13 novembre 2020

Star Trek Discovery sur Netflix : des héros transgenre et non-binaire, une première dans la franchise !

En accueillant dans sa troisième saison des comédiens transgenre et non-binaire, la série Star Trek Discovery a une nouvelle fois marqué l’Histoire de la célèbre franchise de science-fiction. Plus qu’une simple particularité, la représentation des minorités a toujours été l’ADN de la saga, ce depuis sa création en 1966 par Gene Roddenberry. Rappelons que la série originale a notamment été la première à montrer un baiser interracial en 1968, mais aussi à mettre en avant des personnages afro-américains et asiatiques.

A son lancement, la série Star Trek Discovery avait déjà marqué les esprits en proposant parmi ses personnages principaux un couple d’hommes gay; l'existence de personnages homosexuels ayant été jusqu'alors suggérée dans les précédentes séries mais jamais été montrée frontalement. Parallèlement, le film Star Trek Sans Limites (2016) avait introduit le personnage de Sulu comme gay, une décision critiquée par l'interprète original du personnage George Takei, lui-même homosexuel.

Dans le quatrième épisode de l’actuelle saison, l'artiste non-binaire Blu del Barrio incarnait Adira, premier humain devenu réceptacle du symbiote Trill. L’identité sexuelle de l'interprète a d’ailleurs directement inspiré l’intrigue de cet épisode consacré à la question de l'identité, y compris quand des souvenirs enfouis ont révélé son passé amoureux avec son amant trill Gray, quant à lui incarné par l’acteur transgenre Ian Alexander. Dans l’univers Star Trek, les représentants de l'espèce extraterrestre Trill ont toujours paru être une métaphore de la transidentité, sans que cela ait jamais été directement formulé.

En puisant dans l’identité sexuelle de ses interprètes pour concevoir cette intrigue, Star Trek Discovery a donc gagné en authenticité, mais également prouvé sa capacité à respecter l’essence de la série originale tout en adaptant ses thématiques aux sujets de société d'aujourd'hui.

Les épisodes de Star Trek Discovery sont à retrouver chaque vendredi en US+24 sur Netflix.

Prince William : ce terrible souvenir d'enfance après l'interview choc de sa mère Lady Di

C'est une interview dont les Britanniques se souviennent encore. Nous sommes en novembre 1995. La princesse Diana provoque un tremblement de terre au sein de la monarchie, avec une interview choc diffusée dans l'émission Panorama, sur la chaîne BBC. Face au journaliste Martin Bashir qui est venu la rejoindre au palais de Kensington, Lady Di s'est confiée en toute transparence pendant plusieurs heures sur sa vie au sein de la famille royale britannique. Cela fait déjà plusieurs années que la princesse Diana et le prince Charles ne s'entendent plus, à tel point que leur couple n'est même plus une façade.

Devant la caméra, la princesse Diana parle sans filtre, des infidélités du prince Charles, de ses infidélités à elle, de ses automutilations ou encore de sa boulimie. Cette interview avait réellement choqué le peuple britannique, alors que certains passages auraient certainement être censurés en raison d'attaques lancées à la reine Elizabeth II. Une amie proche de la princesse Diana, Simone Simmons, a accordé un récent entretien à Vanity Fair où elle est revenue sur cette fameuse interview. "Le prince William était complètement livide", a-t-elle confié.

L'interview de la princesse Diana avait été telle que son fils aîné avait été embêté à l'école : "Bien sûr c'était dans tous les journaux, et William m'avait dit qu'il avait été tourmenté à l'école à cause de ça. Il ne se sentait vraiment pas bien pour sa mère, à cause de tout ce qu'elle avait traversé, mais il était aussi furieux envers elle". Puis, Simone Simmons a ajouté : "Les gens à l'école insultaient Diana de tous les noms. Le week-end suivant, ils ont eu une grosse dispute au palais de Kensington. William était furieux et Diana était désemparée. J'étais là le lendemain après qu'elle lui ait parlé et Diana était dans un état terrible." En larmes en découvrant l'interview, le prince William a fini par pardonner sa mère. "Jamais je ne l'avais vu aussi énervé envers sa mère", a-t-elle conclu.

