09 novembre 2020

Charles de Gaulle : pourquoi ne peut-on pas écouter l'appel du 18 juin ?

Le général Charles de Gaulle a disparu depuis 50 ans, le 9 novembre 1970. Président de la France pendant de nombreuses années après la Seconde guerre mondiale, on lui doit le célèbre appel du 18 juin 1940, énoncé en direct à la radio londonienne. A l'époque, ce discours du 18 juin est peu suivi en et ne trouve pas vraiment son audience. Il sera repris par des médias français de presse écrite ainsi qu'un peu plus tard, à l'étranger.

Pour des raisons inconnues, il ne reste aucune archive de cet appel. Cependant, le général, exilé suite à l'arrivée de Pétain au pouvoir en France, répète son message pendant plusieurs jours et le 22 juin, son discours, modifié par rapport à celui du 18 juin, est cette fois enregistré. C'est cet appel qui nous est parvenu, et que l'on peut entendre ci-dessus.

Le 18 juin, de Gaulle mentionne dans son appel : "Le gouvernement français a demandé à l’ennemi à quelles conditions pourrait cesser le combat. Il a déclaré que, si ces conditions étaient contraires à l’honneur, la lutte devait continuer". A l'époque, le général semblait laisser entendre qu'un sursaut du gouvernement de Pétain pour reprendre la lutte était possible. Dès les jours suivants, ce passage disparaît des nouveaux messages radios qu'il prononcera.

Le 28 juin, de Gaulle est reconnu "chef des Français libres" par le gouvernement britannique, qui lui permet d'imprimer une affiche titrée A tous les Français, et destinée aux Français vivants à Londres et au Royaume-Uni. Celle-ci est une reformulation des différents appels radiophoniques du général, agrémentée de l'expression "la France a perdu une bataille mais elle n'a pas perdu la guerre". Durant l’été 1940, des volontaires rejoignent les rangs des Forces Françaises Libres et la Résistance s'organise.

Quant à l'appel du 18 juin, s'il est bel et bien perdu, son héritage historique demeure dans les mémoires.

08 novembre 2020

Deadpool 2 sur TF1 : pourquoi Josh Brolin a préféré jouer Thanos que Cable

Ces dernières années, Josh Brolin s'est vu proposer deux rôles de choix dans le MCU : celui de Cable, ennemi de Deadpool dans le deuxième volet, et celui de Thanos, grand méchant des deux derniers opus d'Avengers. Récemment interrogé sur ces deux interprétations majeures, le comédien a confessé avoir préféré jouer le second personnage que le premier.

Invité en octobre au micro du podcast Team Deakins, mené par le légendaire directeur photo Roger Deakins, Brolin s'est expliqué ainsi : "Deadpool était dur. C'était drôle, mais plus difficile. Cela ressemblait plus à une opération commerciale, du genre "Il faut faire ça comme ça", ce qui n'était pas du tout le cas sur Avengers." Il est vrai que les frères Russo, metteurs en scène d'Infinity War et Endgame, ont laissé une grande liberté de jeu à l'acteur, qui s'est inspiré de Marlon Brando dans Apocalypse Now pour le rôle de Thanos. Interviewé en 2017, il n'a d'ailleurs pas tari d'éloges au sujet de sa collaboration avec les frangins réalisateurs : "Ca a vraiment été une de mes meilleures expériences […] ça a été incroyable de travailler avec les frères Russo. Je ne m’y attendais vraiment pas. C’est juste une manière différente de jouer un rôle mais lorsqu’ils m’ont montré un teaser de 6 minutes d’une scène que j’ai jouée, je n’en revenais pas, le travail digital est formidable et si réaliste."

Pour autant, Brolin reste tout de même attaché au personnage de Cable et ne serait pas contre retrouver son costume. C'est en tout cas ce qu'a révélé le créateur de Deadpool, Rob Liefeld, au site comicbook.com : "Josh veut redevenir Cable le plus tôt possible. Il en a très envie. Il a adoré le jouer. Il comprend l'amour que le public porte à Thanos mais il ne ressemble pas vraiment à Josh Brolin. Ce sont ses propres mots. Il m'a dit : "Rob, depuis que je suis apparu en Cable dans Deadpool 2, mon téléphone n'arrête pas de sonner". Cela a tout changé pour lui." Reste donc à savoir si les plans de Disney pour la suite du MCU prévoient d'intégrer son personnage aux prochains films. D'autant que le rachat de la Fox, qui possède les droits de Deadpool, par la firme aux grandes oreilles ouvre de belles perspectives.

