07 août 2020

Carla Bruni dépitée pour ses enfants : son avis plein d'humour sur son niveau scolaire

Carla Bruni-Sarkozy a de nombreuses qualités et compétences, mais il semblerait qu'elle ne soit pas très à l'aise avec l'école à la maison. En effet, pendant la période de confinement, comme tous les parents, elle a été obligée d'endosser le rôle d'enseignante. Seulement, la chanteuse a avoué que ça n'avait pas du tout été simple et que ça ne s'était pas spécialement très bien déroulé. "Je suis tellement mauvaise professeure que mes enfants ont voulu changer de mère ! Je ne suis pas pédagogue. Non seulement, cela me rendait très nerveuse d'enseigner, mais mon niveau scolaire est proche de la grande section de maternelle", a-t-elle confié dans un entretien accordé au Journal des Femmes. Ainsi, elle a éprouvé quelques difficultés à répondre aux besoins d'Aurélien, 19 ans et Giulia, 8 ans.

"Je n'ai pas assez de connaissances scolaires, j'ai une culture d'autodidacte limitée aux choses que j'aime. Ma seule qualité, c'est de rester cohérente et vraie avec celle que je suis... Bref, j'ai été sincère, mais je ne les ai pas fait progresser !", a-t-elle encore raconté. Alors, dès qu'elle a eu l'occasion de sécher les cours qu'elle donnait à ses enfants, elle n'a pas hésité une seule seconde. En effet, pendant le confinement, la femme de Nicolas Sarkozy a enregistré des nouveaux titres. Trois ans après la sortie de son dernier album, French Touch, Carla Bruni s'apprête à sortir un nouvel album en octobre prochain. D'ailleurs, le premier extrait Quelque chose a déjà été dévoilé.

"Dès que la pandémie de coronavirus nous a laissés une brèche, nous avons enregistré 15 chansons en 8 jours, rapidement, comme des fous", a-t-elle expliqué. Une vraie bouffée d'oxygène pour la mère de famille qui était confinée au cap Nègre, entourée de son mari Nicolas Sarkozy, sa mère, sa sœur et ses deux enfants.

Fabrice Eboué s'attaque aux vegans dans Barbaque avec Marina Foïs

Après avoir réuni 650 000 spectateurs en salles en 2017 et près de 4 millions de téléspectateurs à la télévision en mai dernier avec Coexister, Fabrice Eboué vient d'entamer le tournage de son prochain film, Barbaque, entre Paris et Le Havre. Exit la religion, le réalisateur s'attaquera cette fois aux vegans à travers un pitch original qui envoie du lourd !

Barbaque, c'est l'histoire rocambolesque de Vincent et Sophie, un couple de bouchers. Leur commerce, tout comme leur relation, est en crise. Mais leur vie va basculer le jour où Vincent tue accidentellement un vegan militant qui a saccagé leur boucherie… Pour se débarrasser du corps, il en fait un jambon que sa femme va vendre par mégarde. Jamais jambon n’avait connu un tel succès ! L’idée de recommencer pourrait bien les titiller...

Il partagera l'affiche du film avec Marina Foïs dans le rôle de sa femme, Virginie Hocq et Jean-François Cayrey. Il a co-signé le scénario avec Vincent Solignac (Un Village français). 

Paul Amar : ce drame traumatisant qui a marqué son enfance

L'ancien journaliste de 70 aujourd'hui à la retraite a accordé un entretien à France Dimanche. L'occasion pour celui qui a marqué le petit écran de revenir sur son enfance passée à Constantine en Algérie. Alors qu'il n'a que 4 ans, la guerre éclate dans son pays et elle durera de nombreuses années. Ainsi, les premières années de la vie de Paul Amar ont été bercées par le bruit des bombes, des attentats et des gens qui pleurent leurs proches disparus. Lui-même a bien failli perdre la vie lorsqu'il était encore tout petit. Alors qu'il jouait aux billes avec un de ses copains dehors entre deux boutiques de bonbons, une bombe a explosé à quelques mètres de lui. "Mon dos était criblé d'éclats et ruisselait de sang. J'ai échappé de peu à la mort", a-t-il confié.