Jonathan Rhys Meyers arrêté : il repart avec une amende de 5000 dollars

Ce dimanche, vers cinq heures de l'après-midi, la police est intervenue sur un accident de voiture sans gravité dans la ville de Malibu. Jonathan Rhys-Meyers - que beaucoup ont pu apercevoir dans Les Tudors, Match Point ou Joue la comme Beckham - était parmi les protagonistes de l'accrochage, et après un éthylotest, l'acteur a été emmené au poste pour conduite en état d'ébriété. D'après des sources dans la police, citées par le média TMZ, il a été relâché le lendemain vers midi. Deux jours après l'incident, le 10 novembre, Mara Lane, l'épouse de Jonathan Rhys Meyers, a posté sur Instagram une vidéo de l'acteur en train de jouer dans la piscine avec leur fils, Wolf, trois ans. "Plus de moments joyeux", a inscrit l'actrice en légende de la vidéo avant d'ajouter : "Il me semble que beaucoup de moments pas très reluisants trouvent leur chemin sur le web, je pense donc qu'il est de rigueur de partager quelques moments heureux." Des propos qui paraissent faire écho à l'arrestation de son époux, 48 heures plus tôt. Mara Lane, qui prône régulièrement la pensée positive à travers des posts bienveillants, n'a jamais caché le combat de Jonathan Rhys Meyers avec l'alcool. Déjà, dans une publication de 2017 sur Instagram dans laquelle elle évoquait sa fausse couche et le coup difficile à encaisser pour elle et son mari, l'actrice mentionnait les vieux démons de Jonathan Rhys-Meyers. "La dépression est une véritable préoccupation en raison des abus passés ainsi que de l'alcoolisme avec lesquels il est né", confiait-elle sur l'acteur avant d'ajouter : "Il a été capable de transformer en art toute la laideur et toute la souffrance de sa vie et il est la personne la plus forte que je connaisse. Je n'ai rencontré personne qui ait traversé ce qu'il a vécu et atteint son niveau de réussite." Un message d'amour touchant à l'attention de Jonathan Rhys-Meyers qui semble peiner à sortir de cette affliction. "Il semble cependant que chaque fois que nous faisons des progrès... Parfois, c'est comme si nous faisions deux pas en avant, un pas en arrière", avouait Mara Lane dans sa publication.

L'arrestation de Jonathan Rhys-Meyers en état d'ébriété au volant n'est pas la première incartade de l'acteur. En 2018 également, il avait été arrêté pour violence domestique dans un avion après qu'une dispute éclate entre lui et sa femme lors d'un vol avec American Airlines. La cause de l'altercation ? Il avait commandé un verre, rendant cette dernière furieuse. 

Retour vers le futur : Michael J. Fox redevient Marty McFly pour un clip de rap

La période des fêtes approche à grands pas, et le rappeur Lil Nas X (en collaboration avec Michael J. Fox) nous a déjà concocté un cadeau très sympathique. Alors que le nouveau clip de l'artiste, Holiday, a été dévoilé aujourd'hui, la bande-annonce de la vidéo - publiée hier - nous plonge dans un décor de western enneigé, permettant ainsi à l'interprète de Marty McFly dans la trilogie Retour vers le futur de retrouver son célèbre personnage le temps d'une courte séquence. 

Poncho et chapeau de cow-boy... C'est donc un Marty en mode Retour vers le futur III - alias "Clint Eastwood, le plus grand pétochard de l'Ouest" - que l'on retrouve ici. Tandis que Lil Nas X se retrouve malgré lui transformé en nouveau Père Noël, le voyageur du temps lui donne un conseil qu'on aurait du mal à ne pas valider : "Quoi que tu fasses, Nas, ne va pas en 2020."

Malgré sa maladie, Michael J. Fox n'hésite donc pas à perpétuer la légende McFly pour le plus grand plaisir de ses fans, ainsi qu'il l'a encore prouvé récemment avec un live réunissant l'équipe de la trilogie sur la chaîne de Josh Gad, en plein confinement...

Le jeu de la dame sur Netflix : deux erreurs dans la série repérées par un expert des échecs

Le succès incontestable de la mini-série immanquable Le jeu de la dame sur Netflix repose autant sur la magistrale performance de son actrice principale, Anya Taylor-Joy, dans la peau de la prodige des échecs Beth Harmon dans les années 1960, que sur la fidèle retranscription du monde des échecs. Beaucoup de spectateurs, néophytes, amateurs ou pros de ce jeu de plateau, ont loué la captivante mise en scène des parties d’échecs dont les acteurs ont appris les rudiments avec l’aide de Bruce Pandolfini, auteur, professeur et entraîneur d'échecs américain réputé.

