07 octobre 2020

La chanteuse Kelly Rowland enceinte de son deuxième enfant

Une annonce en grande pompe. Dans l'après-midi de ce mercredi 7 octobre, Kelly Rowland s'est emparée de son compte Instagram pour relayer une heureuse nouvelle à ses abonnés. Et c'est à travers une série de clichés de l'édition du mois de novembre 2020 du magazine américain Women's Health qu'elle s'en est chargée. Sur ces photos, la chanteuse prend la pose face à la mer... en dévoilant un joli baby bump bien arrondi, tantôt caché sous une sublime robe en satin orange, tantôt révélé au grand jour. "Surprise !!", écrit-elle en légende. Les réactions de nombreux internautes ont été unanimes dans leur enthousiasme. Ses abonnés lui ont adressé leurs plus chaleureuses félicitations.

Un bonheur pour Kelly Rowland et son mari, Tim Weatherspoon, et un projet de longue date. "On en parlait vaguement, et le COVID-19 est arrivé", a expliqué l'ex-complice de Beyoncé dans le groupe Destiny's Child. "On s'est simplement dit : 'voyons ce qui se passe.'" Son bout de chou, selon ses dires, pointera le bout de son nez à la fin de l'année 2020. Mais si Kelly Rowland annonce sa grossesse en ce mercredi 7 octobre, c'est parce qu'elle a longtemps hésité à le faire en raison du contexte de pandémie mondiale. "Vous voulez toujours rappeler aux gens que la vie est importante", confie l'artiste de 39 ans afin d'expliquer la fin de son silence.

Kelly Rowland s'apprête donc à pouponner pour la seconde fois. Car, pour rappel, l'interprète de Lay It On Me est déjà la maman d'un petit garçon, également fruit de son amour avec Tim Weatherspoon, prénommé Titan. Ce dernier soufflera ses cinq bougies le 4 novembre 2014, peu de temps avant de devenir grand frère. Les tourtereaux s'étaient unis pour la vie six mois auparavant lors d'une cérémonie organisée au Costa Rica, après trois ans de vie commune. Une petite tribu aux anges.

Germinal : le réalisateur David Hourrègue tourne une adaptation moderne d'Emile Zola

Annoncé au Festival de la Fiction de la Rochelle, délocalisé exceptionnellement à Paris cette année, le programme des séries françaises à venir en 2020-2021 sur France Télévisions s’annonce alléchant, notamment du côté des coproductions internationales. Parmi elles, on retrouve Germinal, adaptation moderne du roman d’Emile Zola, produite par France Télévisions, Salto et la Rai, le groupe audiovisuel public italien. Centrée sur Etienne Lantier, un jeune ouvrier mineur dans un coron du nord de la France, Germinal va mettre en scène une lutte des classes violente alors que la population se révolte contre la misère, la faim et la baisse des salaires.

Selon Le Parisien, le tournage de Germinal a démarré ce lundi 5 octobre dans les régions de Lille et Valenciennes et se déroulera jusqu’au 5 février. Aux commandes de cette série de six épisodes : David Hourrègue (Skam France) à la réalisation et Julien Lilti (Hippocrate) à l’écriture. C’est Louis Peres, vu dans Mental, qui a été choisi pour incarner le héros de Germinal. Il sera entouré d’un casting prestigieux composé de Thierry Godard, Alix Poisson, Guillaume de Tonquédec, Sami Bouajila, Natacha Lindinger et Steve Tientcheu mais aussi les italiens Stefano Cassetti et Valeria Cavalli ainsi que la canadienne Rose-Marie Perreault.

Très ambitieuse, cette relecture moderne de Germinal s’attardera plus en profondeur sur les personnages féminins tout en restant positionné à la fin du XIXè siècle et en étant fidèle à l’esprit du roman d’Emile Zola. Pour l’instant, on ne sait pas si la série sera diffusée d’abord sur France Télévisions ou sur Salto, la plateforme réunissant France Télévisions, M6 et TF1, à venir bientôt.

Virginie Efira : cette activité étonnante partagée avec son compagnon Niels Schneider depuis le confinement

De quoi discute un couple d'acteurs en privé ? De cinéma forcément ! "Oui, on échange beaucoup sur nos scénarios et nos ressentis de spectateurs" confie Virgine Efira au magazine Marie Claire avant de poursuivre "pendant longtemps, (Niels Schneider) et moi, on ne se voyait qu'entre deux tournages, alors plutôt que de regarder des oeuvres de fiction, on se regardait l'un l'autre. Là, il n'y a plus de tournages, on est tout le temps ensemble, alors on voit des films".

