06 juillet 2020

Metal Gear Solid : une série animée en développement en plus du film ?

Solid Snake va-t-il devenir le héros d'une série animée ?

Créée en 1998 par Hideo Kojima, la légendaire franchise vidéoludique Metal Gear Solid (dont le héros était d'ailleurs inspiré du Snake Plissken de New York 1997) patiente depuis déjà de nombreuses années dans la salle d'attente des adaptations cinématographiques. Mais alors qu'un long métrage en prises de vues réelles est toujours envisagé sous la houlette de Jordan Vogt-Roberts (Kong : Skull Island), ce dernier a récemment déclaré qu'il essayait de mettre en place un projet de série animée en parallèle du film. 

Ainsi qu'il l'a confié au micro du Gary Whitta’s Animal Talking show sur Twitch TV, cette série lui permettrait idéalement de réunir à nouveau le casting vocal original des jeux Metal Gear, et notamment David Hayter, premier interprète de Solid Snake. Un projet que le cinéaste décrit comme voué à exister "en tandem" avec le film..

"Je travaille sur ce film depuis 6 ans et je me suis battu chaque jour pour m'assurer que nous l'adapterions correctement", a-t-il expliqué. "C'est mon bébé. [...] j'ai essayé de le façonner pour l'emmener vers sa version la plus subversive, la plus punk-rock, fidèle à Metal Gear, fidèle à l'esprit de Kojima-san, et je continuerai à me battre pour ça tous les jours."

Son combat, ainsi qu'il l'a également précisé, concerne notamment le budget alloué au film, qu'il souhaite à la hauteur des ambitions méritées par la célèbre franchise.

ADN, Wakanim, Crunchyroll : les animés du 6 au 13 juillet

Yu Yu Hakusho (ADN)

Yu Yu Hakusho suit le personnage de Yusuke Urameshi, un jeune voyou de 14 ans. À la surprise générale, il sacrifie sa vie pour sauver celle d'un petit garçon lors d'un accident de voiture. Il quitte alors le monde des humains, le Ningen-Kai, pour rejoindre le monde spirituel, le Rei-Kai, gouverné par l'empereur Enma Daioh... L'histoire, pleine d'humour et de rebondissements, tient en haleine les spectateurs de tous âges et fait de Yu Yu Hakusho une des séries les plus populaires du monde. Cet anime shônen made in 90's est tiré du manga de Yoshihiro Togashi, également auteur du génial Hunter x Hunter. Les scènes de baston sont mémorables et l'opening, Smile Bomb, est définitivement culte ! 

Deca-Dence (Wakanim)

Il y a des années, la soudaine apparition des Gadolls, une forme de vie inconnue, a bien failli conduire à l'extinction du genre humain. Pour se protéger de la menace, les survivants ont trouvé refuge dans la forteresse mobile Deca-Dence, haute de 3 000 mètres. Deux sortes d'habitants existent : les Gears, des guerriers luttant nuit et jour contre les Gadolls, et les Tankers, des humains sans capacité à combattre. Natsume est une jeune Tanker qui entretient le rêve de devenir une Gear. Un jour, elle rencontre Kaburagi, un réparateur froid et brusque. Tout semble opposer la jeune optimiste prête à tout pour réaliser son rêve et l'homme réaliste qui a renoncé au sien, mais leur rencontre changera le monde à jamais. Deca-Dence nous entraîne dans une trépidante aventure à bord d'une forteresse mouvante géante dans cette nouvelle création originale par le réalisateur de Mob Psycho 100, Tachikawa Yuzuru ! Disponible dès le 8 juillet sur Wakanim.

The God Of High School (Crunchyroll)

Après le succès retentissant de Tower of God, Crunchyroll Originals revient avec une nouvelle adaptation de manhwa : The God of High School. Écrite par Park Yong-Je et publiée en ligne depuis 2011, cette bande-dessinée coréenne fait partie des incontournables de la sphère webtoon et a été l'une des premières à bénéficier d’une traduction anglaise, permettant ainsi sa découverte au monde entier. On y suit les aventures de Jin Mo-Ri, un artiste martial de 17 ans qui participe à un tournoi dont le gagnant verra son voeu le plus cher, exaucé. Mais, cachée dans l'ombre, une mystérieuse organisation semble manipuler le jeu, au détriment des participants. En collaboration avec les studios MAPPA réputés pour leur qualité d’animation, l'anime nous offre des chara-design aussi soignés qu’originaux et des scènes de combat épiques. Un pur shônen qui promet beaucoup d'action et de retournements de situations, le tout rythmé par des OST qui vous donneront envie de monter à votre tour sur le ring.

