque l’arrivée de deux personnalités qui ont marqué l’Histoire de la Grande-Bretagne - et plus globalement du Commonwealth.

On le sait depuis deux ans déjà : la saison 4 de The Crown sera centrée en partie sur "l'idylle" entre le Prince Charles et celle qui deviendra sa femme 12 mois seulement après leur rencontre. Mais on sait aussi une chose : leur couple n’aura pas été la grande histoire d’amour que les Britanniques espéraient. Si cette nouvelle saison sera fidèle à la réalité, les spectateurs devraient découvrir les dessous d’un mariage arrangé et sans amour. Le Prince est en effet toujours sous l'emprise de Camila Sand tandis que Diana sombre peu à peu dans la dépression. On lui découvre des troubles alimentaires (que la série devrait mentionner) mais aussi un caractère et une spontanéité qui lui permettent de se démarquer de la royauté et ses carcans. The Crown nous montrera ainsi comment la jeune femme a su conquérir le coeur de millions de Britanniques et devenir "Lady Diana". C’est Emma Corrin qui prête ses traits à la Princesse et on peut dire en regardant les photos qu’il y a un petit air de ressemblance… Ces nouveaux épisodes ne devraient cependant pas aborder leur divorce, qui se jouera en 1992.

Cette saison 4 verra aussi la rencontre entre deux grandes actrices : Olivia Colman dans le rôle de la Reine et Gillian Anderson, qui se glisse sous la perruque de Margaret Thatcher, première femme à poser ses valises au 10 Downing Street. La "cohabitation" entre les deux femmes aura connu des hauts et des bas et la série de Netflix devrait aborder ce sujet. Il faut dire que la Monarque n’a jamais soutenu en privé la politique néolibérale et agressive de celle que l’on appellera par la suite La Dame de Fer. Quant à Thatcher, elle trouve Elisabeth II old school et bien trop éloignée de la réalité... Il suffit de regarder la bande-annonce de la saison 4 pour comprendre que ce face-à-face entre Colman et Anderson sera grandiose !

Si The Crown nous raconte le parcours parfois chaotique de la Reine, la série garde toujours en arrière-plan les événements politiques et socio-économiques qui ont marqué son règne, en les mentionnant parfois au détour d’une conversation ou d’une scène. La saison 4 abordera deux sujets majeurs qui se sont déroulés dans les années 70-80, à commencer par la dépression économique qui a mis au chômage des millions de personnes. Ce qui mènera à la célèbre grève des mineurs entre 84 et 85, après la fermeture des mines de charbon. Un événement qui a renforcé encore plus le désaccord entre Elisabeth II et Margaret Thatcher. Ces nouveaux épisodes mentionneront aussi la guerre des Malouines, petites îles britanniques envahies par les Argentins en 82. Une offensive décidée par Thatcher et qui se terminera sur une victoire militaire et politique de la Grande-Bretagne.

Elisabeth Quin perd progressivement la vue : la journaliste raconte avec courage sa lutte contre la maladie

À l'image de Jean-Pierre Pernaut qui avait annoncé être atteint d'un cancer de la prostate, Elisabeth Quin a souhaité lever le voile sur son combat contre la cécité. En 2019, c'est à travers son récit personnel, intitulé La nuit se lève, que la journaliste avait révélé être atteinte d'un double glaucome qui lui fait perdre progressivement la vue. Si elle était ensuite devenue discrète sur le sujet, c'est dans les colonnes du Parisien qu'elle s'est confiée en toute transparence. Elle s'est notamment remémoré sa réaction après le diagnostic. "J'ai eu peur, car je savais qu'il s'agissait d'une maladie évolutive et grave. J'avais à peine 40 ans : apprendre que j'allais perdre la vue a été un coup sur la tronche. Refusant d'admettre ce lien entre la maladie et moi, j'ai traversé une période de déni qui a duré six mois (...) Puis une amie m'a raisonnée. J'ai arrêté de faire l'autruche et pris rendez-vous chez un ophtalmo", a expliqué Elisabeth Quin.

Amoureuse de l'art sous toutes ses formes, la journaliste a alors développé de nombreuses peurs. Elle raconte : "De ne plus pouvoir faire les choses que j'aime : contempler le visage de ma fille, aller au spectacle et au cinéma avec mon amoureux, m'extasier devant un paysage, admirer un tableau, travailler... Moi qui dévore la presse et la littérature, ma plus grande angoisse est de ne plus pouvoir lire. Une amie aveugle m'a conseillé de m'initier au braille, par anticipation. Mais, je ne le fais pas, par superstition et parce que je n'en suis pas encore à ce stade." En 2018, Elisabeth Quin avait subi une opération au laser afin de soulager et faire baisser la tension dans l'œil. Depuis, une véritable routine s'est installée... "Chaque jour, je m'administre matin et soir un cocktail de collyres. Le hic, ce sont les effets secondaires : nausées, maux de tête, essoufflement, insomnies, démangeaisons oculaires et rougeurs...", a-t-elle expliqué.

Samuel Étienne très ému : qui était Solenne à qui il a dédié son émission ?

"Sacrée poussière dans l'œil", "Rentrons, il pleut", "Merci pour les oignons, j'étais en rade", peut-on lire dans les commentaires sous l'extrait vidéo de la fin de Questions pour un champion diffusé ce vendredi 13 novembre et reposté sur Twitter par Samuel Etienne. "Avant de nous quitter, vous vous êtes peut-être interrogés sur ce joli t-shirt que j'avais ce soir. Je voulais vous en dire juste un mot", lance l'animateur avant de rendre l'antenne. Sous sa veste, Samuel Etienne porte un t-shirt blanc sur lequel est dessiné une version illustrée de lui-même, costard et petite fiche jaune à la main. "Ce dessin m'a été envoyé par Solenne, une candidate de l'émission QPUC avec laquelle nous avons joué il y a quelques mois. Quelques temps après l'émission, Solenne, qui était atteinte d'une grave maladie, est décédée", parvient à lâcher l'animateur, visiblement ému. "Voilà pourquoi j'ai fait de ce dessin un t-shirt, et on voulait dédier cette émission à Solenne. Bonne soirée à tous", conclut-il la gorge serrée.

De ce que l'on sait sur la jeune femme, elle s'est éteinte des suites d'une longue maladie, à l'âge de 31 ans. Rédactrice de jeux pour des revues, elle avait comme passion le dessin et avait donc envoyé à Samuel Etienne son croquis du présentateur en version manga, après sa participation à l'émission Question pour un champion le 28 mai 2020, lors de laquelle elle était parvenue jusqu'au face-à-face avec le champion de l'époque. Touché par ce geste, le successeur de Julien Lepers a donc décidé d'en faire un t-shirt pour lui rendre hommage.

Sur Twitter, ce vendredi, Samuel Etienne a inscrit en légende de la vidéo que Question pour un champion était plus qu'un jeu : "C'est une grande famille. Solenne, cette émission était pour toi." Un hommage déjà annoncé dans un tweet de l'animateur le 27 octobre dernier, dans lequel il avait partagé une photo du fameux t-shirt illustré. "Solenne, tu ne m'en voudras pas, j'ai fait ce t-shirt, pour te saluer, lors d'une prochaine émission", avait-il déclaré en légende.