Pendant le confinement, Virginie Efira et Niels Schneider ont aussi regardé énormément de séries, un format que maitrisait peu l'ancienne présentatrice de la Nouvelle Star "pendant vingt ans, ma culture en la matière se résumait à Twin Peaks ! Du coup ces dîners de couple qui auparavant me déprimaient, où les uns demandent aux autres "et vous alors sur quelle série vous êtes en ce moment gnagnagna ?", eh bien moi aussi j'y viens !".

Mais le visionnage de films et de séries n'est pas la seule activité que le couple partage, les deux acteurs ont aussi développé une passion commune... pour le bricolage : "une conséquence du confinement. On se demande s'il faut forer ceci, percer cela ». Une activité que la comédienne qualifie toutefois d'incartade. Pendant le confinement, nombreux sont les couples qui ont entièrement refait la déco de leur logement ou effectué un tri énorme dans leurs affaires. Rien d'étonnant donc à ce que Virgine Efira et Niels Schneider s'y soient mis aussi.

Virginie Efira et Niels Schneider se sont rencontrés fin 2018 sur le tournage du film Un amour impossible. Ils filent depuis le parfait amour. "En ce moment, je suis la plus grande amoureuse du monde" avait confié l'actrice à Vogue en juillet 2020. "J'avais un rapport à l'amour contrarié, un mélange de grande croyance romantique et en même temps une incapacité à la dépendance que cela suppose forcément. Tout a changé avec lui".

Olivier Giroud « vieux con » : pourquoi il se sent parfois « largué » chez les Bleus

Ce mercredi 7 octobre 2020, Olivier Giroud décrochera sa centième sélection en équipe de France face à l'Ukraine ! Pour l'occasion, le footballeur de 34 ans s'est longuement confié au Figaro et a révélé notamment se sentir parfois "largué" chez les Bleus : "Un groupe est né lors de l'Euro 2016 et j'avais des potes qui ont largement dépassé le cadre de la sélection. On se retrouvait dans les chambres à écouter du Jean-Jacques Goldman, on jouait aux cartes et au Mölkky ensemble. Il y avait Hugo (Lloris), Lolo (Laurent Koscielny), Ben (Benoît Costil), Dédé (André-Pierre Gignac), Momo (Morgan Schneiderlin), Yoyo (Yohan Cabaye), Jaja (Christophe Jallet). Ce sont des amis pour la vie, un vrai groupe de petits vieux. On a passé des grands moments. Aujourd'hui, on s'adapte à la nouvelle génération, on ne veut pas passer pour des vieux cons avec Hugo, mais on est largués côté musique."

En septembre 2019, Olivier Giroud s'était confié sur ses goûts musicaux au micro de France Inter. Il révélait apprécier Jean-Jacques Goldman, et tout particulièrement ses titres Je marche seul , et Au bout de mes rêves, que ses supporters avaient parodiés : "Ils ont fait une blague, une reprise avec 'Giroud au bout de mes rêves'." Pour le Figaro, il avait expliqué en 2017 : "Gamin, ma mère me mettait du Jean-Jacques Goldman dans la voiture. Elle était fan, moi aussi. Je le suis encore. Je me souviens des K7 qu'elle rembobinait dans l'autoradio." Avant de rentrer sur le terrain, celui qui évolue au poste d'attaquant au Chelsea FC a expliqué à France Inter qu'il écoutait pour se motiver des " musiques entraînantes ", notamment celles de son groupe préféré : Coldplay. Dans un deuxième temps, il écoute depuis dix ans la chanson Now we are free, de Lisa Gerrard.

Malgré sa différence d'âge avec certains joueurs, tels que Kylian Mbappé, ou encore, Benjamin Pavard, ce qui l'empêche parfois de connaître leurs artistes favoris, le footballeur est très attaché à l'équipe de France et rêve déjà de l'Euro 2021. Pour le Figaro, il a révélé son but ultime : "Gagner l'Euro 2021 et cerise sur le gâteau, dépasser la légende Michel Platini et, soyons fou, le grand 'Titi' Henry. C'est un rêve. Si tout se passe bien, il peut y avoir dix ou quinze matchs d'ici la fin de l'Euro 2021, sur un malentendu ça peut marcher. Si ça ne se passe pas comme ça, on verra. J'ai encore quelques belles années devant moi, je ne me fixe aucune limite..."

