05 août 2020

Meghan Markle : sa première victoire dans son long combat judiciaire

Meghan Markle n'a pas dit son dernier mot. Alors qu'elle a été déboutée par la justice londonnienne le dimanche 26 juillet 2020 lors de son procès contre Associated Newspapers, l'éditeur du Mail on Sunday, le Mirror rapporte qu'elle est parvenue à remporter la deuxième manche. Mercredi 5 août 2020, la Haute Cour lui a donné raison pour que les identités de ses cinq amis qui avaient accordé une interview au magazine américain, People, de manière anonyme ne soient pas dévoilées. Ils n'avaient pas hésité à monter au créneau pour prendre la défense de la duchesse de Sussex. Cependant, c'est une demi-victoire puisque le juge Warby a tout de même assuré que leurs noms pourraient être rendus publics plus tard en cas de besoin.

En juillet dernier, l'épouse du prince Harry avait fait appel devant le tribunal pour que le nom de ses amis ne soit pas divulgué affirmant qu'ils avaient un "droit fondamental à la vie privée". "Associated Newspapers, le propriétaire du Daily Mail et du Mail on Sunday, menace de publier les noms de cinq femmes, cinq citoyens privés, qui ont fait le choix de s'exprimer par elles-mêmes, anonymement avec un média américain il y a plus d'un an, pour me défendre du comportement d'intimidation des tabloïds britanniques. Ces cinq femmes ne sont pas jugées, et moi non plus. L'éditeur du Mail on Sunday est celui qui est jugé", avait alors déclaré la mère du petit Archie pour expliquer sa position.

De son côté, le groupe de presse n'était pas du tout du même avis. Il voulait que l'anonymat soit levé afin de participer au principe de transparence de la justice. Mais cette fois-ci, la justice ne lui a pas donné raison. En revanche, fin juillet dernier, Associated Newspapers avait gagné une première bataille lorsque la Haute Cour de justice de Londres avait estimé que certaines allégations de Meghan Markle étaient "irrecevables" alors qu'elle accuse l'éditeur de violation de la vie privée, violation du droit d'auteur et utilisation abusive des données personnelles.

Seulong, star de la K-pop, a tué une personne dans un accident de la route

Chanteur sud-coréen au sein du groupe de K-pop 2AM, Seulong est aujourd'hui impliqué dans un terrible accident de la route qui a quitté la vie à un piéton. Le chanteur de 33 ans aurait en effet tué une personne alors qu'il conduisait sous la pluie. Dans un communiqué relayé par son agence, il a ainsi été indiqué : "Premièrement, que la victime de l'accident mortel repose en paix et nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille. Le 1er août, Im Seulong conduisait sa voiture lorsque l'accident sous la pluie s'est produit. En conduisant, il est entré en collision avec un piéton traversant la route. Juste après l'accident, Im Seulong a immédiatement pris des mesures d'urgence sur place, mais la victime est malheureusement décédée alors qu'elle était transportée à l'hôpital. Im Seulong a été interrogé par la police conformément au protocole et a été renvoyé chez lui par la suite, mais il est en état de choc."

On peut également lire : "Veuillez comprendre que nous ne pouvons pas révéler les détails de l'incident, car les résultat de l'enquête policière n'ont pas encore été révélés. Cependant, nous comprenons à quel point les membres de la famille de la victime doivent souffrir et nous tenons à leur présenter nos excuses sincères. Une fois encore, que la victime repose en paix, et nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille. Nous présentons également nos excuses aux fans pour avoir suscité des inquiétudes. Je vous remercie."

Dans un communiqué, la police avait précédemment confirmé la nouvelle, révélant également qu'une enquête était en cours afin de savoir si la jeune star avait violé le code de la route : "Nous sommes actuellement en train d'enquêter sur l'accident. Il est vrai que la personne est décédée après avoir été heurtée par la voiture d'Im Seulong alors qu'elle se promenait. Cependant, nous enquêtons toujours sur les détails de la situation et si Im Seulong a violé le code de la route."

Prince Harry : cette "rage intérieure" qui le ronge depuis plusieurs années

Si le prince William est destiné depuis sa naissance à être roi, le prince Harry lui aspirait à une vie des plus normales. Et il a mis beaucoup de temps avant d'accepter sa destinée, lui qui a toujours été considéré comme "le remplaçant" de son frère, s'il arrivait malheur à ce dernier. Et c'est bien le "manque de contrôle" sur sa propre vie, qui a toujours été difficile à accepter pour le duc de Sussex, comme le rapporte le commentateur royal Duncan Larcombe, dans les colonnes de Ok Magazine.

