09 novembre 2020

Rambo sur C8 : retour sur le clash entre Kirk Douglas, Stallone et le réalisateur

Après Rocky, John Rambo est sans doute un des personnages les plus emblématiques de la carrière de Sylvester Stallone. À l'époque du tournage, au début des années 80, le comédien avait certes triomphé avec Balboa, mais n'était pas encore une star incontestée.

Pour camper ce vétéran de la guerre du Viêtnam, le réalisateur Ted Kotcheff ne voit pourtant qu'une seule personne : Stallone. Sa dégaine de prolétaire, qu'il trainait déjà dans Rocky, lui semble parfaite pour le rôle de Rambo. Cet ancien béret vert, traumatisé et perdu dans cette Amérique triomphante des 80's, a fait peur à de nombreux acteurs avant que Sly ne s'en empare.

Dans les années 70, De Niro, Pacino, Dustin Hoffman ou Burt Reynolds ont tous refusé de l'incarner. Ce dernier a même tenté de dissuader Stallone d'accepter le film. "Ne le fais pas, surtout pas, ça va être mauvais, et même si tu es bon dedans, tout le monde ne retiendra que ça : c'était mauvais", explique Reynolds à Stallone.

Heureusement, l'acteur ne suit pas le conseil de son collègue et se lance dans l'aventure Rambo. Toutefois, Sly demande à retravailler le scénario avec le metteur en scène Ted Kotcheff. Ce dernier avouera que les modifications apportées par Stallone ont été capitales. Le comédien a d'abord tenu à ce que Rambo ne tue personne. Pour lui, ce n'était pas logique qu'un homme traumatisé par la violence de la guerre se mette à occire de simples flics. Deuxièmement, Stallone a fait des coupes drastiques dans les dialogues de Rambo, faisant du personnage quelqu'un de silencieux et réservé.

Le scénario enfin finalisé, Ted Kotcheff part à la recherche d'un autre personnage important de la saga, le colonel Trautman. Après avoir engagé Brian Dennehy (décédé en avril 2020) dans le rôle du shérif Teasle, la production veut une vraie star pour le mentor de Rambo. Naturellement, le nom de Kirk Douglas est évoqué. L'acteur, disparu en février dernier à l'âge de 103 ans, est le candidat idéal. Véritable idole pour Stallone, Douglas est aussi le protagoniste de Seuls sont les indomptés, un western dont l'histoire contient de troublantes similitudes avec le récit de Rambo.

Ce rôle de cow-boy s'évadant de prison et tenant tête à un shérif retors est un des préférés de Kirk Douglas. À la lecture du scénario, le héros de Spartacus est donc touché par la corrélation entre Rambo et Jack Burns, son personnage dans Seuls sont les indomptés. Il décide donc d'accepter le rôle du colonel Trautman, pour le plus grand bonheur des producteurs Andrew Vajna et Mario Kassar.

Ces derniers, ainsi que le réalisateur Ted Kotcheff et Stallone, ne vont pas tarder à déchanter. Quand Douglas arrive sur le plateau en Colombie-Britannique, il commence à vouloir modifier ses dialogues. Cela ne plaît absolument pas au cinéaste ; en effet, jusqu'ici, le comédien avait assuré qu'il adorait le scénario et n'avait jamais demandé à changer quoi que ce soit. De plus, Douglas avait une manie qui exaspérait Kotcheff, il parlait de lui à la 3ème personne. "Du coup je l'entendais répéter en boucle : Kirk ne dira pas cette réplique, Kirk n'aime pas ce dialogue. Pire, il voulait carrément piquer aux autres personnages leurs dialogues", confie le metteur en scène dans Rambo first action hero de Romain Thoral, Première Classics numéro 9.