Dans un article du New York Times, Dylan Loeb McClain, expert des échecs qui a couvert cette discipline pendant huit ans pour le magazine, atteste du réalisme exigeant et impressionnant de la mini-série créée par Allan Scott et Scott Frank. L’auteur a été témoin des tournois américains de l’époque qui se déroulaient dans des endroits aussi tristes et lugubres que les premiers tournois disputés par Beth Harmon. Selon Dylan Loeb McClain, les créateurs du Jeu de la dame ont réussi à mettre en scène les moments de tension des tournois et l’extrême rigueur des joueurs d’échecs, qui lisent quantité de livres sur le sujet et qui rejouent des parties dans leurs têtes pour s’entraîner.

Avec l’aide de Bruce Pandolfini mais aussi de l’ancien champion du monde Garry Kasparov, les créateurs de la mini-série ont évité bien des erreurs dans l’écriture et la mise en scène des parties d’échecs telles que la position et le déplacement des pièces ou l’orientation des planches. Mais ce n’est pas tout puisque certaines parties dans Le jeu de la dame sont inspirées de réelles et célèbres parties d’échecs comme un match en Lettonie en 1955, un match joué à l’Opéra de Paris en 1858 ou la partie jouée à Bienne en Suisse en 1993 qui est reproduite pendant le match final disputé entre Beth et le champion russe Vassily Borgov (Marcin Dorocinski) dans le dernier épisode de la mini-série.

Malgré les efforts incroyables pour rendre les scènes de parties d’échecs crédibles, quelques détails ont sauté aux yeux de Dylan Loeb McClain, notamment la vitesse à laquelle les joueurs bougent leurs pièces et terminent leurs parties. Dans un match standard, les joueurs ont deux heures pour jouer quarante coups, comme il est parfaitement indiqué dans la série, mais l’expert pointe du doigt le fait que certaines parties soient terminées en quelques minutes et que les joueurs ne prennent pas assez le temps de réfléchir avant de faire bouger la prochaine pièce. Evidemment, les parties sont plus rapides dans la série qu’en temps normal pour éviter d’ennuyer les spectateurs mais il faut bien noter qu’une réelle partie d’échecs prend plus de temps.

L’autre erreur notable que Dylan Loeb McClain relève dans son article dans le New York Times est le bavardage pendant les parties d’échecs. Dans Le jeu de la dame, Beth n’hésite pas à discuter avec ses adversaires très souvent pour les déstabiliser. Pourtant, il est interdit de parler pendant une partie d’échecs lors d’un tournoi. Les joueurs peuvent uniquement s’adresser la parole pour proposer une égalité et ainsi mettre un terme à la partie. Les joutes verbales que se lancent Beth et ses adversaires servent alors dans la série à augmenter la tension dramatique mais aussi accompagner les spectateurs durant la partie.

Malgré ces deux "erreurs", Dylan Loeb McClain considère que Le jeu de la dame est une oeuvre plus que réussie sur l’univers des échecs à travers le parcours d’une championne inspirante avec un jeu agressif et passionnant que l’auteur Walter Tevis a basé sur celui du champion Bobby Fischer, qui,- sacré ironie et beau pied de nez -, était un sacré misogyne face aux joueuses d’échecs de l'époque.

Joe Biden : un maire japonais fait le buzz après son élection pour une raison improbable

Si Donald Trump a toujours de la peine à reconnaître sa défaite, certains n'ont pas perdu de temps avant de reconnaître Joe Biden comme le 46ème président des États-Unis. Et cette élection a même fait la fierté d'un certain Yutaka Umeda. Maire de la ville de Yamato au Japon, cet homme politique de 73 ans fait depuis plusieurs jours le buzz dans son pays à cause d'un point commun étonnant qu'il partage avec le nouveau président élu. Et ce n'est ni sa date de naissance, ni ses opinions politiques, mais bien... son nom !