Pourtant, ce n'est pas ce souvenir douloureux qui a le plus traumatisé Paul Amar. Aujourd'hui encore une image le hante parfois, celle d'un homme qui a été abattu sous ses yeux. Il s'agit de Cheikh Raymond, qui a été assassiné le 22 juin 1961. "Mon père m'avait envoyé acheté du pain et du vin place Négrier et j'ai vu un homme se faire abattre de deux balles et s'écrouler sous mes yeux alors que j'étais à cinq mètres de lui. Je n'avais que 10 ans mais j'ai tout de suite compris la gravité de cet acte", a-t-il encore raconté.

En voyant les gens courir et hurler de désespoir, il a compris que c'était un homme important qui venait d'être tué. "Cheikh Raymond était une légende et un homme de paix (...) son meurtre a été un événement déclencheur : de nombreuses familles juives de Constantine et d'ailleurs ont décidé de quitter l'Algérie." C'est d'ailleurs une des raisons qui a poussé ses propres parents à quitter le pays et à rejoindre la France. Un an plus tard, toute sa famille est montée dans un bateau direction Marseille. C'est à 18 ans que Paul Amar est arrivé à Paris avec des rêves plein la tête.

Mission Impossible 7 : le réalisateur répond à la polémique sur la destruction d’un pont polonais

Il y a quelques jours, une polémique a enflé autour de la production de Mission Impossible 7 : la destruction d’un pont vieux de 111 ans dans la commune de Pilchowice en Pologne pour mettre en scène une impressionnante cascade. Selon The First News, ce projet était vivement critiqué par les locaux et par le Comité international pour la conservation du patrimoine industriel qui considèrent le pont comme un monument historique. De son côté, le vice-ministre de la Culture, Paweł Lewandowski, assurait que ce pont n’avait aucune valeur historique et que seule une petite partie pourrait être détruite et serait même reconstruite avec l’aide de la production hollywoodienne dans le respect des règles environnementales.

Aujourd’hui, Christopher McQuarrie a tenu à répondre à la polémique et à clarifier la situation en remettant le sujet dans son contexte. Le réalisateur a ainsi publié sur le site Empire un communiqué dans lequel il déclare qu'il n'y a "jamais eu de plan pour faire sauter un monument protégé vieux de 111 ans" et qu'une grande partie de la controverse provenait d’une personne qui s’attaque à la production car elle n’a pas eu d’emploi en son sein. Christopher McQuarrie confirme qu’il y avait bien un projet de créer une séquence sur un pont au dessus d’un cours d’eau et que dans l’idéal une partie de ce pont serait détruite.

Le réalisateur réaffirme que Mission Impossible est une franchise connue pour ses ambitions créatives et ses séquences extraordinaires avec le moins d’effets numériques possibles. Ainsi, "une vaste recherche a été lancée dans le cas improbable où n’importe quel pays du monde aurait un pont dont il fallait se débarrasser. Certaines personnes charmantes de Pologne ont répondu avec enthousiasme. Ils venaient tout juste de prendre connaissance d'un pont ferroviaire qui ne fonctionnait pas dans une région qui convenait à nos objectifs. Et, mieux encore, la zone en question était en quête de promotion pour le tourisme local".

Après avoir précisé que le pont en question avait déjà été partiellement détruit par les allemands lors de la Seconde Guerre mondiale et que le lac sous le pont était artificiel - ce qui impliquait des mesures en adéquation avec la protection de l’environnement -, Christopher McQuarrie assure que les personnes contactées pour ce projet étaient ravies d’accueillir une grande production hollywoodienne dont les ressources seraient bénéfiques à l’économie locale et qui permettraient la construction d’un nouveau pont et des parties endommagées et dangereuses avec une voie ferrée revitalisée. Le réalisateur précise qu’il y avait néanmoins une bête noire dans le processus.