Le réalisateur fustige aussi les remarques de Douglas concernant les scènes d'action : "Il nous faisait des suggestions vraiment ringardes comme si nous tournions une série B des années 40", s'emporte Kotcheff. Avec Stallone, ils réécrivent tout de même certains dialogues de Trautman pour plaire à Kirk Douglas. Mais les efforts des deux hommes ne suffisent pas et le comédien est toujours mécontent. Kotcheff va donc solliciter les producteurs Vajna et Kassar pour leur exposer le problème. Pour lui, Kirk Douglas est en train de totalement saboter le projet.

"Il va vraiment nous foutre deux semaines de tournage supplémentaires car je dois négocier pour lui faire dire chacune de ses répliques", se plaint le réalisateur. Les producteurs autorisent alors Ted Kotcheff à clarifier les choses avec Douglas : il avait adoré le script avant le tournage, donc soit il le tourne sans demander de modifications, soit il s'en va. La superstar n'a pas hésité une seconde avant de donner sa réponse : "Kirk s'en va".

Le film n'a désormais plus qu'une seule star pour le porter, Sylvester Stallone. En effet, le successeur de Douglas n'est autre que Richard Crenna, un acteur qui ne risque pas de faire de l'ombre à Sly. Le long-métrage sera un véritable triomphe international, mettant brillamment en lumière les traumatismes des soldats US après la défaite au Viêtnam. Il récoltera 125 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget d'environ 15 millions. En France, l'oeuvre attirera 3 millions de spectateurs.

Katie Holmes reconnaissante : la star révèle ce qu'elle a appris de cette pandémie

Une année particulière... Dans un essai écrit pour la version australienne du magazine Vogue, Katie Holmes a révélé comment elle avait passé le temps durant la pandémie et ce que cela lui avait apporté. Alors que la star est actuellement à New York avec son nouveau compagnon Emilio Vitolo, elle a expliqué que l'ambiance n'était plus la même dans la ville qui ne dort jamais : "La ville émerge dans son ensemble grâce au courage et au travail acharné de tant de gens. Il y a un sentiment de vraie connexion entre les étrangers. Le métro n'est pas aussi fréquenté qu'auparavant, mais nous nous voyons plus clairement maintenant. Nous pensons les uns aux autres pour apprécier d'avoir survécu à la pandémie mentalement, émotionnellement et physiquement."

Chez elle, l'ex-star de la série Dawson a pu se livrer à de nombreuses activités : "Pendant ce temps, j'ai relu des livres que j'apprécie. Les loisirs tels que la couture, la peinture et l'écriture sont devenus de nouvelles marques de satisfaction et d'avoir eu le temps d'être à la maison. Écouter. Vivre un instant dans le temps sans la pression des résultats et apprécier les rythmes naturels entre mère et fille était le cadeau le plus précieux." Le confinement a ainsi ouvert les yeux de la star. "J'ai apprécié le temps de m'évader devant des films. Pendant cette période d'incertitude, me souvenir d'être créative et positive a été quelque chose que j'ai essayé de garder au premier plan dans mon esprit. Tout au long de cette expérience, le fil conducteur pour moi a été une prise de conscience accrue de chaque moment et de vraiment le prendre et l'apprécier", a expliqué Katie Holmes.

Proche de sa famille, la comédienne n'a pu voir ses parents vivant dans l'Ohio qu'à travers l'écran de son téléphone pendant de nombreux mois. Les retrouver ressemblait alors à "un matin de Noël." Comblée, Katie Holmes a expliqué : "Les yeux de ma mère étaient plus brillants, les mains de mon père encore plus fortes et nos câlins beaucoup plus serrés. Prendre du temps à Washington Square Park avec un ami dont l'enfant faisait ses premiers pas m'a ramené au moment où mon propre enfant a commencé à marcher. Je me sentais nostalgique et émerveillé par le pouvoir du temps et la continuation de la vie." Alors que l'année 2020 arrive à sa fin, la star a confiance en l'avenir. "Le monde a changé et a pris une nouvelle forme et je crois que nous sommes devenus de meilleures personnes. L'absence de routine, la révélation de vérités qui se trouvent juste sous la surface, le défi d'aller de l'avant malgré la peur et la volonté d'être ouvert à ce que sera notre nouveau monde, sont des réalités qui nous ont tous connectés", a expliqué la jolie brune.