Space Battleship Yamato 2199 (ADN)

Transposé dans un univers de science-fiction où le Yamato est un vaisseau spatial, Space Battleship Yamato 2199 retrace l'histoire du naufrage mortel de ce navire cuirassé de la Marine Impériale japonaise lors de la Seconde Guerre Mondiale, coulé par des bombardiers américains. Cette version sortie en 2012 dans les cinémas du Japon à raison de quelques épisodes par mois, est un reboot de la série originale de 1974. Considérée comme l'oeuvre phare ayant conduit à l'augmentation des productions animées à la fin des années 1970, Yamato a été créée par Leiji Matsumoto, le dessinateur du cultissime Albator. Trente-huit ans après sa première diffusion, le jeune officier Susumu Kodai revient donc combattre les terrifiants Gamilas dans une version modernisée qui saura plaire à la nouvelle génération, et rendre les spectateurs du Club Dorothée, nostalgiques, par ses graphismes classiques. Un univers riche qui ne demande qu'à être (ré)explorer !

A Certain Scientific Railgun (Crunchyroll)

A Certain Scientific Railgun nous entraîne au coeur d'un monde où certains naissent avec des dons particuliers. Alors que les scientifiques voient en ces détenteurs de pouvoirs, une occasion de faire avancer la recherche, Mikoto Misaka, la plus puissante de tous, va tenter de résoudre les problèmes qui discriminent les siens. Cet anime de trois saisons (dont les deux premières sont disponibles sur Netflix) est un spin-off de la série A Certain Magical Index, également écrite par Kazuma Kamachi et qui, elle, se concentre sur le personnage masculin : Toma Kamijo. Cependant, il n'est pas nécessaire de voir la série d'origine pour comprendre et apprécier sa dérivée. Son mélange d'action, de suspense et d'aventures, le tout saupoudré d'une bonne dose d'humour, saurait accrocher le public le plus récalcitrant au genre science-fiction. Et si vous préférez les psychopathes aux héros, sachez qu'il existe un second spin-off centré sur le personnage sadique et arriviste d'Accelerator.

Giancarlo Esposito dans le prochain jeu Far Cry 6 ?

Bien connu des fans de la série Breaking Bad et de Better Call Saul dans laquelle il reprend son rôle de baron de la drogue, Giancarlo Esposito, alias Gustavo Fring, serait la tête d'affiche du prochain volet de la franchise vidéoludique Far Cry, développée par l'éditeur Ubisoft. Une information lâchée par le site GameReactor UK, disparue du site depuis. L'acteur devrait y incarner le méchant dans ce Far Cry 6, qui devrait être dévoilé lors de la conférence de l'éditeur prévue le 12 juillet prochain, en remplacement de la conférence traditionnelle de l'E3. Dans cet article, le comédien y révélait avoir récemment travaillé sur "un très gros jeu, dont il ne pouvait pas parler pour l'instant".

Du reste, ce n'est pas la première fois qu'il est sollicité par l'industrie du jeu vidéo. Il avait déjà prêté ses traits au personnage du "dentiste" dans une grosse mise à jour du shooter de braquage Payday 2. Quoi qu'il en soit, si l'information est confirmée, elle aura quelque chose de savoureux. Dans Far Cry 3, le grand méchant du jeu était (génialement) incarné par Michael Mando sous les traits de Vaas; l'acteur étant également à l'affiche des séries sus-nommées où Giancarlo Esposito joue.

Mort d'Ennio Morricone à 91 ans

Le chef d'orchestre et compositeur italien Ennio Morricone est mort dans la nuit du 5 au 6 juillet 2020 à l'âge de 91 ans des suites d'une chute selon les médias italiens. Il était connu pour son travail sur les films de Sergio Leone mais aussi des morceaux mythiques comme Sacco et Vanzetti (1971), Maddalena (1972), Les Incorruptibles (1987) ou La Légende du pianiste sur l'océan (1998).