L'Amour c'est mieux à deux sur France 2 : l'une des actrices a failli être Miss France

Dans L'Amour c'est mieux à deux, Hélène, la soeur du personnage de Virginie Efira, est présentée, le temps d'un court passage, comme sourde et muette. Une caractérisque qu'elle partage avec son interprète, Sophie Vouzelaud, repérée par Dominique Farrugia trois ans auparavant lors de sa participation au concours Miss France.

La jeune femme avait effectivement fait un passage remarqué lors de l'émission de beauté en 2006. Deuxième candidate sourde de l'histoire à se présenter en finale de l'élection, elle s'est heurtée à un problème de traduction en direct, l'amenant à s'exprimer, de façon improvisée, à l'oral. Elue Première Dauphine, elle est toutefois revenue, dans une interview mise en ligne en 2019, sur cette expérience douloureuse durant laquelle elle a subi des discriminations de la part des autres candidates et de la production du show.

Compte tenu de son implication dans l'intégration des handicapés, le réalisateur tenait évidemment à ce que ce personnage ne soit pas joué par une actrice prétendant être sourde et muette : "On a donc fait passer des essais à pas mal de filles" raconte-t-il dans le dossier de presse du film. "Et puis je me suis souvenu du passage de Sophie au concours Miss France. Je l’avais trouvée extrêmement touchante. Je l’ai donc invitée à passer des essais et elle s’est révélée la meilleure. Et ce que je trouve génial dans cette histoire, c’est qu’elle rêvait d’être comédienne mais pensait qu’à cause de son handicap, elle ne le serait jamais. Or elle a énormément d’atouts pour ça et je pense que le film le montre. En tout cas, elle a réalisé son rêve", se remémore-t-il.

Forte de ce premier essai, elle réitère l'expérience en 2017 au sein de la distribution de la comédie Vive la crise ! Impliquée dans la visibilisation des sourds et muets, et plus largement des handicapés, elle multiplie les interventions auprès des associations et du grand public. Les téléspectateurs ont d'ailleurs pu la voir se déhancher aux côtés de Maxime Dereymez dans le programme Danse avec les stars auquel elle a participé en 2015.

Anne-Claire Coudray : sa grosse boulette dans son journal du 20 heures

Anne-Claire Coudray a totalement été piégée par son micro encore ouvert samedi 7 novembre 2020. Alors qu'elle pensait avoir rendu l'antenne et que des images de joie des Américains heureux que Joe Biden soit leur 46e président défilaient sur les écrans des téléspectateurs, la journaliste a sorti une phrase qui n'aurait jamais dû être entendue. "Euh il a fumé la moquette notre...", a-t-elle lancé alors que la fin de la phrase n'est pas audible. Immédiatement, les internautes ont été très nombreux à tenté de déterminer l'identité de la personne dont elle faisait illusion. Sur les réseaux sociaux, la vidéo a tourné en boucle toute la soirée du samedi soir. Elle est devenue la plus partagée et la plus commentée en seulement quelques minutes. Pour certains, elle dit "notre ami" à la fin de sa phrase, alors que pour d'autres elle a lancé "le Trump".

Pour l'heure, ni la principale intéressée ni la rédaction de TF1 n'ont fait de commentaires sur cette séquence qui devrait vraisemblablement faire son entrée dans le prochain bêtisier. C'est en tout cas ce qu'ont assuré de nombreux internautes. Anne-Claire Coudray fera peut-être allusion au sujet de cette sortie malheureuse dans son journal du 13 heures ce dimanche midi. Une nouvelle fois, son journal devrait être largement consacré à la victoire de Joe Biden lors des élections présidentielles américaines. En effet, après de nombreux jours d'attente, le candidat démocrate s'est finalement imposé. Un soulagement pour tous ses défenseurs.

De son côté, Donald Trump refuse d'admettre sa défaite et est bien décidé à faire appel à tous les recours possibles pour rester au pouvoir. Nul doute que lors de ses deux journaux de dimanche, le 13 heures et le 20 heures, la journaliste de 43 ans prendra bien soin de ne pas parler pendant les sujets qu'elle lance.