The Undoing sur OCS City : "Une série sur les apparences trompeuses" pour Susanne Bier, la réalisatrice

"Je sais, j’ai la réputation d’être très directe. J’aimerais vous dire que je suis douce et gentille, mais même mes enfants exploseraient de rire s’ils m’entendaient." La célèbre expression "une main de fer dans un gant de velours" aurait pu être inventée pour Susanne Bier. Quatre ans après la série The Night Manager, adaptée du livre de John Le Carré, Le Directeur de nuit, la réalisatrice Oscarisée revient à la télévision avec The Undoing. Cette fiction en six épisodes est, elle aussi, l’adaptation d’un roman à succès, intitulé Les premières impressions de Jean Hanff Korelitz.

Les téléspectateurs y suivent la descente aux enfers de Grace Sachs, une thérapeute de renom new-yorkaise, qui apprend que son mari est accusé de meurtre. Pour donner vie à ce thriller, la cinéaste danoise fait appel à Nicole Kidman et Hugh Grant. Installée devant son écran d’ordinateur, elle est revenue sur son expérience unique le temps d’une table ronde avec plusieurs médias du monde entier.

Sur un plateau de tournage, Susanne Bier n’a pas pour habitude de prendre des pincettes, au point même de défriser Hugh Grant, comme elle le rappelle avec une anecdote : "Le jour des essayages, je parlais des vêtements et Hugh Grant m’a dit : ‘Je n’ai pas l’habitude qu’un réalisateur me donne son opinion sur les costumes.’ et je lui ai répondu : ‘Moi je n’ai pas l’habitude qu’un acteur me donne son avis sur les costumes non plus.’" D’un air amusé, la cinéaste assume son tempérament : "Même les Danois me disent que je suis difficile."

C’est de cette manière qu’elle parvient à s’entourer des plus grands, à commencer par Nicole Kidman, qui, en plus d’incarner le rôle principale, produit également la série avec sa société de production Blossom Films, créée en 2010. "Elle est arrivée à Hollywood très jeune, elle connaît le système par cœur et elle sait parfaitement quelles sont les difficultés qui s’imposent sur une production, explique Susanne Bier. Elle est a une forte intuition pour l’écriture et utilise sa notoriété pour mener à bien les projets des autres."

Lorsqu’elle s’attarde sur les raisons qui l’ont poussé à faire cette série, le réalisatrice répond qu'elle souhaitait s’attaquer à la question suivante : Peut-on réellement faire confiance à la personne que l’on connaît le mieux ? Qui est-elle vraiment ? Pour Susanne Bier, The Undoing est "une série sur les apparences trompeuses". Cette fiction, elle s’en est emparée comme un "film de six heures", ce qui impose un rythme "épuisant". C’est aussi l’idée de filmer la ville de New York et sa bourgeoisie qui l’enchantait. "C’est un monde fascinant. Je voulais m’immerger dans la haute société, mais le faire avec ironie. Il me fallait à tout prix éviter l’écueil du cliché et du cynisme."

S’intéresser aux élites implique forcément de traiter les disparités sociales et donc de glisser un message politique. La cinéaste insiste que la série n’est pas engagée, mais qu’il était "important de traiter le sujet". "Les gens privilégiés ne réalisent pas qu’ils le sont. Mais leur statut a une influence. Il est plus facile de payer sa caution pour sortir de prison et cela peut également avoir des conséquences sur le système judiciaire."

Ne pas tomber dans les pièges habituels demande une écriture solide. Justement, c'est David E. Kelley qui signe les six épisodes. La série phénomène Big Little Lies, c’est lui. "C’est un maître !, s’exclame la réalisatrice. C’est un vrai écrivain. Il parvient à comprendre les personnages féminins comme personne et surtout, il aime collaborer. Il est dans l’échange, à l’écoute de nouvelles idées et veut à tout prix trouver la meilleure des solutions."