Elève de Goffredo Petrassi et diplômé de l'Académie Santa Cecilia de Rome, où il a raflé les premiers prix de composition, d'instrumentation et de direction d'orchestre, Ennio Morricone débute dans la musique dite "sérieuse" ou expérimentale, évoluant dans des groupes d'improvisation, avant de s'intéresser peu à peu à la musique de film à partir de 1961.

Auteur de musiques pour Bernardo Bertolucci ou Marco Bellocchio, c'est surtout avec Sergio Leone et la partition de Pour une poignée de dollars qu'il acquiert une renommée internationale et la reconnaissance quasi-immédiate de ses pairs.Réitérant avec succès sa collaboration avec Leone, pour des classiques comme Le Bon, la brute et le truand, Il était une fois dans l'Ouest qui obtient un triomphe discographique sans précédent, ou encore avec Il était une fois la révolution, Morricone poursuit également son travail dans des domaines de plus en plus divers, touchant à tous les genres.

Au cours des années 60, 70 et 80, son style fait de nervosité et de lyrisme est maintes fois imité tout en inspirant également l'univers des variétés. Le succès discographique accompagne par ailleurs souvent ses oeuvres, comme la chanson Here's to You que chante Joan Baez pour Sacco et Vanzetti ou le fameux Chi Maï qui rythme Maddalena (1971) puis des années plus tard Le Professionnel avec Jean-Paul Belmondo.

A partir de 2001, le Maestro ralentit son travail pour le grand écran, souhaitant aller à la rencontre du public, à travers une tournée musicale où il se produit à la tête de l'Orchestre Symphonique de Rome, jouant à cette occasion quelques unes de ses pages les plus belles, comme Mission ou Cinema Paradiso. Ennio Morricone est l'auteur de plus de 500 partitions pour le grand écran.

Le musicien est sorti plusieurs fois de sa retraite dans les années 2010, collaborant notamment avec Christian Carion pour En mai fais ce qu'il te plaît et Quentin Tarantino pour Les Huit salopards. Le compositeur de 88 ans remporte d'ailleurs en 2016 l'Oscar de la meilleure musique pour son travail sur ce western, le seul de sa brillante carrière.

05 juillet 2020

Marie Laforêt victime d'un viol quand elle était enfant : ses filles reviennent sur le traumatisme de leur mère

C'est un traumatisme aux nombreuses séquelles. Ce dimanche 5 juillet, Michel Drucker recevait les filles de Marie Laforêt, Lisa Azuelos, bien connu du public, et Debora Kahn-Sriber dans Vivement dimanche. Lors de leur passage sur le plateau, les deux femmes ont évoqué le viol dont la chanteuse - morte le 2 novembre 2019 à l'âge de 80 ans - a été victime durant sa petite enfance. "Elle avait 3 ans donc c'est vraiment tout petit, mais de toute façon sur la pédophilie on est jamais assez grand", a d'abord souligné la première. Alors que le sujet des violences sexuelles était encore un tabou, la défunte s'est emmurée dans le silence.

Selon Debora Kahn-Sriber, Marie Laforêt avait donc "refoulé" ce traumatisme. Un mécanisme de protection qui lui avait permis de vivre 58 ans sans faire face à sa douleur. "Ça lui est remonté d'un coup et ça lui a rééclairé une partie de sa vie, tout un trauma", développe ainsi Lisa Azuelos. Dissimulé au plus profond de son être, ce viol a tout de même forgé la personnalité de l'interprète de Mon amour, mon ami, elle qui n'acceptait pas les applaudissements, en accord avec sa profonde timidité. "Quand on est victime de pédophilie, l'amour est très collé avec une violence", estime ainsi la réalisatrice, "et pour elle, peut-être que ces témoignages d'amour étaient aussi une violence. Ça l'a privée un peu du sucre ou du sel de ce métier parce qu'elle était vraiment extraordinaire sur scène."

En 1998, Marie Laforêt a accepté de se confier au sujet de cette effroyable agression dans une interview accordée au journaliste Philippe Berti, pour le magazine Paris Match. Son bourreau présumé "était un voisin, un détraqué aux allures débonnaires", comme on pouvait le lire. Au cours de cet entretien, la défunte artiste expliquait "avoir revécu la scène d'un coup", sans s'y attendre. "L'odorat, l'ouïe, tous mes sens revenaient en même temps. Mon esprit est retourné sur le lieu du crime, si j'ose dire. Et là, je me suis souvenue du nom du monsieur, de la pièce, de la couleur de son pantalon, de son aspect physique. Je me souvenais absolument de tout", disait-elle.