Joe Biden président : un présentateur fond en larmes en plein direct après l'annonce de la victoire

Après plusieurs jours d'attente, les résultats sont enfin tombés. C'est officiel, Joe Biden a remporté les élections américaines face à Donald Trump le 7 novembre dernier. Une nouvelle très attendue qui n'a pas manqué de faire pleurer Van Jones. Alors qu'il animait son podcast sur CNN, l'ancien conseiller de Barack Obama a expliqué dans un monologue de plusieurs minutes ce que la victoire de Joe Biden représente pour lui, le pays et les minorités. Incapable de retenir ses larmes, il commence par mentionner ses enfants : "C'est plus facile d'être père aujourd'hui. Je veux juste que mes fils voient ça, que c'est facile de mal faire les choses et de s'en sortir avec, mais cela se retourne toujours contre soit".

Il s'est ensuite adressé directement aux minorités américaines et opposants de Donald Trump, qui ont du surmonter beaucoup d'épreuves durant sa présidentielle. "Si vous êtes musulman, vous n'aurez pas à vous soucier du fait que votre Président ne veut pas de vous. Si vous êtes un immigrant, que votre bébé vous sera arraché."Le présentateur n'a pas oublié de mentionner les personnes et familles qui ont "réellement souffert" en faisant référence à George Floyd décédé en mai dernier suite à une interpellation par plusieurs policiers et dont l'affaire avait ému mais aussi révolté le monde entier. "Je ne peux pas respirer. Il n'y avait pas que George Floyd. Beaucoup de gens ne pouvaient pas respirer.", a-t-il dit. Une réaction qui a touché beaucoup d'internautes qui n'ont pas hésité à lui apporter leur soutien et à déclarer que cette séquence les avait également fait pleurer.

Pour rappel, Joe Biden a été élu avec 290 grands électeurs contre 214 pour Donald Trump. Une victoire que le nouveau président a salué sur Twitter. "Américains, je suis honoré que vous m'ayez choisi pour diriger notre grand pays. Le travail qui nous attend sera difficile mais je vous promets ceci : je serais le président de tous les Américains, que vous ayez voté pour moi ou non".

Mort du producteur Cyril Colbeau-Justin à l'âge de 50 ans

Loué pour son éclectisme, il a supervisé une cinquantaine de longs métrages depuis Grégoire Moulin contre l'humanité en 2001. De Olivier Marchal (Gangsters, 36 Quai des Orfèvres, MR 73, Les Lyonnais) à Fred Cavayé (À bout portant, Mea culpa) en passant par Guillaume Nicloux (Valley of Love, The End), le producteur français Cyril Colbeau-Justin avait accompagné de nombreux réalisateurs et réalisatrices. Il s'est éteint ce samedi 7 novembre des suites de maladie.

Oeuvrant pour le cinéma comme pour la télévision, sur des films de genre comme sur des comédies (Pamela Rose, Un ticket pour l'espace, RTT, Disco, Hollywoo, Boule & Bill, Situation amoureuse : c'est compliqué, Connasse, C'est tout pour moi, Tout le Monde Debout ou récemment Inséparables), Cyril Colbeau-Justin avait remporté deux César en 2014 pour Les Garçons et Guillaume, à table ! de Guillaume Gallienne (Meilleur film et Meilleur premier film).

07 novembre 2020

Donald Trump à nouveau en roue libre : son tweet délirant avant l'annonce de sa défaite

C'est officiel, selon plusieurs médias américains dont CNN, Joe Biden est le 46ème président américain. Une victoire contestée par le président républicain qui vient de publier un communiqué dans lequel il réfute la victoire de son rival. Il indique également que des poursuites seront lancées dès lundi. Une annonce que Donald Trump n'avait pas prédite puisque celui-ci avait annoncé pour la énième fois sa victoire électorale dans un tweet assez délirant une heure avant les résultats. "J'ai gagné cette élection avec beaucoup d'avance", a-t-il écrit. Une prédiction qui n'aura donc pas eu lieu. Le président était-il encore dans le déni malgré les preuves qui s'accumulaient et montraient sa défaite ?