Sur ses deux acteurs principaux, même son de cloche, Susanne Bier ne tarit pas d’éloges. "On serait tenté de croire qu’un personnage est souvent similaire à l’acteur qui l’incarne. Quand Nicole joue Grace, elle apporte des éléments personnels qui ne sont même pas écrits sur le script. Mais lorsque je coupe la scène, Nicole revient tout de suite à elle. Elle quitte le personnage et redevient une personne très différente." Quant à Hugh Grant, la réalisatrice souligne son sens de l’humour et son efficacité : "Il lit la scène et la comprend immédiatement. C’est un superbe acteur." Un cocktaïl "fabuleux" pour porter un projet pas comme les autres.

Disponible sur la plateforme OCS, la série The Undoing se poursuit à raison d'un épisode mis en ligne tous les lundis.

Matthew McConaughey agressé sexuellement : pourquoi il n'a pas souhaité détailler le drame dans ses mémoires

Une année particulière... Dans un essai écrit pour la version australienne du magazine Vogue, Katie Holmes a révélé comment elle avait passé le temps durant la pandémie et ce que cela lui avait apporté. Alors que la star est actuellement à New York avec son nouveau compagnon Emilio Vitolo, elle a expliqué que l'ambiance n'était plus la même dans la ville qui ne dort jamais : "La ville émerge dans son ensemble grâce au courage et au travail acharné de tant de gens. Il y a un sentiment de vraie connexion entre les étrangers. Le métro n'est pas aussi fréquenté qu'auparavant, mais nous nous voyons plus clairement maintenant. Nous pensons les uns aux autres pour apprécier d'avoir survécu à la pandémie mentalement, émotionnellement et physiquement."

Chez elle, l'ex-star de la série Dawson a pu se livrer à de nombreuses activités : "Pendant ce temps, j'ai relu des livres que j'apprécie. Les loisirs tels que la couture, la peinture et l'écriture sont devenus de nouvelles marques de satisfaction et d'avoir eu le temps d'être à la maison. Écouter. Vivre un instant dans le temps sans la pression des résultats et apprécier les rythmes naturels entre mère et fille était le cadeau le plus précieux." Le confinement a ainsi ouvert les yeux de la star. "J'ai apprécié le temps de m'évader devant des films. Pendant cette période d'incertitude, me souvenir d'être créative et positive a été quelque chose que j'ai essayé de garder au premier plan dans mon esprit. Tout au long de cette expérience, le fil conducteur pour moi a été une prise de conscience accrue de chaque moment et de vraiment le prendre et l'apprécier", a expliqué Katie Holmes.

Proche de sa famille, la comédienne n'a pu voir ses parents vivant dans l'Ohio qu'à travers l'écran de son téléphone pendant de nombreux mois. Les retrouver ressemblait alors à "un matin de Noël." Comblée, Katie Holmes a expliqué : "Les yeux de ma mère étaient plus brillants, les mains de mon père encore plus fortes et nos câlins beaucoup plus serrés. Prendre du temps à Washington Square Park avec un ami dont l'enfant faisait ses premiers pas m'a ramené au moment où mon propre enfant a commencé à marcher. Je me sentais nostalgique et émerveillé par le pouvoir du temps et la continuation de la vie." Alors que l'année 2020 arrive à sa fin, la star a confiance en l'avenir. "Le monde a changé et a pris une nouvelle forme et je crois que nous sommes devenus de meilleures personnes. L'absence de routine, la révélation de vérités qui se trouvent juste sous la surface, le défi d'aller de l'avant malgré la peur et la volonté d'être ouvert à ce que sera notre nouveau monde, sont des réalités qui nous ont tous connectés", a expliqué la jolie brune.