En faisant part des faits auprès de sa mère, la souffrance de Marie Laforêt n'avait été que plus intense. "Elle m'a dit : 'Comment ? C'était le père qui te faisait ça ! À un moment, j'ai pensé que c'était peut être le fils !' Comme si c'était une excuse." Meurtrie par ce viol, elle faisait ensuite part de souvenirs distincts. "Le premier jour où l'homme est venu dans ma chambre, j'ai pensé que c'était une visite gentille", se rappelait-elle. "Jusqu'au moment où je me suis rendue compte qu'il s'agissait d'une agression. Alors, je me suis mise à hurler et l'homme a pris mon oreiller et m'a étouffée, à mort."

Elodie Gossuin : cet endroit insolite où l'ancienne Miss France a passé la nuit de son élection

Après avoir remporté l'écharpe de Miss Picardie 2001, la vie d'Elodie Gossuin changeait à tout jamais lorsqu'elle a reçu la couronne de Miss France 2001, au mois de décembre 2000. Élue plus belle femme de France par des milliers d'Hexagonaux à l'âge de 19 ans, la jeune femme était donc prête à endosser ce rôle en plein tourbillon médiatique... non sans trac, comme elle l'a expliqué à nos confrères du JDD, ce dimanche 5 juillet. "J'étais perdue et j'avais peur de me perdre", s'est rappelée l'animatrice et mannequin. Ainsi, et alors que certaines Miss passent leur première nuit de règne au sein de leur appartement de fonction, à Paris, la principale concernée a rompu avec la tradition et a préféré se réfugier chez ses parents.

Sacrée à Monaco, c'est donc au domicile familial que Elodie Gossuin s'est rendue après la cérémonie, et après avoir posé pour la traditionnelle Une du magazine Paris Match. Et ce, avec la bénédiction exceptionnelle de Geneviève de Fontenay, qui l'accompagnait. Dès le lendemain, cependant, l'ex-reine de beauté a dû passer aux choses sérieuses et a donc emménagé dans le prestigieux appartement parisien qui n'attendait qu'elle. Elle a également été obligée de se faire à la distance puisque, durant son année en tant que Miss France, Elodie Gossuin n'a pas eu la possibilité de voir sa famille autant qu'elle l'aurait certainement souhaité. "J'étais la seule nana qui ne rêvait pas de voyager", affirme-t-elle.

Son amour pour sa famille n'a fait que croître. Heureuse mariée au côté du mannequin Bertrand Lacherie depuis le 1er juillet 2006, Elodie Gossuin est aussi la maman comblée de quatre enfants, deux paires de jumeaux. Les premiers, nés le 21 décembre 2007 se prénomment Jules et Rose. Les seconds ont vu le jour le 10 octobre 2013 et répondent aux prénoms Léonard et Joséphine. "Je me sens vraiment bien quand je suis avec mes enfants", raconte celle qui se qualifie de "mère poule" ou même de "maman glue."

Spartacus sur Arte : pourquoi Kirk Douglas a-t-il renvoyé un réalisateur en plein tournage ?

Fresque dantesque, oeuvre majeure du cinéma et de son réalisateur Stanley Kubrick, Spartacus a connu une genèse mouvementée. En particulier dans la sélection du scénariste et du metteur en scène qui seraient les mieux qualifiés pour porter comme il se doit à l'écran le roman de Howard Fast.

Confiée à l'origine à l'auteur lui-même, l'écriture du script est finalement transmise à Dalton Trumbo après un résultat jugé de "véritable désastre" par Kirk Douglas. Toujours sur la terrible "liste noire" anti-communiste de McCarthy, Trumbo est alors forcé de travailler sous un pseudonyme, Sam Jackson, pendant toute la production de Spartacus. Grâce à ce film et son producteur, il retrouvera sa véritable identité au générique.

Le choix du metteur en scène est une toute autre affaire. David Lean et Martin Ritt sont envisagés, mais c'est au final Universal qui tranche et impose Anthony Mann. Dans l'ouvrage "I am Spartacus", dans lequel il revient sur les coulisses du film, Kirk Douglas raconte qu'il fit immédiatement part au studio de son inquiétude face à cette décision : "Pour moi, Mann n'est pas le cinéaste approprié". Il ravale tout de même son appréhension et le tournage sera officiellement lancé le 27 janvier 1959.