Donald Trump ne l'a jamais caché, son compte Twitter est un véritable défouloir pour lui, comme les internautes ont pu le constater durant tout son mandat. S'il avait l'habitude de tweeter à plusieurs reprises dans la journée, c'est un président bien énervé qui a fait son apparition depuis le début des élections le 3 novembre dernier. En effet, il n'a cessé d'enchaîner les messages pleins de sous-entendus. Si dans certains il revendiquait sa victoire dans plusieurs Etats où les votes n'étaient pas encore dépouillés, il n'hésitait pas à parler de fraude dans d'autres. "Les gens ont clamé'Arrêtez le décompte, nous demandons de la transparence !", avait-il tweeté.

Le président républicain ne semblait toujours pas prêt à accepter une potentielle défaite ce matin comme il l'a montré dans sa série de tweets matinaux dans lesquels il faisait référence à des "dizaines de milliers de bulletins arrivés illégalement". Jugés comme étant erronés par le réseau social, ils ont immédiatement été masqués afin que l'utilisateur qui souhaite les lire sache qu'il n'y a aucune preuve de la véracité de ces propos.

Joyce Jonathan maman pour la première fois, elle dévoile le prénom très original du bébé

L'attente est terminée pour Joyce Jonathan qui peut désormais démarrer sa nouvelle vie de maman. La chanteuse a donné naissance à une petite fille le 2 novembre dernier. Pour l'occasion, elle a souhaité la présenter à ses abonnés dans une série de photos publiées le 7 novembre sur Instagram. La légende de son post débute avec un texte relativement poétique. "J'aime son odeur de petit biscuit. J'aime ses petits yeux qui s'entrouvrent et découvrent le monde. J'aime chaque petite parcelle et plissure de sa peau, et sa petite manucure de naissance. Ses petits bruits aigus mignons, entre les pleurs bien sûr !!! Mais elle me rend patiente, follement aimante, et surtout, elle me rend maman". Mais ce n'est qu'à la fin de celui-ci que les internautes ont pu découvrir le prénom de sa fille. "Ghjulia, née le 02.11.20, prononcé Giùlia mais écrit à la corse comme son papa", a-t-elle écrit.

La nouvelle maman n'a pas résisté à l'envie de montrer des photos de sa fille sous tous les angles. En effet, le diaporama débute avec sa fille de dos, un bonnet rose sur la tête. Puis on peut voir sa petite main et pour finir, son visage tout endormi. Sur le dernier cliché, Joyce Jonathan apparait au naturel et installée à côté de sa fille qui dort dans son lit. Un bonheur que la chanteuse voulait partager avec ses abonnés qui n'ont pas hésité à féliciter la jeune maman. Parmi eux, Élisa Tovati ou encore Élodie Gossuin.

Pour rappel, c'est en juin dernier qu'elle avait annoncé sa première grossesse. Une annonce touchante qu'elle avait décidé de faire en chanson, "Puisque depuis le début je vous parle en chanson, ça me paraît naturel de vous faire cette révélation", expliquait-elle. Au cours d'une vidéo de plus de deux minutes, Joyce chantait "J'ai pris quelques kilos, pas seulement à cause des gâteaux. Ça fait pas longtemps qu'elle m'habite et jamais elle ne me quitte. Parfois je lui parle comme une gaga, je la caresse à travers le drap". Si l'identité du papa est toujours un mystère, on peut souhaiter la bienvenue à Ghjulia et féliciter les jeunes parents.

Oggy et les cafards sur France 4 : retour sur cette success story de l'animation française

Production française qui est devenue un succès planétaire, Oggy et les cafards est à l'origine un dessin animé créé en 1997 sous l'impulsion de l'animateur et réalisateur Olivier Jean-Marie, du dessinateur Jean-Yves Raimbaud et du producteur Marc du Pontavice, qui ont déjà œuvré sur un autre succès de l'animation hexagonale : Les Zinzins de l'espace. Désireux de renouer avec l'esprit de programmes mythiques comme Tex Avery et Tom et Jerry, du Pontavice contacte en 1997 Raimbaud afin de créer un cartoon à contre-courant de ce qui occupe alors le marché français, à savoir les super-héros, les mangas et la BD franco-belge. La réalisation, elle, est confiée à Jean-Marie.

