10 septembre 2020

Kool and the Gang : le chanteur Ronald Bell est mort à 68 ans

Il a marqué les années 80 avec ses tubes Celebration et Fresh. Ronald Bell est décédé mercredi 9 septembre à l'âge de 68 ans. Il était le leader du groupe Kool and the Gang, qui chantait du jazz-funk et de la funk. Ronald Bell est décédé dans sa maison située dans les Îles Vierges des États-Unis. La cause de sa mort n'a pas été révélée.

Né à Youngstown, dans l'Ohio in 1951, Ronald Bell était aussi connu sous son nom musulman de Khalis Bayyan. Musicien autodidacte, Ronald Bell avait fondé le groupe avec son frère Robert en 1964 dans le New Jersey, avec ses amis Dennis "D.T." Thomas, Charles Smith, George Brown, Robert "Spike" Mickens et Ricky West. Parmi leurs titres qui rythment les soirées, Ladies Night, Jungle Boogie, Summer Madness ou encore Get Down On It. Encore aujourd'hui, plus de vingt ans plus tard, les notes résonnent encore à travers le monde.

Le groupe a obtenu en 1978 un Grammy pour la bande originale du film Saturday Night Fever de John Badham, avec John Travolta. Le groupe a fait son entrée dans le Songwriters Hall of Fame en 2018. Fin 1987, James Taylor, JT, décide de s'orienter vers une carrière solo et le groupe se sépare de façon amicale. Kool and the Gang a vendu 70 millions d'album dans le monde entier, selon les chiffres du magazine Rolling Stone.

OSS 117 : l'affiche d’Alerte rouge en Afrique noire avec Jean Dujardin

Voilà 12 ans que les fans d'OSS 117 attendent la suite du deuxième volet des aventures du plus arrogant des espions. Si bien que chaque nouvelle info ou image sur le 3ème chapitre est un cadeau pour les plus impatients. Alors que la sortie du film approche à petits pas, Gaumont vient d'en dévoiler l'affiche officielle qui n'est pas sans rappeler le design des posters de certains blockbusters récents.

Intitulé Alerte rouge en Afrique noire, ce nouvel opus embarque Hubert Bonisseur de la Bath, toujours incarné par Jean Dujardin, dans l'Afrique de 1981. Il se rend en Françafrique afin de sauver un régime et aider le Président à lutter contre les rebelles. Hubert s'est peut-être trompé de combat ? Pour cette nouvelle mission, plus délicate, plus périlleuse et plus torride que jamais, il est contraint de faire équipe avec un jeune collègue, le prometteur OSS 1001, interprété par Pierre Niney.

Signée Nicolas Bedos, la comédie est attendue dans les salles le 3 février 2021.

The Babysitter - Killer Queen sur Netflix : c'est quoi cette comédie horrifique gore et barrée ?

En 2017, Netflix dévoilait la sympathique comédie horrifique The Babysitter, une délirante série B emmenée par l'actrice australienne Samara Weaving. La nièce d'Hugo Weaving, vue récemment au générique de Wedding Nightmare, y incarnait une babysitter a priori bien sous tous rapports mais qui allait faire vivre un véritable cauchemar au garçon dont elle avait la charge. Près de trois ans plus tard, la suite, intitulée The Babysitter: Killer Queen, voit le jour, à nouveau sur Netflix. Et dans le genre, c'est très réussi.

L'action de The Babysitter: Killer Queen se déroule deux ans après les événements du premier film. Le jeune Cole, qui a vaincu le culte satanique dirigé par sa babysitter, tente d'oublier son passé et se concentre sur sa vie de lycéen. Mais de vieux démons vont bientôt refaire surface et Cole devra à nouveau se montrer plus malin que les forces du mal.

Cette nouvelle aventure déjantée est totalement dans la lignée du premier opus. Mieux, en transposant son action entre les murs d'un lycée, The Babysitter: Killer Queen gagne en gags et en péripéties. Drôle, rythmée, colorée (pour ne pas dire flashy), la comédie, mieux écrite que celle de 2017, se révèle particulièrement généreuse, et on sent que le réalisateur McG (Charlie et ses drôles de dames, Terminator Renaissance) s'amuse comme un petit fou au sein de cet univers déjanté qu'on imaginait à priori pas pour lui.