"Je me souviens avoir rencontré Harry pour prendre un verre juste après la publication des résultats de l'enquête sur la mort de sa mère", se souvient ainsi le journaliste, qui ajoute qu'à l'époque, "Harry était absolument furieux que les conseillers de son père aient publié une déclaration" à ce sujet. "C'était un signe pour moi qu'il avait une colère intrinsèque et non résolue de n'avoir aucun contrôle sur ce qui est dit. Ce désir de contrôler son propre destin a toujours été là", explique-t-il. Une "colère" qui résultait tout simplement pour le prince Harry du sentiment de ne pas se sentir "normal", lui qui a toujours souhaité mener la vie de son choix. Et aussi, épouser la personne qu'il voulait.

Toutefois, pour choisir la femme qui partagerait sa vie, le prince Harry voulait prendre en compte un critère très spécial : que celle-ci soit célèbre. Et ce, pour mieux comprendre la vie qu'il mène depuis de nombreuses années. En 2017, le petit-fils de la reine Elizabeth II lui aurait déclaré qu'il souhaitait rencontrer une personne "déjà connue du public qui serait capable de comprendre et de gérer tout ce qui va avec [un prince]". "Il est logique qu'il se soit retrouvé avec une célébrité... Il se sent à l'aise avec quelqu'un qui a déjà accepté le prix de la célébrité alors que ses autres copines ne le pouvaient pas", confie ainsi un ami.

Une femme idéale qu'il a trouvé en la personne de Meghan Markle, même si de premier abord, celle-ci n'a pas fait l'unanimité auprès du prince William, qui l'a qualifiée de "snobe" et "condescendante". Une critique qui l'a également amené à demander à son petit frère de bien réfléchir avant de l'épouser, ce que ce dernier n'a pas apprécié. "Il est parfaitement légitime pour William, en tant que futur roi, de suggérer cela à son frère, mais malheureusement, Harry a interprété son conseil comme une attaque anti-Meghan", précise Duncan Larcombe, qui ajoute que le prince Harry a toujours été agacé par cette image

Jean-Marc Morandini renvoyé en correctionnelle : un détail de l'enquête révélé

Depuis 2016, Jean-Marc Morandini ne parvient pas à se défaire de l'affaire judiciaire dans laquelle il est soupçonné de corruption de mineurs. En effet, le célèbre animateur de télévision est soupçonné d'avoir usé de sa position dominante pour attirer à lui deux adolescents. Le premier assure avoir eu des échanges sexuels avec Jean-Marc Morandini en mars 2013. Il lui aurait décrit, par écrit, une scène de fellation que le jeune homme était en train de lui faire. Comme le rapporte Le Parisien, pour la justice, il s'agit d'un élément décisif pour justifier son renvoi devant le tribunal correctionnel, le 30 juillet dernier, pour corruption de mineur aggravée. Un délit passible de sept années de prison et 100 000 euros d'amende. Dans le cadre de ce renvoi, une expertise psychiatrique a été réalisée sur l'animateur.

En dehors "de traits de tempérament rancunier et de jalousie-possessivité", elle n'a révélé aucun trouble de la personnalité et aucune déviance " de type pédophilique ". Pour l'avocate de Jean-Marc Morandini, les conditions ne sont pas réunies pour demander un procès en renvoi et a donc fait appel devant le tribunal correctionnel. "En dépit de nos demandes, l'instruction, menée exclusivement à charge, s'est contentée d'une sélection de messages remise par le père du garçon aux enquêteurs", a ainsi regretté Me Corinne Dreyfus-Schmidt.

De son côté, face aux accusations, Jean-Marc Morandini reconnaît des échanges écrits avec le premier jeune homme qui a porté plainte, mais assure n'avoir jamais été mis au courant de son jeune âge (il avait 15 ans au moment des faits). En revanche, lors de la confrontation avec le deuxième accusateur, l'animateur de CNews et de NRJ 12 a affirmé n'avoir aucun souvenir de la visite de l'adolescent à son domicile. Il a d'ailleurs mis en lumière des incohérences dans la description faite de son domicile.