Comme le précise The Independant, les caractères kanji, originaires de Chine, ont en effet une prononciation différente de celles faites dans leur traduction littérale. Ainsi, en kanji, Yutaka se prononce "Jo" et Umeda se prononce "Baiden". Et le tout forme donc le nom de "Jo Baiden". "Je me sens très proche de lui. J'ai l'impression d'avoir également remporté les élections après avoir entendu parler de sa victoire projetée", a-t-il ainsi confié amusé au Japan Times. Après l'élection de Joe Biden, Yutaka Umeda a reçu de nombreux messages qui s'amusent de cette similitude. Ce qui a donné au maire une petite idée.

Auprès du Japan Times, le maire de Yamato a confié qu'il espère désormais pouvoir rencontrer Joe Biden en le faisant venir dans sa ville qui compte 15.000 habitants. "Être président d'une superpuissance comme les États-Unis et maire de Yamato - l'échelle (de nos emplois) est complètement différente, mais j'aimerais réfléchir à des moyens de promouvoir la ville", a-t-il ainsi précisé. Il n'est donc pas impossible qu'il utilise son point commun avec le nouveau très charismatique président des États-Unis pour donner un souffle nouveau à sa ville.

Les 4 Fantastiques : une expérience "horrible" se souvient Kate Mara

Cinq ans se sont écoulés depuis la sortie des 4 Fantastiques de Josh Trank. Un film que Kate Mara n'est pas prête d'oublier. Un mois après ses propos dans Emmy Magazine, où elle qualifiait son expérience d'"horrible", précisant qu'elle aurait "aimé réagir d'une autre manière", l'actrice donne davantage de détails pour le média Collider, à l'occasion de la promotion de sa nouvelle série, A Teacher. "La chose que je regrette le plus c'est que j'aurais dû suivre mon instinct", précise celle qui incarnait Sue Storm.

"Mon intuition me disait : 'Tu ne devrais pas laisser passer ça ou ce que cette personne vient de te dire.' " L'actrice explique qu'une énergie particulièrement négative sur le plateau affectait sérieusement son travail : "Tu es payé pour faire quelque chose et si un incident comme celui-ci se produit, tu es en droit de parler." Sans ne jamais nommer le nom du réalisateur, accusé à plusieurs reprises d'avoir eu un comportement déplorable sur le tournage, la comédienne fait allusion à un environnement sexiste. 

"Je pense que faire entendre sa voix et suivre son instinct sont des choses que l'on apprend avec le temps, et si vous vous sentez mal à l'aise, il y a forcément une raison. Mais c'était une grosse production, et, excepté pour ce cas précis, quand vous êtes sur un gros film de super-héros, tout se passe parfaitement bien d'habitude." Pourtant, tout n'est pas négatif pour Kate Mara puisque c'est sur ce tournage qu'elle a rencontré Jamie Bell, qui interprétait La Chose. Deux ans plus tard, en 2017, le couple se marie et accueille leur premier enfant en 2019.

En plus d'essuyer un échec critique, le film de Josh Trank se vautre également au box-office, avec seulement 167 millions de dollars de recettes à travers le monde - pour un budget conséquent de 120 millions de dollars. Un fiasco qui aura une incidence sur l'un des projets du cinéaste : le second spin-off de Star Wars. En 2015, un an après avoir été engagé sur le film, il quitte la production pour des "divergences créatives".

Slasher : une saison 4 confirmée avec David Cronenberg au casting

Le service de streaming américain Shudder a commandé huit nouveaux épisodes de la série anthologique Slasher, dont les trois premières saisons sont disponibles sur Netflix en France. Produite par une société canadienne, cette saison, intitulée Slasher : Flesh & Blood, se verra gratifier d'une guest star emblématique du cinéma d'horreur canadien.

Le site Deadline rapporte que le réalisateur David Cronenberg (Maps to the Stars, Cosmopolis) fera partie du casting de cette nouvelle saison créée par Aaron Martin, qui suivra une riche famille aux relations disfonctonnielles alors qu'elle se rassemble sur une île reculée. Les tensions et les rivalités vont se réveiller lorsque la famille comprend qu'un tueur masqué est présent sur l'île, et a bien l'intention de les débusquer un par un...

Un air de Ils étaient dix pour cette nouvelle saison au pitch qui rappelle celui du célèbre roman d'Agatha Christie, qui retrouvera certains acteurs récurrents de la série. Paula Brancati, Jefferson Brown, Patrice Goodman et Christopher Jacot y côtoieront de nouveaux venus comme Rachael Crawford, Jeananne Goosen et Sydney Meyer.