L'autre sympathique qualité de ce Babysitter: Killer Queen, ce sont ses nombreux clins d'oeil à la pop-culture. Indiana Jones, Thelma et Louise, Terminator... : moults classiques du septième art sont cités tout au long du teen-movie horrifique, et c'est souvent très amusant. Signalons également une interprétation de qualité, ce qui n'est pas tout le temps le cas dans ce type de production, le jeune Judah Lewis (un croisement entre Josh Hartnett, Edward Furlong et Jimmy Fallon) se distinguant particulièrement aux côtés, notamment, de Bella Thorne et Robbie Amell, le cousin de Stephen "Arrow" Amell.

Drôle, enlevé, original, globalement plus réussi que le premier film, The Babysitter: Killer Queen est enfin au rendez-vous au niveau gore (amis du trash, vous allez être servis !) et donc, forcément, à réserver à un public averti. Un cocktail 100% fun à découvrir dès aujourd'hui sur Netflix.

Bande-annonce de Freaky, la nouvelle comédie horrifique Blumhouse avec Vince Vaughn dans le corps d'une adolescente

Après Happy Birthdead et sa suite, qui revisitaient la boucle temporelle d’Un jour sans fin en mettant en scène une jeune étudiante qui revivait sans cesse le jour de sa mort, le réalisateur Christopher Landon s’attaque cette fois au body swap, technique narrative qui consiste à faire échanger à deux personnages leur corps. Un concept déjà utilisé dans des comédies comme Freaky Friday, Une nana au poil ou encore Echange Standard.

Dans Freaky, les choses prennent une tournure plus sanglante : on y suit Millie Kessler, une adolescente de 17 ans prise pour cible par le Boucher, un tueur en série tristement notoire. Ses ennuis ne font que commencer puisqu’après avoir été attaquée par lui, Millie se réveille dans le corps du psychopathe et inversement. Il ne lui reste plus que 24h pour retrouver son corps avant de rester coincée à jamais dans celui du Boucher.

Le Boucher est incarné par Vince Vaughn, tandis que l’héroïne est interprétée par Kathryn Newton, vue dans Big Little Lies et The Society sur Netflix. Produit par Jason Blum, Freaky sera visible en salles le 23 décembre prochain. De quoi passer des fêtes de fin d'année mortelles. 

Chrissy Teigen enceinte : début de grossesse compliqué pour la femme de John Legend

Chrissy Teigen trouve le temps un peu long ! L'ancien mannequin est enceinte de son troisième enfant. La jeune femme de 34 ans s'est laissée aller à des confidences sur son compte Twitter. "Je dois officiellement rester couchée deux semaines. Je profite de ce temps pour apprendre à coudre des capes et des vêtements pour mes enfants donc les choses vont devenir... très moches", a-t-elle écrit. Aucun doute : la femme de John Legend traverse une période difficile !

Cette nouvelle grossesse vient combler de bonheur l'ex-mannequin star de Sports llustrated, qui le 14 avril 2016 avait donné naissance à son premier enfant, sa fille Luna Simone, avant d'accueillir le 16 mai 2018 son deuxième enfant avec John Legend, un petit garçon prénommé Miles Theodore.

Avant d'annoncer cette troisième grossesse, Chrissy Teigen était passée par la case chirurgie pour mener à bien... une réduction mammaire. La raison ? "Je voudrais pouvoir boutonner une robe qui correspond bien à ma taille, pouvoir m'allonger confortablement sur le ventre. Rien de plus !", confiait-elle. Après s'être fait enlever ses implants en juin dernier, la mannequin avait révélé que si l'opération s'était bien déroulée, elle restait très douloureuse. Et ce n'est sa dernière envie : "Si je pouvais faire encore une chose, ce serait un lifting. Je crois qu'il faut remplacer ses implants tous les 10 ans, confiait-elle dans l'édition britannique du magazine Glamour. Mais quand vous avez des enfants, vous pensez aux risques et je me suis dit que ce n'était pas comme ça que je voulais mourir." La vie de maman avant tout !