"Pour des raisons que je ne peux préciser sans révéler son identité, une personne a affirmé que nous lui devions un emploi au sein de la production et nous estimions qu’elle n’était pas assez compétente et qualifiée. Lorsque les demandes de cet individu n’ont pas abouti, il a riposté. Après avoir harcelé des membres de la production publiquement et anonymement sur les réseaux sociaux et en privé, cet individu a déformé nos intentions et a dissimulé ses intérêts personnels afin de nous discréditer. Il a même essayé de classer ce pont condamné, dangereux et inutilisable comme monument historique dans l’espoir d’empêcher sa destruction et sa rénovation. En bref, cet individu a manipulé l'opinion publique et la réponse émotionnelle de la population dans une démarche qui a compromis nos ambitions d’amener notre production en Pologne".

Christopher McQuarrie a donc tenu à remettre les pendules à l’heure et réaffirme son respect pour les sites culturels et historiques que sa production et lui s’efforcent de protéger et de faire briller à l’international. Il espère toujours pouvoir venir en Pologne, travailler avec les bonnes personnes là-bas et "aider de toutes les manières possibles l’économie locale et protéger l’environnement" afin de raconter une histoire engageante, authentique et divertissante comme il l’a toujours fait. Pour le moment, aucune décision formelle n’a été prise quant à la destruction partielle de ce pont par la production de Mission Impossible 7, qui est attendu au cinéma pour novembre 2021.

Netflix : les séries à voir du 7 au 13 août

Le vendredi 7 août

Alta Mar saison 3 : Le Bárbara de Braganza quitte l'Argentine en direction du Mexique avec, à son bord, un virus mortel et son possesseur... qu'Eva et d'autres tentent d'empêcher de nuire.

Les nouvelles légendes du Roi Singe saison 2 : La quête des rouleaux sacrés continue pour le Roi Singe et ses amis. Mais dans un univers de démons, de dieux et de magie, tout a un prix.

Mages et sorciers - les contes d’Arcadia : L'apprenti de Merlin se mêle aux personnages de "Chasseurs de Trolls" et du "Trio venu d'ailleurs" dans le chapitre final des "Contes d'Arcadia" de Guillermo del Toro.

Le mercredi 12 août

Greenleaf saison 5 : Dans leur combat contre Espoir & Harmonie alors que le Calvaire est sur le point d'être détruit, les Greenleaf cherchent à avancer et à oublier les querelles du passé.

K 2000 : la série culte adaptée au cinéma par James Wan

K 2000 sera bientôt de retour... sur grand écran ! Selon Deadline, Spyglass Media Group, qui produit notamment Scream 5, dont le tournage va bientôt démarrer, développe actuellement une adaptation cinématographique de la série culte des années 80 créée par Glen A. Larson et portée par David Hasselhoff. Ce film Knight Rider (titre de la série en version originale) sera écrit par TJ Fixman, un scénariste qui vient du jeu vidéo, où il a travaillé notamment sur Ratchet & Clank et Resistance: Fall of Man, et sera produit par James Wan (Aquaman, Saw, Conjuring) et Michael Clear via la société Atomic Monster.

L'intrigue de cette adaptation est pour le moment tenue secrète mais, toujours selon Deadline, le long métrage devrait être une revisite moderne de la série qui en conservera le ton "antisystème". Diffusée de 1982 à 1986, le temps de quatre saisons, sur NBC, K 2000 suivait les aventures de Michael Knight, un justicier travaillant pour le compte de la mystérieuse organisation F.L.E.G. (Fondation pour la Loi et le Gouvernement) dont la mission était de combattre le crime et les injustices au volant de KITT, sa voiture intelligente et indestructible. La série a donné naissance à plusieurs suites et adaptations à la télévision, dont K 2000 : La Nouvelle arme en 1991, un téléfilm toujours emmené par David Hasselhoff, et un remake porté par Justin Bruening (Grey's Anatomy, Sweet Magnolias), intitulé Le Retour de K 2000, qui a été annulé au bout d'une saison en 2009. Mais c'est la première fois qu'elle connaîtra les honneurs du grand écran.