C'est ainsi que naît Oggy et les cafards, l'histoire d'un gros matou bleu pantouflard et solitaire, qui mène une vie des plus paisibles, jusqu'à l'irruption dans sa demeure de trois cafards bêtes et méchants, qui vont faire de sa vie un cauchemar. Le nom du protagoniste principal est inspiré à la fois d'Iggy Pop (qui chantait le générique des Zinzins de l'espace) et de Ziggy Stardust, tandis que les cafards, Joey, Dee-Dee et Marky, tirent leur nom des Ramones. La série s'inscrit dans le genre du chase cartoon, qui mêle humour burlesque sans dialogue, courses-poursuites et un schéma narratif intemporel : celui de la rivalité.

Le pari s'avère gagnant : le dessin animé est d'abord diffusé outre-Atlantique sur la chaîne Fox Family Channel le 6 septembre 1998 puis débarque l'année suivante en France dans Les Minikeums sur France 3. Au total, la série, qui comptabilise 7 saisons et 501 épisodes, est diffusée dans 190 pays et est regardée par 800 millions de foyers à travers le monde. Selon une étude Kantar-TNS sur la notoriété des dessins animés réalisée en 2018, Oggy et les cafards est connu par 69 % des Français et occupe avec 30% la première place des programmes jeunesse préférés des foyers français avec enfants, devançant Totally Spies (28 %) et Les lapins crétins (27 %).

Malheureusement, le créateur Jean-Yves Raimbaud ne sera jamais témoin de ce triomphe. Il décède le 20 juin 1998, trois mois avant la première diffusion d'Oggy et les cafards. « [On a] évidemment perdu un mentor. Parce que Jean-Yves, au-delà de son talent, était humainement une personne exceptionnelle. Mais on ne s'est jamais dit qu'on allait arrêter. Je me suis plutôt demandé comment j'allais faire pour retrouver un créateur de cette puissance-là... Heureusement, l'animation est une grande chaîne de transmission des talents. Et derrière Jean-Yves, ont grandi des personnalités comme Olivier Jean-Marie », confie Marc du Pontavice à un entretien accordé au CNC en 2018.

Fort de ce succès, Oggy et les cafards devient une franchise : un magazine, commercialisé en 2009, a vu le jour, ainsi que des produits dérivés comme des peluches, des jeux de société ou encore des vêtements. Outre le long-métrage éponyme réalisé par Olivier Jean-Marie en 2013, Oggy et les cafards continue de se développer pour la télévision. Deux séries sont ainsi en préparation : Oggy Oggy, une série destinée aux plus jeunes (4-6 ans) entièrement réalisée en images de synthèses et qui suit Oggy dans son enfance, et Oggy et les Cafards - Next Gen., qui introduit un nouveau personnage, l'éléphanteau Piya.

Enfin, il est impossible d'évoquer Oggy et les cafards sans citer Xilam, le studio d'animation fondé par Marc du Pontavice en 1995, devenu u

ne figure majeure sur la scène européenne et qui produit et distribue des programmes en 2D et 3D destinés à toute la famille. En 2019, Xilam a créé l'événement avec J'ai perdu mon corps, le long-métrage d'animation multi-primé de Jérémy Clapin, qui a permis au studio de décrocher une nomination à l'Oscar du meilleur film d'animation. La success story n'est pas prête de s'arrêter.

Netflix : les films à voir du 6 au 12 novembre

Le vendredi 6 novembre

La Convocation : Une brillante étudiante nigériane s'attaque à l'institution universitaire en dénonçant un professeur respecté qui a tenté de la violer. Inspiré de faits réels.

Le samedi 7 novembre

Moi, moche et méchant 3 (catalogue) : Gru et ses minions sont de retour dans ce volet qui avait attiré près de 2 millions spectateurs en salles en 2017.

Le dimanche 8 novembre

Tout nous sépare (catalogue) : Catherine Deneuve, Diane Kruger ou encore Nekfeu sont à l’affiche de ce thriller.

Le mercredi 11 novembre

La vie que nous voulions : Un couple aux prises avec des problèmes de fertilité voit son mariage mis à l'épreuve lors de vacances dans une station balnéaire en Sardaigne.

Le jeudi 12 novembre

Ludo : D'une sex tape qui refait surface à une valise remplie d'argent, quatre histoires très différentes se croisent au gré du destin, du hasard et d'un criminel excentrique.