Mort de Diana Rigg à l'âge de 82 ans

De retour dans son pays natal après avoir passé huit ans en Inde, Diana Rigg entre en pensionnat avec son frère. Elle est ensuite diplômée de la Royal Academy of Dramatic Art de Londres en 1957, et commence à se représenter sur scène, en se spécialisant notamment dans un répertoire classique, au sein de la troupe Royal Shakespeare Company. Ce n’est qu’en 1965, que la jeune femme apparaît sur le petit écran, en succédant à Honor Blackman en tant que partenaire de John Steed (Patrick Macnee) dans Chapeau melon et bottes de cuir. Intégrant la série à partir de la saison 4, elle y incarne Emma Peel, redoutable espionne aussi belle qu’intelligente et s’impose aux yeux du grand public.

Toutefois, se sentant rapidement enfermée dans la peau d’un même personnage, Diana Rigg quitte le show en 1968 pour un film de la franchise James Bond. Les spectateurs la retrouvent alors dans la peau de Tracy, la seule femme parvenant à épouser l’agent 007, interprété par George Lazenby dans Au service secret de Sa Majesté. La comédienne est également à l’affiche d’Assassinats en tous genres, campant une journaliste débutante persuadée de tenir un scoop. Malheureusement indisposée, elle est néanmoins contrainte de décliner le rôle d’Elizabeth dans La Kermesse de l’Ouest, face à Clint Eastwood, se voyant remplacée par Jean Seberg.

En 1970, Diana Rigg fait ses débuts fracassants à Broadway, dans la pièce Abelard & Heloise, en étant l’une des premières actrices à apparaître nue sur scène. Après avoir partagé la vedette avec Vincent Price dans Théâtre de sang, mêlant thriller et mise en abîme, la jeune femme se tourne vers les Etats-Unis. Elle charme George C. Scott dans L’Hôpital en 1973, puis tient le rôle-titre d’une créatrice de mode prenant un nouveau départ à New York dans l’unique saison de la sitcom Diana.

En 1977, Diana Rigg donne naissance à sa fille Rachael, de son union avec Archibald Stirling, avant d’apparaître aux cotés d’Elizabeth Taylor dans la comédie musicale A Little Night Music. Persévérant dans ce registre, l’actrice remonte sur les planches dès 1982, en interprétant la protagoniste de Colette, qui retrace la vie tumultueuse de l’écrivaine française, puis en se représentant à Broadway dans Follies. Prolifique, l’artiste côtoie également Laurence Olivier dans Le Roi Lion, sans pour autant s’éloigner du cinéma, que ce soit dans Meurtre au soleil, nouvelle aventure d’Hercule Poirot, ou bien dans une veine shakespearienne, en prêtant ses traits à la reine égyptienne dans l’adaptation d’Antoine et Cléopâtre.

En 1989, Diana Rigg remporte le BAFTA de la Meilleure actrice pour sa prestation dans la peau d’Helena Vesey, excentrique et oppressante belle-mère de la mini-série Un amour qui tue. Au début des années 90, apparaissant davantage dans des rôles secondaires à la télévision, elle donne toutefois la réplique à Sean Connery et John Lithgow dans Un Anglais sous les tropiques. S’ensuit une période particulièrement prestigieuse : Diana Rigg obtient d’abord le titre de Dame de l'Ordre de l'Empire britannique, en 1994, en récompense de sa "carrière exceptionnelle sur scène et à l’écran en Grande-Bretagne", avant de remporter le prix de Meilleure actrice pour ses prestations dans Médée et Qui a peur de Virginia Woolf ?. Le sacre continue en 1997 avec un Emmy Award pour son interprétation dans Rebecca, où elle se retrouve mariée à Charles Dance. 

Après avoir mené des enquêtes dans The Mrs Bradley Mysteries, Diana Rigg interprète Rebeccah dans Au commencement, mini-série abordant la vie d’Abraham selon la Bible, tandis que sa fille Rachael Stirling, ayant suivi ses pas, prête ses traits au même personnage plus jeune. Après plusieurs seconds rôles, notamment dans le téléfilm Victoria et Albert sur l’histoire d’amour du couple royal britannique, elle côtoie Daniel Radcliffe et Warwick Davis en tant que guests dans Extras, ainsi que Naomi Watts et Edward Norton dans le drame romantique Le Voile des illusions, en 2006.