Netflix : quelles sont les séries à voir du 13 au 19 novembre

Le vendredi 13 novembre

Coup pour coup : Un éditeur millionnaire est victime de chantage au moment même où un journaliste s'apprête à publier une histoire qui l'implique. Sa décision est une question de vie ou de mort.

Le dimanche 15 novembre

The Crown saison 4 : Dans les années 1980, Élisabeth fait face à la Première ministre Margaret Thatcher (jouée par Gillian Anderson), tandis que le prince Charles connaît un mariage tumultueux avec lady Diana Spencer.

Le mardi 17 novembre

We are the champions : Dans ce docu-série, découvrez un ensemble de compétitions sportives, de la plus originale à la plus bizarre, et les communautés de passionnés qui les entourent.

Baby Boss - les affaires reprennent : mise en ligne de la saison 4.

Lemercredi 18 novembre

Le goût des marguerites saison 2 : Sortie de prison, Eva souffre de pertes de mémoire. Un appel au secours poignant la conduit pourtant à s'infiltrer dans un club où sévit un réseau de trafic de mineurs

Léa Seydoux : cette seule et unique réponse qu'elle a accepté de faire sur son fils

Sa vie privée, Léa Seydoux aime qu'elle reste... privée. Très discrète sur sa vie de famille, la comédienne n'aime pas s'épancher sur son intimité. Ne comptez pas sur cette maman d'un petit garçon de quatre ans d'inonder les réseaux sociaux de tendres clichés ni même de s'étaler sur sa vie de famille dans les médias. Interrogée par Madame Figaro sur son petit George, Léa Seydoux a accepté de répondre... de manière très concise. "Ca roule bien, merci", a concédé l'actrice avant de finalement offrir de rares confidences : "Ce n'est pas toujours facile d'être parent. On est l'objet adoré et détesté. Le lien est fusionnel". Pas très loquace à ce sujet-là, Léa Seydoux a tout de même ajouté qu'elle voulait que son "fils soit respectueux des femmes comme des hommes" : "Je ne le genre pas. Il aura la liberté d'être qui il veut, de s'habiller comme il veut, d'aimer qui il veut. Je souhaite qu'il acquiert le goût de la liberté".

De rares confidences qui traduisent son engagement, qu'elle souhaite transmettre à son fils, et sa vie de famille. Et si Léa Seydoux se dit pas très à l'aise à l'idée d'ouvrir son intimité, elle l'a pourtant fait à plusieurs reprises. "J'étais terrorisée à l'idée de rencontrer la personne dont je savais que je l'aimerais plus que tout au monde. L'amour que j'ai pour mon fils dépasse tout ce que j'ai pu connaître", confiait-elle dans les colonnes de Psychologies magazine il y a quelques mois. Dans cet entretien déjà, la comédienne ne cachait pas les difficultés qu'elle rencontre avec ce rôle. "Je trouve qu'être une mère est éreintant, difficile et très éprouvant ! Franchement, certains jours je n'en peux plus, ajoutait la James Bond Girl française. (...) Des années en arrière, je me disais : 'Quand je serai mère, je ne ferai pas ceci, je ne serai pas cela'. Eh bien, si : je fais et je suis tout ça."

Maman fatiguée et parfois démoralisée, Léa Seydoux est surtout une maman comblée par son petit garçon. "J'ai toujours su que je voulais avoir un enfant. Je me suis projetée dans le rôle de mère dès mon enfance, confiait-elle à Madame Figaro, très fière de George. Mon fils est encore mieux que ce que j'imaginais. Notre empathie est telle que je connais ses désirs, ses rêves et ses peurs. Jamais je ne lui ai parlé comme à un bébé, et il s'exprime comme un petit gars de 6 ans. Mais je lui laisse sa place d'enfant, son insouciance." La compagne du mannequin André Meyer continuait en évoquant son rôle : "Je ne me vois pas comme une maman parfaite : parfois, c'est dur d'être mère. Je m'accorde le droit d'être imparfaite. Une femme. Je suis une enfant. J'ai 34 ans - souvent je dois compter pour m'en souvenir - mais à l'intérieur de moi-même, cet âge n'a aucun sens. Les années passent, les expériences font que l'on évolue. Mais profondément, je n'ai jamais changé".