Avec ce nouveau projet, James Wan confirme qu'il est bel et bien l'un des réalisateurs-producteurs les plus prolifiques d'Hollywood. Notamment aux commandes en tant que producteur du prochain Mortal Kombat réalisé par Simon McQuoid, mais aussi d'une adaptation de Salem's Lot de Stephen King et de Spirale : L'héritage de Saw, il est récemment revenu derrière la caméra pour mettre en boîte le film d'horreur Malignant et devrait prochainement réaliser le second volet d'Aquaman.

Hugh Jackman : ce choc familial qui a marqué son enfance

À 51 ans, Hugh Jackman est un acteur mondialement reconnu. Si depuis de nombreuses années, il peut compter sur le soutien et l'amour de ses fans, il a manqué pendant son enfance de la présence d'une mère. En effet, cette dernière a quitté son père lorsqu'il n'avait que huit ans. Dans un entretien accordé à Public, la star de la saga X-Men a accepté de revenir sur cet épisode douloureux : "Un matin, ma mère m'a dit au revoir, en me souhaitant une bonne journée à l'école. De retour à la maison, avec mes deux frères et mes deux sœurs, on s'est aperçus qu'elle avait plié bagage. Ce n'est que le lendemain que nous avons eu des nouvelles : par télégramme, elle nous annonçait qu'elle nous quittait pour s'installer en Angleterre."

Cadet d'une fratrie de cinq enfants, Hugh Jackman est très proche de son père, à qui il voue une réelle admiration : "Pendant des mois, j'ai vu mon père souffrir en silence, prier pour qu'elle revienne. Il aurait pu s'effondrer, mais non. Il s'est occupé de nous tout seul et il s'est défoncé pour nous payer de bonnes écoles." Ainsi, le comédien est diplômé en journalisme. Il explique : "Mon père m'avait demandé de faire des études : acteur n'était pour lui pas un métier, mais un hobby." Avec un seul salaire et six bouches à nourrir, le frigo n'était pas toujours plein. Hugh Jackman se souvient : "Mon père n'avait qu'une idée en tête : que nous recevions la meilleure éducation. Une grosse partie de son salaire partait là-dedans." Alors, la star est restée loin des soirées hollywoodiennes et n'a cessé de travailler : "Voir mon père travailler si dur m'a vacciné contre les pétages de plombs. Il était célibataire, bossait sans relâche : j'aurais été ingrat de lui causer des misères."

Si le comédien pourrait parler de son père pendant des heures, c'est pour le site américain Hollywood Reporter qu'il avait confié l'année dernière que le départ de sa mère avait fait de lui l'homme qu'il est aujourd'hui : "Ma mère nous a abandonnés pour retourner vivre en Angleterre. J'ai vraiment été traumatisé par son départ, mais c'était surtout très embarrassant vis-à-vis des autres. Divorcer n'était pas quelque chose d'aussi commun qu'aujourd'hui. Enfin, ce n'était pas si inhabituel, mais le fait que ce soit ma mère qui quitte homme et enfants, l'était davantage aux yeux des gens. Je me souviens de ce sentiment et il m'a changé, il a beaucoup participé à l'homme que je suis devenu." Alors que cette dernière ne revenait leur rendre visite qu'une fois par an, il explique : "J'ai compris que la vie ce n'était pas du Disney. Qu'il n'y avait pas forcément toujours des fins heureuses." Alors qu'il a fondé sa propre famille avec son épouse, Debbie-Lee Furness, le comédien est cependant plus heureux que jamais !

Chiara Mastroianni : ce trésor de Catherine Deneuve qui a égayé son enfance

"Chez nous, il y avait une boîte aux trésors extraordinaire, un petit cahier, hyper bien fait, très ludique, avec des centaines de titres répertoriés, classés par numéro...", se souvient Chiara Mastroianni dans les pages du ELLE du 7 août. Celle qui vient de remporter le prix de la meilleure actrice pour son rôle au festival du film de Cabourg, a livré des détails sur son enfance rythmée par une passion pour le cinéma transmise par sa mère, Catherine Deneuve. "Cela correspondait aux centaines de cassettes VHS qu'elle avait enregistrées elle-même : des films qui passaient au "Ciné-Club", au "Cinéma de minuit" sur les chaînes publiques, qui en diffusaient alors beaucoup plus. Une vraie cinémathèque privée, avec des pépites, c'était très formateur", poursuit-elle.