Christophe : la vente aux enchères de ses effets personnels a eu un énorme succès

Le 16 avril dernier, les fans du chanteur Christophe apprenaient son décès. Agé de 74 ans, le chanteur qui souffrait d'un emphysème pulmonaire avait contracté le coronavirus. Après plusieurs semaines de deuil et de nombreux hommages, sa femme Véronique et sa fille Lucie ont décidé de vendre l'intégralité de l'appartement du chanteur, situé boulevard de Montparnasse. Organisée le 7 novembre dernier sur le site de la maison Cornette de Saint-Cyr, cette vente aux enchères a été l'occasion pour les fans de s'offrir un objet ayant appartenu à l'interprète d'Aline.

Selon Le Parisien, ce sont pas moins de 215 lots qui ont été mis en vente. Parmi eux, des peintures érotiques, des tableaux, des modèles réduits de voitures américaines dont le chanteur était passionné, des flippers, des postes de radio vintage des années 1940 et beaucoup d'autres objets dont des vêtements qui ont appartenu au chanteur. Si beaucoup d'objets ont trouvé un acheteur très rapidement, la guitare de Christophe, peinte à son effigie par Enki Bilal a été victime de son succès. En effet, très demandée par les fans, ils n'ont pas hésité à faire monter les enchères. L'offre a débuté à 4 000 euros pour finalement être adjugée à 25 000 euros. Un succès également connu pour le disque d'or du tube Aline estimé à 800 euros mais finalement vendu à 15 000 euros. La vente a été une belle réussite puisque celle-ci a rapporté 650 000 euros.

Le chanteur Christophe, de son vrai nom Daniel Bevilacqua, a débuté sa carrière musicale en 1965 grâce à l'énorme succès qu'a connu sa chanson Aline. Il connaît d'autres grands succès en 1973 et 1974 avec ses chanson Les Paradis perdus et les Mots bleus. Sa carrière musicale continue avec la sortie de ses nombreux titres. Dont Succès fou, paru en 1983 et qui marque le début de la pause de treize ans prise par le chanteur. Il revient sur le devant de la scène entre 1996 et 2016 puis en 2019 lorsqu'il sort deux compilations de duos, Christophe Etc et Christophe Etc Vol 2 dans lesquelles il revisite ses chansons. Décédé en avril dernier, Christophe aura marqué toute une génération avec ses nombreux tubes.

La Flamme sur myCANAL : Jonathan Cohen ne devait pas incarner Marc !

Fixée cette année au 14 novembre, la Jean-Guile se peaufine ! Et s’ils choisissent leur costume et se préparent à beurrer un monticule de tartines, les fans de La Flamme vont aussi pouvoir se régaler de contenus exclusifs autour de la série. Alors qu’elle a éteint ses feux le 26 octobre dernier, la Création Originale CANAL+ continue de souffler le chaud dans le quotidien du public grâce à son making of. Disponible sur myCANAL, ce dernier se divise en 12 délicieuses pastilles nous plongeant dans les coulisses de tournage de la série-parodie évènement. Des vidéos inédites que CANAL+ distille sur ses réseaux sociaux depuis le 6 novembre dernier, histoire de réchauffer le coeur de ceux à qui Marc, Alexandra, Valérie, Soraya ou Marina manquent déjà !

“C’est un enfant dans un corps d’adulte, c’est un mec qui n’a pas de filtre !” Voilà comment Jérémie Galan, co-créateur de La Flamme décrit Marc, pilote en quête d’une moitié prête à s’envoler avec lui, direction le septième ciel. Au centre de la Création Originale CANAL+, ce célibataire génialement gênant, goujat, bête (au point de ne pas connaître la Jean-Guile), mais quand même touchant, est brillament incarné par Jonathan Cohen. Taillé sur-mesure pour le comédien, si bien qu’il est difficile d’imaginer quelqu’un d’autre dans ce costume, ce rôle ne lui était pourtant pas destiné. “Ca s’est pas du tout imposé tout de suite que Jonathan joue Marc”, révèle en effet Benjamin Bellecour, co-producteur de la série. Découvrez pourquoi et comment l’acteur a finalement changé d’avis, à travers cette pastille extraite du making of de La Flamme.