Jurassic World 3 décalé d'un an

Dans Le Monde d'après, les dinosaures peuvent attendre... Vous l'aurez compris, le changement de date de sortie du jour concerne Jurassic World: Le Monde d'après. Le long-métrage de Colin Trevorrow est décalé d'un an, il sortira le 8 juin 2022 à la place du 9 juin 2021.

Le film avait été l'un des premiers blockbusters à repartir en tournage au mois de juillet dernier. Mais dès le mois d'août, des membres de l'équipe avaient été testés positifs au Covid-19, retardant les prises de vues. Depuis, Universal a mis en place de nombreuses mesures afin de protéger les équipes : prise de température quotidienne, tests réguliers, isolation en cas de symptômes...

Le réalisateur a annoncé ce changement de date sur Twitter en accompagnant son annonce d'un poster teaser reprenant le célèbre logo de la saga. Un squelette de T-Rex  encerclé d'ambre, matière dans laquelle avait été conservé le moustique ayant permis de cloner le premier dinosaure.

Colin Trevorrow précise : "Durant ces trois derniers mois j'ai travaillé avec un casting et une équipe extraordinaires sur un film que nous avons hâte de partager avec le monde entier. Malgré tout, nous devrons attendre un peu plus longtemps, mais tout cela en vaudra la peine. En attendant, restons en bonne santé et prenons soin les uns des autres".

L'affiche confirme également que les acteurs de la première et de la nouvelle trilogie seront réunis au casting du Monde d'après : Chris Pratt, Bryce Dallas Howard, Jeff Goldblum, Laura Dern, Sam Neill, Omar Sy, Mamoudou Athie, B.D. Wong, Justice Smith... 

Godzilla : Netflix prépare une série animée pour 2021

L'univers du roi des monstres s'étend un peu plus, et vient à nouveau poser sa patte massive chez Netflix. La firme de Redmond vient en effet d'annoncer la mise en chantier d'une nouvelle série animée basée sur l'increvable créature née en 1954. Le nom de cette future série ? Godzilla : Singular Point.

Après Godzilla : la planète des monstres en 2017, Godzilla : le dévoreur de planètes en 2018 et Godzilla : The City Mechanized for Final Battle, une trilogie en animation diffusée sur Netflix, Godzilla : Singular Point sera créé par le studio japonais Bones (à qui l'on doit My Hero Academia), et sera un projet distinct des films d'animation précités. C'est Atsushi Takahashi (Blue Exorcist) qui se chargera de piloter cette nouvelle itération autour de Godzilla, et utilisera un style d’animation qui combine CGI et techniques dessinées à la main. Ce dernier aura la contribution de Kazue Kato au design des personnages (qui est au passage l'auteure du manga Blue Exorcist), ainsi que la patte artistique de Eiji Yamamori. Cet ancien animateur des studios Ghibli (il a notamment travaillé sur Princesse Mononoké et Ponyo) aura la lourde tâche de créer un nouveau design à Godzilla.

Batwheels : la Batmobile héroïne d'une série animée pour enfants

Trop sombre, l'univers de Batman ? Warner Bros Animation lance la production de Batwheels, une série pour enfants centrée sur la Batmobile. Selon Variety, on y retrouvera donc Bam la Batmobile (l'héroïne), accompagnée de Bibi (la moto de Batgirl), Red (Redbird, la voiture coupé sport de Robin), Jett (le Batwing) et Buff (le Bat Truck) combattant le crime à Gotham City. La série sera diffusée sur Cartoon Network et HBO Max.

Outre le fait de toucher un nouveau public avec l'univers de Batman (Warner prévoit une série pour les 3-4 ans), il s'agit aussi probablement pour la firme de vendre des jouets. Le titre Batwheels n'est pas laissé au hasard et surfe sur la vague des Hot Wheels, ces petites voitures à succès qui ont déjà donné lieu à des séries, des films d'animation et des jouets vendus par millions. Un film "live action" Hot Wheels a d'ailleurs été annoncé pour 2022.

Quant à la Batmobile version live, on ne la verra pas tout de suite puisque le film de Matt Reeves avec Robert Pattinson a été repoussé au 4 mars 2022 aux Etats-Unis et n'a pas encore sa date française précise.