Bande-annonce de Ratched (Netflix) : le prequel de Vol au-dessus d'un nid de coucou se dévoile

Le 18 septembre prochain, Netflix vous invite à l’hôpital Sainte Lucia. La plateforme mettra en ligne ce jour-là la première saison de Ratched, une série qui explore les origines du personnage mythique de l’infirmière iconique de Vol au-dessus d’un nid de coucou. Ce film sorti en 1975 avec Jack Nicholson (adapté du roman de Ken Kesey) avait remporté cinq Oscars cette année-là. C’est Sarah Paulson, la muse de Ryan Murphy, qui remplace au pied levé Louise Fletcher en prêtant ses traits  à l’infirmière aux méthodes… particulières. La bande-annonce nous donne un avant-goût de sa folie, de sa froideur et de son attrait pour des expériences parfois inhumaines. Tout comme le synopsis de la série : 

En 1947, Mildred s’installe en Californie du Nord pour trouver un emploi au sein d’un hôpital psychiatrique de renom où sont pratiquées des expériences cérébrales inédites et inquiétantes. En mission secrète, Mildred se présente comme l’infirmière dévouée et parfaite. Alors qu'elle commence à infiltrer le système hospitalier et ceux qui en font partie, son apparence élégante parvient à dissimuler la noirceur croissante qui la ronge depuis bien longtemps, révélant que les vrais monstres ne naissent pas ainsi mais sont créés. 

Ratched, c’est surtout un joli casting. Outre Sarah Paulson, nous retrouverons aussi à l’écran Sharon Stone, Vincent D’Onofrio , Corey Stoll ou encore Charlie Carver. Mais il faudra encore attendre un bon mois avant de les découvrir dans la nouvelle production de Ryan Murphy pour Netflix après The Politician. 

Eva Longoria sublime : la star s'affiche dans un maillot de bain très échancré

L'heure des vacances a sonné pour Eva Longoria. Et la saison du maillot de bain aussi. Actuellement en vacances au soleil avec sa petite famille, la comédienne dégaine à tour de bras bikinis et maillots de bain pour dévoiler son corps de rêve sur Instagram. Le dernier cliché en date : la maman de Santiago apparaît bronzée et divine dans un maillot une pièce échancré, au décolleté plongeant, noir. Et pour accompagner ce cliché, pas besoin de légende, juste des emojis coeur pour signifier combien elle adore cette tenue.

Si elle n'a rien dit à propos du lieu paradisiaque où elle se trouve, il est plusieurs fois mentionné dans les commentaires des photos d'Eva Longoria la Valle de Bravo, qui se trouve au Mexique. Un lieu très symbolique pour la star de Desperate Housewives, puisque c'est ici même qu'en 2016, elle a épousé José Antonio Baston, devant près de 200 invités. Et c'est dans une sublime demeure au bord d'un lac qu'elle semble passer le plus clair de son temps, en compagnie de son fils de deux ans.

Heureuse maman depuis juin 2018, Eva Longoria n'a d'yeux que pour son fils Santiago, né de ses amours avec José Antonio Baston. Une étape importante dans sa vie, puisque avant de rencontrer son mari, l'actrice ne se sentait pas du tout prête à devenir maman. Notamment lorsqu'elle était mariée au basketteur français Tony Parker. "Il y a dix ans, je n'aurais pas pu endosser ce rôle. J'avais le sentiment de ne pas être aboutie", a-t-elle ainsi expliqué dans les colonnes de Public. Et si désormais elle se sent "au top", "émotionnellement, financièrement et professionnellement", un nouveau bébé "n'est pas à l'ordre du jour" pour elle et son mari. "José en a trois d'une précédente union : nous formons une famille nombreuse. Santiago est né au bon moment", a-t-elle précisé. Et depuis, il semble complètement la combler.

The King's Man : le préquel devrait introduire Kingsman 3 selon le réalisateur

La franchise Kingsman, lancée par Matthew Vaughn en 2015, fait son grand retour à la rentrée avec un préquel, intitulé The King's Man : Première Mission, attendu pour le 16 septembre prochain - à condition, bien sûr, que le film ne soit pas de nouveau décalé. Porté par Ralph Fiennes en agent secret et Harris Dickinson en jeune recrue, le long métrage plongera les spectateurs au début du XXe siècle alors que les Kingsman affronteront le célèbre Raspoutine, campé par Rhys Ifans. Interviewé par le magazine Empire, Matthew Vaughn a indiqué que ce film sera lié à un troisième opus : "Dans ce film, nous avons planté les graines de ce qui se passera dans Kingsman 3. Et ça sera très différent."

La mise en chantier d'un nouveau volet dépend encore du succès du préquel, mais Taron Egerton, héros des deux premiers projets et lauréat d'un Golden Globe début 2020 pour son interprétation d'Elton John dans Rocketman, devrait retrouver son rôle. Quant au réalisateur, s'il explique qu'il ne sait pas encore s'il reprendra une nouvelle fois les manettes pour ce projet, il précise qu'il y a "une véritable opportunité pour un autre réalisateur de proposer autre chose", avant de rajouter qu'il pense tout de même à revenir derrière la caméra.