James Bond : non, Lashana Lynch ne remplace pas Daniel Craig

Le prochain James Bond, intitulé Mourir peut attendre, est au coeur d’une polémique pour certains fans de la franchise depuis que Lashana Lynch a confirmé être la nouvelle détentrice du matricule 007, porté auparavant par le célèbre espion incarné par Daniel Craig. Il y a déjà plus d’un an, le Daily Mail révélait en effet que l’actrice n’avait pas été engagée en tant que James Bond Woman (qui remplace le terme James Bond Girl) mais comme une agent du MI6 appelée Nomi et qu’elle serait la nouvelle titulaire du matricule 007. Cette information, qui devrait être dévoilée dès le début du film réalisé par Cary Joji Fukunaga, avait créé une vague d’indignation haineuse de la part de certaines personnes qui pensaient qu’elle serait la nouvelle James Bond.

Lashana Lynch a alors subi de nombreux commentaires sexistes et racistes, comme elle l’a déclaré dans une récente interview pour le magazine Harper’s Bazaar. Elle explique qu’elle a supprimé ses réseaux sociaux pendant une semaine et qu’elle a pris du temps pour elle afin de méditer et de profiter de ses proches pour faire le point. Ne se laissant pas abattre, l’actrice voit en cette vague de haine un moyen de retourner la situation et de faire bouger les choses : "Je suis une femme noire - si une autre femme noire avait été choisie pour le rôle, il y aurait eu la même conversation, elle aurait subi les mêmes attaques, les mêmes abus. Je dois juste me mettre en tête que cette conversation est en cours et que je prends part à quelque chose de vraiment révolutionnaire".

Après avoir joué Maria Rambeau dans Captain Marvel, Lashana Lynch a hésité avant d’accepter de faire partie de la franchise James Bond par crainte de ne pas avoir un personnage assez étoffé et de n’être qu’un faire-valoir qui évoluerait dans l’ombre du célèbre espion. Mais l’actrice a été rassurée par le réalisateur Cary Joji Fukunaga et la productrice Barbara Broccoli qui avaient les mêmes intentions qu’elle concernant son personnage. Lashana Lynch a également discuté avec Phoebe Waller-Bridge, chargée d’insuffler une vision plus féminine et actuelle au scénario, pour dresser un portrait de femme noire crédible et subtile à laquelle les spectatrices pourraient s’identifier.

Lorsque cet entretien avec le magazine Harper’s Bazaar a été mis en ligne, les critiques misogynes et racistes et les commentaires haineux ont refait surface sur l’actrice. Certaines personnes ont une nouvelle fois fait l’amalgame entre le personnage de James Bond et le matricule 007 ou ont tout simplement rejeté l’idée qu’une femme noire pourrait accéder à ce titre. Pourtant, la source du Daily Mail avait bien précisé il y a un an que "Bond reste Bond" et le matricule 007 peut être associé à n’importe quel agent du MI6. Le héros de Ian Fleming, incarné à priori pour la dernière fois par Daniel Craig, devra tout bonnement apprendre à "vivre dans le monde de #MeToo" dans Mourir peut attendre, décalé au 31 mars 2021 à cause de l'épidémie de coronavirus.

Le scénario de ce 25ème volet a trouvé son équilibre en suivant une logique implacable et un modernisme bienvenu puisque James Bond est de toutes façons à la retraite en Jamaïque et offrir le matricule 007 et son permis de tuer à un personnage féminin noir permet d’insuffler une contemporanéité à cette franchise. La source du Daily Mail avait par ailleurs précisé qu’il n’était pour l’instant pas question que Lashana Lynch succède à Daniel Craig à la tête de la saga. Un nouveau James Bond devra être choisi pour faire suite à l’acteur britannique et les paris sont toujours ouverts, quand bien même certains se refusent encore à voir une femme ou un acteur noir dans la peau de James Bond. En attendant, Lashana Lynch sera bien la première femme noire à incarner l'agent 007 et à avoir le permis de tuer dans la franchise cinématographique.