Le duo d’actrices mère/fille tourne à nouveau ensemble le temps d’un épisode de Doctor Who, intitulé "The Crimson Horror" (saison 7, épisode 12), avant que Diana Rigg ne revienne sur le devant de la scène, en se voyant offrir le rôle d’Olenna Tyrell dans la série phénomène Game of Thrones. A partir de la saison 3, son personnage, surnommé la Reine des épines, se montre fine stratège au coeur des jeux de pouvoir et lui permet d'obtenir 3 nominations aux Emmy Awards. En 2017, la comédienne tourne sous la direction d’Andy Serkis dans Breathe, puis intègre la distribution de la deuxième saison de Victoria, en tant que régulière, dans la peau de la Duchesse de Buccleuch.

En 2020, elle intègre le casting de Last Night in Soho d'Edgar Wright aux côtés de Matt Smith et d'Anya Taylor-Joy, et disparaît le 10 septembre de cette même année à l'âge de 82 ans.  

Les Crevettes pailletées 2 : direction la Russie pour l’équipe de water-polo gay

La comédie Les Crevettes pailletées, sortie en salles en 2019 et qui racontait l'histoire d'une équipe de water-polo gay, aura droit à une suite ! Nos confrères du Film Français confirment l'information et indiquent que ce nouveau film, toujours réalisé par Cédric Le Gallo et Maxime Govare, se tournera au premier trimestre 2021 au Japon et en Europe de l'Est. La distribution d'origine sera de retour, avec notamment Nicolas Gob et Alban Lenoir.

L'action des Crevettes pailletées 2, rapporte le Film Français, se déroulera deux ans après la mort de Jean. Le coach décide d’emmener un jeune de banlieue qu’il croit homo afin d'accompagner l'équipe aux Gay Games de Tokyo, un voyage pour rendre hommage à leur ami parti trop tôt. Mais après avoir raté leur correspondance pour le Japon, ils se retrouvent coincés en Russie, dans l’une des régions qui n’est pas la plus gay-friendly du monde. Le début d’une folle aventure aussi rocambolesque que périlleuse.

Sorti en mai 2019, le long métrage Les Crevettes pailletées avait rencontré un joli succès public avec près de 580 000 spectateurs au rendez-vous. Il avait en outre remporté le Prix du Jury au Festival de Comédie de l'Alpe d'Huez.

Kevin Spacey : nouvelle plainte pour agressions sexuelles sur mineur

Nouvelles accusations à l'encontre de Kevin Spacey. Variety rapporte que deux hommes le poursuivent pour des faits remontant aux années 80, lorsque tous deux avaient tous deux 14 ans.

L'un des hommes portant plainte n'est autre qu'Anthony Rapp, qui est, pour mémoire, la première personne à avoir accusé publiquement le comédien fin octobre 2017. Anthony Rapp explique que Kevin Spacey l'a invité chez lui en 1986 et l'aurait agressé sexuellement. Rapp avait réussi à se cacher dans une salle de bain puis s'enfuir de l'appartement. La deuxième plainte est pour le moment anonyme, avec les initiales C.D. Les faits remontent ici à 1981, quand la victime présumée avait 12 ans, et l'a ensuite rencontré à plusieurs reprises. L'acteur l'aurait agressé sexuellement plusieurs années après, lorsqu'il avait 14 ans.

Kevin Spacey a été accusé à plusieurs reprises depuis 2017 mais les poursuites avaient été abandonnées. Motif : un dossier fragilisé par la victime elle-même. Début juillet, on apprenait que son accusateur, qui affirmait avoir été agressé en juillet 2016, retirait sa plainte, choisissant de garder le silence pour ne pas s'incriminer, en invoquant le 5e amendement de la Constitution des Etats-Unis, qui donne à la personne la possibilité de ne pas devoir témoigner contre elle-même.

D'autres investigations sont par ailleurs en cours à Londres. La Police britannique enquête toujours à propos de deux agressions sexuelles le concernant; une en 2005, l'autre en 2008, alors que le comédien était le directeur artistique du théâtre londonien Old Vic. Une enquête interne menée par la direction du théâtre a fait état d'une vingtaine de témoignages de personnes expliquant avoir été harcelées et agressées par Spacey. 

Annie Cordy : cette bouleversante anecdote totalement oubliée sur la chanteuse

Elle était toujours là pour amuser la galerie avec ses tubes entêtants et ses tenues colorées et pailletées. Toutefois, Annie Cordy était capable laisser son costume de scène pour chanter des sujets plus graves, et rendre des hommages bouleversants. Dans ses colonnes, le Canard Enchaîné rappelle en effet ce jour où, en 1987, l'interprète d'origine belge, morte le 4 septembre dernier à l'âge de 92 ans, avait interprété Ah bravo, une chanson sur la rafle du Vel d'hiv.