Mort du comédien Wladimir Yordanoff à 66 ans

Le comédien Wladimir Yordanoff est décédé à 66 ans, en Normandie, des suite d'une maladie fulgurante. Avec le tandem Jaoui-Bacri, il avait marqué le public avec son rôle irrésistible dans Un air de famille (réalisé par Cédric Klapisch) notamment.

Fils du violoniste Luben Yordanoff, Wladimir Yordanoff est l'élève d'Antoine Vitez au Conservatoire. Il mène par la suite une brillante carrière sur les planches, travaillant avec les plus grands metteurs en scène de théâtre, tels que Roger Planchon, Patrice Chéreau ou Bernard Sobel. Aperçu dans la série Les Dames de la côte, il fait ses débuts au cinéma en 1981 dans Un dimanche de flic de Michel Vianey. On le retrouve ensuite chez des cinéastes exigeants comme Margarethe von Trotta (L'Amie, 1982), Andrzej Wajda (Danton, Les Possédés), Andrzej Zulawski (L' Amour braque, 1985) ou encore Robert Altman (il est Gauguin dans Vincent et Théo en 1991).

Mais c'est encore grâce au théâtre que Wladimir Yordanoff accède à la célébrité : il est Philippe, un cadre sup qui fait la fierté de sa mère, dans Un air de famille, la pièce à succès de Jaoui et Bacri en 1994, puis dans l'adaptation cinématographique que signera Klapisch en 1996. Devenue réalisatrice, Jaoui confie à Yordanoff un rôle d'homo snob dans sa comédie de caractères Le Goût des autres en 1999. Sa carrière sur grand écran véritablement lancée, il incarne un président de club de football dans 3 zéros (2002), un patron sans scrupule dans Léo en jouant "Dans la compagnie des hommes" (2004) de Desplechin ou encore un écrivain mondain, séduit par Judith Godrèche, dans Tu vas rire mais je te quitte (2005) de Philippe Harel.

Wladimir Yordanoff continue de balader son physique imposant et bonhomme dans bon nombre de comédies comme Je vous trouve très beau (2006), Enfin veuve (2008), toutes deux mises en scène par Isabelle Mergault, Essaye-moi (2006), la première réalisation de Pierre-François Martin-Laval, Prête-moi ta main (2006) ou encore Une petite zone de turbulences (2010). Mais cette prestance comique ne l'empêche pas de jouer des rôles plus graves dans le drame Mon colonel (2006), où il campe un chef d'état major et le thriller L'Empreinte de l'ange (2008). Alors que sa carrière au cinéma se déroule sous les meilleures auspices, il n'oublie pas d'arpenter les planches de théâtre et de tourner pour la télévision dans de nombreux téléfilms (Bienvenue aux Edelweiss, Sauvons les apparences!, La Fonte des neiges ...).

A l'automne 2011, il est au générique de deux films : Présumé coupable, drame inspiré de l'affaire Outreau, dans lequel il défend corps et âme Philippe Torreton, et Polisse de Maïwenn, prix du Jury au Festival de Cannes 2011. Le comédien continue en parallèle à se consacrer à la scène et multiplie les rôles dans des pièces des théâtre (il décroche le Molière du comédien dans un spectacle de théâtre privé pour Qui a peur de Virginia Woolf ?). Il est de ce fait moins présent sur grand écran. Plus récemment, on avait notamment pu le voir dans le film choral Amitiés sincères (2013) de Stephan Archinard et François Prévôt-Leygonie, aux côtés de Gérard Lanvin et Jean-Hugues Anglade, puis Boomerang (2015) de François Favrat. A l'automne dernier, il était au casting de J'accuse de Roman Polanski, dans le rôle du Général Mercier. On le retrouvera en février 2021 au générique de OSS 117: Alerte rouge en Afrique noire, où il succédait à Pierre Bellemare.

L'Enfant rêvé : C'est quoi ce film avec Jalil Lespert, Louise Bourgoin et Mélanie Doutey ?

Depuis l’enfance, François (Jalil Lespert) a consacré sa vie au bois. Celui des arbres des forêts du Jura, qu’il connait mieux que personne. Il dirige la scierie familiale avec sa femme Noémie (Mélanie Doutey), et tous deux rêvent d’avoir un enfant sans y parvenir. C’est alors que François rencontre Patricia (Louise Bourgoin), qui vient de s’installer dans la région. Commence une liaison passionnelle. Très vite, Patricia tombe enceinte. François vacille...