ADN, Wakanim, Crunchyroll : les animés du 9 au 16 novembre

Dragon Quest : La Quête de Daï (ADN, Crunchyroll)

Daï vit sur l'île de Dermline, et malgré son admiration pour les héros, il suit un entraînement pour devenir mage auprès de son père adoptif, le magimol Brass. Un jour, l'arrivée d'une bande de compagnons menée par un héros à bord d'un bateau remplit Daï d'excitation, mais il s'agissait malheureusement d'un faussaire. Son objectif ? S'emparer d'une créature mythique unique en son genre, le gluant de métal doré, Goméchan. Afin de récupérer son meilleur ami, Dai part à la poursuite du faux héros et de sa bande, armé des tubes magiques que lui a donnés Brass. Pendant ce temps, sur le navire, Dérolin se vante de la capture de Goméchan au roi de Romos, mais Daï le rattrape et parvient à récupérer Goméchan avec l'aide des monstres enfermés dans les tubes magiques. Ému par le courage de Daï au combat, le roi de Romos félicite ce dernier et lui confère la Tiare du conquérant, mais il doit bien vite revenir à son entraînement de magie. C'est alors qu'un autre navire arrive sur l'île, avec à son bord l'évêque Temjin, Baron le sage et la princesse Léona.

Réjouissant à plus d'un titre, ce remake de la série culte Fly est palpitant à souhait. Son petit héros au coeur pur et assoiffé de justice est hyper attachant, tout comme ses compagnons et la kyrielle de gentils monstres peuplant son île. Adapté de la saga vidéoludique du même nom, Dragon Quest est une valeur sûre du Shônen classique. L'anime séduira autant les plus jeunes, qui s'amuseront des facéties de Daï et de l'humour, que les plus grands, qui se laisseront emporter par le dynamisme des combats et son récit héroïque. Ne manquez pas cet incontournable de l'animation japonaise, qui a subi un superbe lifting grâce au studio Toei (Dragon Ball) !

Moi quand je me réincarne en Slime (Crunchyroll)

Moi quand je me réincarne en Slime est un animé plutôt barré qui nous présente Satoru, employé de bureau lambda. Il se fait assassiner par un criminel en pleine rue. Ainsi, il se retrouve réincarné dans un monde d’heroic-fantasy sous la forme d’un Slime, le monstre le plus faible du bestiaire fantastique. Le voilà équipé de 2 compétences uniques : "Prédateur" qui lui permet de récupérer les aptitudes de ses adversaires, et "Grand sage" grâce à laquelle il acquiert une compréhension instantanée de son environnement le rendant toujours plus intelligent. Au fil de ses rencontres, Satoru va s’allier à différents guerriers singuliers qui forgeront l’être qu’il décidera de devenir.

Ce "feel-good animé" ne manque pas d'humour grâce à ses personnages singuliers et attachants, notamment Satoru, transformé en Limule Tempest, un Slime complètement loufoque. L'animation est un plaisir pour les yeux et vient sublimer la richesse de l'univers. Une belle surprise qui détend et qui fait du bien ! Et attendant la saison 2 le 12 janvier 2021, replongez dans cette histoire atypique dès cette semaine avec l'OAV prévu ce mercredi 11 novembre.

Rascal Does Not Dream of Bunny Girl Senpai (Wakanim)

Malgré la mention qu’il en est fait dans son titre et son affiche équivoque, Rascal Does Not Dream Of Bunny Girl Senpai ne nous parle pas d’une serveuse du Club Playboy, ni de l’histoire du costume en lui-même. Cette comédie dramatique nous entraîne dans la vie monotone de Sakuta Azsagawa, bouleversée le jour où il fait la rencontre d’une jeune actrice en vogue dans une bibliothèque. Habillée en « bunny girl », elle erre dans les rangées mais étrangement personne n’a l’air de la remarquer ...