Chanson tirée de la comédie musicale Madame Roza, inspirée du roman La vie devant soi et écrite par Gilbert Bécaud, Annie Cordy avait choisi de l'interpréter lors d'un concert, simplement vêtue d'une jupe noire et d'un manteau gris. La chanteuse, sans fard se révélait alors "douloureuse, actrice, chanteuse, meneuse de revue, sans autre effet, cette fois, que son regard chaviré", souligne le Canard Enchaîné. Une façon pour Annie Cordy d'être à la fois "une survivante", "une rescapée qui refuse d'oublier" au fil des paroles. Et de donner d'elle-même, une toute autre image.

Une anecdote quelque peu passée inaperçue dans la carrière d'Annie Cordy, qui n'a sûrement pas manqué de surprendre ses admirateurs, qui sont nombreux aujourd'hui à se recueillir sur son cercueil, avant qu'elle ne soit inhumée. Toutefois, ce n'est pas la seule au palmarès de la chanteuse, qui pouvait également se targuer d'avoir eu un petit rôle lors du mariage du siècle, à savoir, celui de Grace Kelly et du prince Rainier III de Monaco. En effet, le 18 avril 1956, après l'union civile du couple princier, Annie Cordy avait poussé la chansonnette en toute discrétion. Impossible de savoir toutefois ce qu'elle y avait chanté.

Le Seul et unique Ivan sur Disney+ : l'incroyable histoire vraie d'un célèbre gorille

Après son premier film Avant toi avec Emilia Clarke, la réalisatrice britannique Thea Sharrock livre une autre histoire bouleversante : Le Seul et unique Ivan, disponible sur Disney+ ce 11 septembre. Adaptation du best-seller du même nom de Katherine A. Applegate, le film est porté par Bryan Cranston et par un casting vocal de renom avec Sam Rockwell, Angelina Jolie, Danny DeVito, Helen Mirren, Brooklynn Prince et Chaka Khan, entre autres.

Mêlant motion capture, et performance live, Le Seul et unique Ivan est un conte familial touchant sur les notions d’amitié, de liberté et de partage. Le film narre la vie du gorille au dos gris Ivan, star d’un spectacle de cirque dans un centre commercial avec d’autres animaux dressés par Mack, le propriétaire qui a par ailleurs élevé Ivan depuis bébé. Mais l’arrivée d’une nouvelle étoile, la petite éléphante Ruby, va bouleverser les convictions de ce gorille pas comme les autres et le faire rêver d’ailleurs.

Bien que fictionnel, le film est inspiré en grande partie de l’histoire vraie d’Ivan, un gorille né en 1962 en Afrique Centrale et sauvé par des braconniers. L’animal a ensuite été emmené aux Etats-Unis où il a été recueilli par une famille aimante jusqu’à ses 3 ans. Il a ensuite été transféré à Tacoma, dans l’état de Washington, en raison de sa grande taille, dans un centre commercial où il est devenu l’attraction principale. Ivan ne verra pas l’extérieur pendant 27 ans jusqu’à ce qu’en 1994, les organisations locales de protection des animaux protestent pour sauver le gorille de son triste sort. Elles obtiennent gain de cause et Ivan est alors transféré au zoo de Seattle pendant un petit moment avant d’être emmené au zoo d’Atlanta où il put parcourir des hectares librement.

Le 21 août 2012, Ivan, alors âgé de 50 ans, décède sous anesthésie lors d’un examen médical. Il a été révélé qu’il souffrait d’une tumeur dans sa poitrine et que sa santé était faible. Sa dépouille a été incinérée et envoyée à Tacoma à ses anciens propriétaires à leur demande. Ils ont reçu des centaines de fleurs et de cartes de condoléance en hommage au célèbre gorille, qui recevait déjà de nombreuses cartes d’anniversaires lorsqu’il était au zoo d’Atlanta. Une statue en bronze d’Ivan de 270kg a été érigée en son honneur devant l’entrée principale du zoo et aquarium de Point Defiance à Tacoma en 2016.