Voici le point de départ de L'Enfant rêvé, 4ème long métrage du discret et talentueux Raphael Jacoulot, remarqué notamment avec Coup de chaud en 2015. Derrière une intrigue qui semble assez "classique" sur le papier, le cinéaste nous happe en y injectant beaucoup de tragédie et la juste dose de thriller, pour nous tenir en haleine, de bout en bout. Avec ce suspense implacable, on pourrait penser qu'il s'agit de l'adaptation d'un roman, mais il n'en est rien. Il s'agit bien d'un scénario original, qui va plus loin qu'un drame conjugal. Le cinéaste inidque qu'il est "très attaché à une écriture et construction précise", "ce qui peut paraitre classique". Et d'ajoute rqu'il a beaucoup pensé à un cinéaste comme François Truffaut pendant l'écriture, "qui a lui-même choisi un cinéma très écrit, marqué par l'importance du récit".

L'Enfant rêvé raconte l'histoire d'un glissement, d'une longue déroute, quand la trajectoire toute tracée ou presque dérape. "La dimension tragique parcourt tous mes films et j'aime le lyrisme qu'elle permet dans le récit, explique le réalisateur et scénariste. (...) J'avais envie de travailler un maelström de sentiments, presque mélodramatiques parfois, d'être au plus près des émotions des personnages et de les transmettre avec force". 

L'enfant, comme le titre du film l'indique, est aussi au coeur du film : l'enfant que ce couple rêve d'avoir, mais aussi celui sur lequel on projette. On y suit aussi le parcours du combattant pour avoir un enfant, entre parcours de PMA (procréation médicalement assistée) et projet d'adoption. "(Le personnage de) François est obligé de poser des mots sur son désir d'enfant ce que dans la vie, on fait rarement. Il est obligé de s'interroger sur son origine, son père, ce qu'il veut transmettre, ce qu'est une famille. Des questions que je me posais moi", comlète Raphaël Jacoulot. On relèvera aussi l'authencité et le réalisme de certaines scènes, Louise Bourgoin ayant accepté de tourner le film alors qu'elle était elle-même réellement enceinte. "Les frontières entre la réalité et la fiction étaient poreuses, je lui suis reconnaissant d'avoir interprété ce rôle", souligne Raphaël Jacoulot. 

Le cadre du film apporte une tension particulière, et en même temps un charme, en jouant beaucoup sur la place de la forêt, des espaces verts et en situant de nombreuses scènes dans la scierie. Le cinéaste avait "envie de filmer ce lieux dangereux, menaçant, fascinant". D'aucuns penseront à la série culte Twin Peaks avec cette scierie où l'on sent le drame possible à tout moment, entourée de grands arbres qui vont assombrir l'intrigue petit à petit. 

06 octobre 2020

Le musicien Eddie Van Halen, du groupe Van Halen, est mort à 65 ans

Eddie Van Halen s'en est allé. Le guitariste américain est décédé mardi 6 octobre des suites d'une longue bataille contre un cancer de la gorge, qui a duré plus de dix ans, rapporte TMZ. Il avait 65 ans. Son fils Wolfgang Van Halen a annoncé la nouvelle sur Twitter dans un bref communiqué. "Je n'arrive pas à croire ce que j'écris, mais mon père, Edward Lodewijk Van Halen, a perdu sa longue et ardente bataille contre le cancer ce matin. Il est le meilleur père au monde. Tous les moments que j'ai partagé avec lui sur scène et en dehors étaient précieux. Mon coeur se brise et je pense que je ne me remettrai jamais de cette perte."

Wolfgang Van Halen écrit encore : "Mon coeur est brisé et je pense que je ne me remettrai jamais vraiment de cette perte. Je t'aime tellement, papa." Le fils du guitariste partage une photo de son père riant aux éclats, vraisemblablement heureux. Les messages de condoléances se sont multipliés sur la toile. Pour l'heure, aucun autre membre du groupe Van Halen n'a réagi à la disparition du musicien.

Originaire des Pays-Bas, Eddie Van Halen s'était fait connaître avec les tubes Jump et Panama. Le groupe Van Halen avait été fondé par Eddie et son frère aîné Alex, à la batterie, avec le chanteur David Lee Roth. Eddie Van Halen avait suivi de nombreuses chimiothérapies, en vain. Il avait été admis à l'hôpital de nombreuses fois ces derniers mois. Selon TMZ, il voyageait entre les Etats-Unis et l'Allemagne dans le cadre de sa radiothérapie.