Véritable pépite méconnue, cet anime exploite avec une grande justesse les différents problèmes rencontrés par bon nombre de collégiens et de lycéens. Rebaptisé en "syndrôme de la puberté", la série aborde le mal-être adolescent avec une touche de surnaturel et un grand sens de la psychologie. Vous voudriez être invisible pour ne plus être jugé par les autres ? Vous enviez la vie d’un camarade et aimeriez prendre sa place ? Mais que se passerait-il si toutes ces choses devenaient possibles ? Cyber-harcèlement, agressions sexuelles, jalousie, amours à sens unique et manque de confiance en soi sont autant de thématiques que Rascal Does Not Dream Of Bunny Girl Senpai relate sur fond de romance. Une œuvre bienveillante et incroyablement touchante.

Jurassic World 3 : fin d'un tournage pas comme les autres en temps de COVID

Le tournage du blockbuster Jurassic World 3, très perturbé par la COVID-19, vient de s'achever au sein des studios britanniques de Pinewood, ainsi que le rapporte le site Deadline. Première grosse production hollywoodienne a avoir été "relancée" à la suite du confinement du printemps dernier, le nouvel opus de la saga jurassique aura vu son tournage s'étaler sur une durée d'un an et demi, avec une pré-production entamée au printemps 2019.

Dôté d'un budget de 165 millions de dollars, le blockbuster Universal, afin de voir son tournage être mené à terme, aura connu une production chaotique, nécessitant la mise en place de pas moins de 40 000 tests COVID, ainsi que le révèle Deadline. Des millions de dollars ont par ailleurs dû être déboursés en protocoles divers, alors que l'équipe du film, dont le titre hexagonal Le Monde d'après sonne pour le moins étrangement en ces temps troublés que nous vivons, a du vivre isolée dans une "bulle" durant plusieurs mois.

"Il y a beaucoup d'émotions", déclare le réalisateur Colin Trevorrow au micro de Deadline au moment de boucler le tournage de ce Jurassic World 3 qui réunira "les stars des premiers films Sam Neill, Laura Dern et Jeff Goldblum, les héros de la saga Jurassic World Chris Pratt et Bryce Dallas Howard, des nouveaux-venus comme Mamoudou Athie et DeWanda Wise... et, bien sûr, quelques dinosaures. (...) Je ne suis pas certain de pouvoir exprimer ça en mots. Ca a été remarquable. Notre équipe et notre casting ont été tellement résilients. Les producteurs ont tout fait pour que ce long métrage soit le meilleur possible. Ca a été inspirant."

La sortie en salles de Jurassic World : Le Monde d'après, qui a été repoussée d'un an, est prévue pour le 8 juin 2022.

Prison Break : Wentworth Miller annonce pourquoi il n'incarnera plus Michael Scofield

Les fans de Prison Break qui espéraient encore qu'une saison 6 voit le jour, encoouragés par Dominic Purcell lui-même qui n'a eu de cesse ces derniers mois d'en teaser une sur ses réseaux sociaux, vont devoir se faire une raison... à moins d'un nouveau rebondissement ! En effet, son partenaire Wentworth Miller a annoncé ce week-end sur son compte Instagram qu'il n'avait pas l'intention de reprendre le rôle de Michael Scofield, mais pas forcément pour la raison que l'on imagine.

Est-il lassé du personnage et de la série ? C'est possible. Mais son explication est toutefois plus précise : out depuis de nombreuses années maintenant et activiste pour la cause LGBTQ+, il ne souhaite plus incarner d'hétérosexuels à l'écran à partir de maintenant. "Je ne veux juste plus jouer de personnages hétéros. Leurs histoires ont déjà été racontées encore et encore. Donc plus de Michael. Si vous étiez fan de la série et que vous espériez des saisons supplémentaires, je comprends votre déception. J'en suis désolé. Si vous êtes furieux parce que vous êtes tombés amoureux d'un personnage fictif hétéro incarné par un acteur gay, c'est votre problème !" a-t-il déclaré.