Pour Catherine Deneuve et Marcelo Mastroianni, le cinéma était plus qu'un métier. "On ne parlait pas de leur travail, ou alors comme ça, mais des films à vous, de ceux qu'on avait vus. Et puis le cinéma justifiait beaucoup de choses, sur le mode de "tu peux te coucher plus tard exceptionnellement", ça marchait.", explique-t-elle.

Dans ce même entretien, l'actrice de 48 ans, s'est confiée sur ses premiers émois cinématographiques. "Un Dracula ! mais attention, celui avec Béla Lugosi (1931)...", raconte-t-elle avant de poursuivre que sa mère "adorait les films de vampires, elle était assez attachée à l'idée de me les faire découvrir. Ça n'avait rien à voir avec les trucs gores d'aujourd'hui, mais la simplicité n'empêche pas la frayeur. Je garde un souvenir de peur et d'excitation." Pour ce qui est de l'émotion, elle se souvient ne pas avoir pu regarder Bambi jusqu'à la fin et avoir pleuré pour E.T au cinéma avec ses parents. Ces derniers se seraient d'ailleurs pris la tête car "lui ne supportait pas de me vois dans cet état de tristesse absolue. Alors qu'elle en était convaincue : c'est normal de pleurer au cinéma".

Pixar : un festival virtuel pour fêter les 25 ans de Toy Story

En 1995 débarquaient dans les salles obscures les futurs héros iconiques Buzz et Woody dans le tout premier long-métrage d'animation en images de synthèse de l'Histoire : Toy Story. 25 ans plus tard, Pixar met à l'honneur ce film révolutionnaire lors de La Fête Pixar, un festival virtuel qui devrait réjouir tous les amateurs français du studio.

Dès le 9 août prochain et jusqu'à la fin du mois, cet évènement inédit vous permettra de replonger dans l'univers de Toy Story grâce au film et ses courts-métrages dérivés disponibles sur Disney+. Des séances hebdomadaires de visionnages collectif sur la page Facebook Disney-Pixar des oeuvres emblématiques de la firme tels que Cars (16 août), Vice Versa (23 août) et Les Indestructibles (30 août), ainsi que des quiz et des concours pour remporter des goodies, vous permettront de vivre pleinement le Festival depuis chez vous.

En ouverture de la Fête Pixar, Disney dévoile un visuel inédit réalisé lors de la production de Toy Story :

L'occasion parfaite pour les fans du monde entier, petits et grands, de retrouver leurs films préférés autour de diverses activités et d'en apprendre davantage sur l'histoire du studio au 21 Oscars. Une nouvelle gamme de produits - parmi lesquels la collection Alien Remix -  sera également mise en vente sur shopDisney.fr.

Et en attendant Soul, le prochain long-métrage d'animation du studio prévu le 25 novembre 2020, retrouvez un large catalogue de contenus Pixar sur Disney+, des grands classiques comme Le Monde de Nemo aux récents courts-métrages comme SparkShorts.

Les nouveautés Disney+ du 7 au 13 août

 Nouveaux épisodes de séries Originales :

Dimanche en famille – épisode 40 : Le pot à crayons Dingo (final)

Une Journée à Disney – épisode 36 : Ryan Meinerding : directeur de la création chez Marvel Studios

Pixar en vrai – épisode 8 : Wall-E : le stand BNL

Ajouts au catalogue :

Alex & Co – Saisons 1 à 3

Big Sur : Wild California

Mech-X4 – Saisons 1 & 2

Once Upon a Time – Saisons 1 à 3

Le Monde de Narnia : L'Odyssée du Passeur d'Aurore