Prévu initialement pour le mois de février 2020, le préquel The King's Man : Première Mission avait finalement été repoussé de plusieurs mois bien avant l'apparition du Coronavirus. Avec l'aggravation de la crise sanitaire aux États-Unis, le film n'est pas à l'abri d'être de nouveau décalé en attendant la rouverture des cinémas, fermés depuis plusieurs mois.

Les Beatles : Paul McCartney fait d'étonnantes révélations sur le groupe britannique

Malgré leur séparation, les Beatles continuent de fasciner ! Si après avoir mis un terme à leur collaboration en 1970, les quatre membres du groupe, John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr, ont poursuivi des carrières solo, c'est bel et bien les hits des Beatles qui plaisent à toutes les générations et ne prennent pas une ride ! Alors que le monde entier avait été anéanti par la fin du groupe, c'est dans un entretien accordé à la version britannique du magazine GQ que Paul McCartney a accepté de faire un retour en arrière et d'évoquer la grosse incompréhension du public quand les Beatles ont annoncé leur séparation : "Je suppose que lorsque les Beatles se sont séparés, peut-être qu'il y a eu une fausse idée comme quoi, en quelque sorte, nous nous nous détestions. Ce que je réalise maintenant, c'est que c'était comme une famille, que c'était un gang, les familles se disputent. Les familles ont des différends. Et certaines personnes veulent faire ceci et certaines personnes veulent faire cela."

Lors de cet entretien, Paul McCartney a également expliqué la raison pour laquelle il avait décidé de poursuivre en justice son propre groupe lorsqu'il l'a quitté en 1970 : "Je pense que ce qui est arrivé après ça... Le seul moyen pour moi de sauver les Beatles et Apple - et de sortir Get Back de Peter Jackson et qui nous a permis de sortir Anthology et tous ces excellents remasters de tous les grands disques des Beatles - était de poursuivre en justice les Beatles. Si je n'avais pas fait cela, tout aurait appartenu à Allen Klein." Ajoutant ensuite : "La seule façon qui m'a été donnée de nous en sortir était de faire ce que j'ai fait. J'ai dit : 'Eh bien, je vais poursuivre en justice Allen Klein' et on ne m'a pas dit que je ne pouvais pas le faire parce qu'il n'en faisait pas partie. 'Tu dois poursuivre en justice les Beatles !'"

Au cours de sa carrière, Paul McCartney a également eu des différends avec John Lennon. Il explique aujourd'hui : "Je me souviens avoir lu un article, une interview avec Yoko, qui était une grande supportrice de John, je le comprends, mais dans cet article, elle disait : 'Paul n'a rien fait. Tout ce qu'il n'a jamais fait, c'est réserver des studios d'enregistrement.' Et je me suis dit : 'Euh, non....' Et puis John a sorti cette célèbre chanson How Do You Sleep ? et il a dit : 'Tout ce que tu as fait, c'était Yesterday...' Et je me dis : 'Non mec !'" Blessé, le chanteur continue : "Mais ensuite, vous entendez les histoires sous différents angles et apparemment, les gens qui étaient dans la pièce lorsque John écrivait ça, sont Allen Klein lui donnait des suggestions pour les paroles. Donc vous voyez l'atmosphère de 'Allons chercher Paul. Clouons-le dans une chanson...' Et ces choses étaient blessantes."

Disney ne lancera finalement pas la plateforme Hulu à l'international

Depuis que Disney a racheté l'intégralité de Hulu, en amont du lancement de Disney+, les rumeurs vont bon train quant à une expansion à l'international de cette plateforme qui n'était jusqu'ici disponible qu'aux Etats-Unis. Si Disney n'a jamais rien confirmé et encore moins avancé de date, on parlait de fin 2020-début 2021 pour ce qui paraissait comme une suite logique. Mais hier, alors qu'elle annonçait à ses investisseurs que Disney+ avait atteint les 60 millions d'abonnés dans le monde et Hulu 35 millions rien qu'aux US, la firme a fait part de son intention de plutôt miser sur HotStar, une plateforme qui lui appartient aussi, particulièrement populaire en Indonésie et certains autres pays d'Asie. Hulu ne sera donc pas proposée en dehors des Etats-Unis. 

Ainsi, le CEO de Disney Bob Chapek a déclaré : "En termes d'offre de divertissement général à l'international, nous voulons utiliser la même stratégie que pour Disney+, qui a été payante, en utilisant la plateforme pour amener le contenu que nous possédons déjà et distribuons sous une marque existante et populaire, qui nous appartient aussi et il s'agit bien sûr de Star." Ce choix s'explique selon Chapek de deux façons : d'abord, Hulu n'est pas une marque suffisamment reconnue à l'international; ensuite le concept de Star sera légèrement différent de l'Hulu actuel puisqu'aucun contenu n'appartenant pas à Disney n'y sera proposé. 

Les détails n'ont pour l'heure pas été communiqués, plusieurs zones d'ombre demeurent. On ignore quels pays européens seront concernés et donc si la France est incluse dans cette stratégie. La période annoncée est 2021, sans plus de précisions. Et la plus grande question : s'agira-t-il d'un 6e univers ajouté à Disney+ (aux côtés de Pixar, Star Wars...), sans supplément de prix, ou une option payante, comme c'est le cas aux Etats-Unis où Hulu est notamment disponible dans un package avec Disney+ et ESPN+ ?

Une chose est sûre : on devrait retrouver sur Star tous les programmes considérés comme "plus adultes" que Disney possède : les séries ABC Studios (Desperate Housewives, Lost...), Freeform (Siren...), 20th Century FOX Television (24, Modern Family, Buffy...), FX ( Fargo, Mrs America...) et Hulu (The Handmaid's Tale, Love, Victor), mais aussi les films 20th Century FOX (Alien...) et Searchlight. Pour cela, il faudra que les accords des droits des films et séries concernés arrivent à leur terme. Par exemple, les droits des séries FX sont actuellement du côté de Canal+ chez nous. Ceux de Hulu sont éparpillés un peu partout. Ceux d'ABC Studios sont actuellement majoritairement chez Amazon... Affaire à suivre de près !

Mimic : le film d'horreur culte de Guillermo del Toro bientôt adapté en série ?

Les insectes mutants de Mimic pourraient bientôt faire leur retour... sur le petit écran. Selon Deadline, Miramax Television a lancé le développement d'un reboot en série du film culte de Guillermo del Toro, sorti en 1997 dans les salles obscures et porté par Mira Sorvino, Jeremy Northam, et Josh Brolin. Le projet, qui n'a pas encore reçu de commande officielle par une chaîne ou une plateforme, est produit par Paul W.S. Anderson (Resident Evil, Alien vs. Predator, Pompéi), son collaborateur de longue date Jeremy Bolt, et Jim Danger Gray (Orange is the New Black). C'est ce dernier qui écrira le script du pilote et officiera en tant que showrunner si la série voit le jour, tandis qu'Anderson réalisera le premier épisode.

Adapté de la nouvelle éponyme de Donald A. Wollheim, Mimic suivait les aventures des scientifiques Susan Tyler et Peter Mann qui, pour éradiquer une épidémie propagée par des insectes, décidaient de modifier le code génétique des petites bêtes, créant ainsi une génération de clones capable de détruire ses congénères. Un remède qui allait finir par donner vie à une espèce mutante d'insectes de la taille de l'Homme, proliférant dans les sous-sols de la ville et dotés d'un système de camouflage naturel, le mimetisme. Une menace que le couple de scientifiques allait devoir affronter avant qu'il ne soit trop tard. Réalisé et co-écrit par Guillermo del Toro, Mimic avait engendré deux suites sorties directement en vidéo, dans lesquelles le cinéaste à qui l'on doit également Hellboy et Le Labyrinthe de Pan n'était pas impliqué. À l'image de ce possible reboot en série, qui se fera également sans lui.

Ce projet de série adapté de Mimic s'inscrit dans la volonté du patron de Miramax Television Marc Helwig de piocher dans le catalogue cinéma très riche de Miramax (qui a produit Mimic et bien d'autres films d'horreur dans les années 1990 via sa branche Dimension Films), comme il l'avait confié à son arrivée à la tête de la société de production en mai dernier. "À première vue, Mimic explore l'idée que les insectes puissent prendre le pouvoir", explique pour sa part le showrunner Jim Danger Gray. "L'horreur liée au corps, la peur de voir un insecte grandir à l'intérieur de soi, la mort de la vérité, le refus de la science, ou la montée du droit individuel sont au coeur de notre série qui examinera comment une société est dévorée par une invasion qui révèle ses plus grandes peurs et ses plus grandes faiblesses".

En attendant de savoir si cette série adaptée de Mimic verra le jour, les fans de Paul W.S. Anderson pourront découvrir le prochain film du réalisateur, Monster Hunter, au cinéma le 21 avril 2021.