Si la première semaine, consacrée aux plans d'ouverture aux carrières de pierre, se déroule sans accroc, la suivante fait tout basculer. Sur le plateau, Peter Ustinov, interprète du marchand d'esclaves Lentulus Batiatus, se laisse quelque peu emporter dans ses scènes et Anthony Mann ne parvient pas à le canaliser. "C'est au réalisateur de savoir quand et comment freiner cet instinct" déclare Kirk Douglas. Devant la situation - des rushes presque inutilisables, un retard sur le planning, un budget grandissant - et un metteur en scène qui semble submergé par l'ampleur du projet, Universal demande à l'acteur de le renvoyer.

"Lorsque je lui annonce la nouvelle, il le prend mieux que je ne le craignais. A vrai dire, il semble même soulagé. Il ne le dit pas, mais j'ai le sentiment qu'il cherchait lui-même une manière élégante de se retirer." Kirk Douglas retrouvera Anthony Mann 6 ans plus tard pour Les Héros de Télémark. Pour Spartacus, le comédien décide de miser sur Stanley Kubrick qui l'avait dirigé quelques années auparavant dans Les Sentiers de la gloire (1957). Si certains le mettent en garde, il assume ce choix : "Bien qu'il n'ait que trente ans, il est suffisamment talentueux et sûr de lui pour s'emparer d'un film de cette ampleur. [...] Sa confiance en lui frise souvent l'arrogance - ce trait de caractère pourra l'aider à travailler avec des acteurs hautement respectés mais parfois difficiles à manoeuvrer comme [Laurence] Olivier, [Charles] Laughton et [Peter] Ustinov."

2012 sur TF1 : pourquoi cette année-là symbolisait-elle la fin du monde ?

"Nous étions prévenus", rappellent les quelques mots placardés sur les affiches promotionnelles de 2012. Le film de Roland Emmerich puise son inspiration d'une prophétie popularisée par le mayanisme, cet ensemble de croyances issues de la mythologie maya. Selon une interprétation moderne, le calendrier de la civilisation précolombienne arriverait à son terme fin 2012. Plusieurs chercheurs ont donc étudié les phénomènes prédits censés frapper la planète. Certains auteurs comme Lawrence E. Joseph, John Major Jenkins et Daniel Pinchbeck ont ainsi commenté plusieurs modifications terrestres possibles : changements cataclysmiques, inversion des pôles magnétiques, activité solaire hors norme, bouleversements climatiques et crise écologique... Autrement dit : la fin du monde.

Bien évidemment, de telles prédictions n'ont pas manqué d'alimenter les théories complotistes. L'événèment a engendré une résurgence de discours apocalyptiques. Partout sur les réseaux sociaux et sur Youtube ont émergé des contenus alarmistes développés par des groupuscules se revendiquant de la sphère scientifique. La campagne de marketing autour du film, sorti 3 ans avant l'année fatidique, n'a pas aidé à calmer les ardeurs. Elle s'est notamment accompagnée de la mise en ligne d'un site scientifique fictif, The Institute for Human Continuity, appelant les populations à se préparer au pire...

La date tant redoutée approchant et le public commençant à prendre la chose bien trop au sérieux, la NASA s'est sentie obligée de réagir aux rumeurs grandissantes de fin du monde. "L'Agence reçoit tellement de questions de personnes terrifiées que nous avons dû monter un site pour déconstruire ces mythes. Ce n'était encore jamais arrivé" a déclaré Donald Yeomans, représentant au sein de l'organisation américaine, au site The Australian. Dans la même interview, il aurait également ajouté qu'un groupe d'experts de l'organisation américaine désignait 2012 comme "le film de science-fiction le plus absurde" en raison de sa propension à "tirer parti des inquiétudes du public envers la supposée fin du monde". Depuis, la NASA s'est désolidarisée de ces derniers propos impliquant une liste des films de science fiction les moins réalistes, en témoigne cet article du Guardian.

Afin de calmer un public affolé, l'Agence a donc publié le 22 décembre 2012, sur son site officiel, un communiqué revenant sur les différentes raisons pour lesquelles la fin du monde n'a pas eu lieu. Outre les nombreuses réponses apportées à cette prophétie en particulier, le communiqué aborde des sujets un peu plus généraux sur lesquels il y a encore confusion pour le commun des mortels et qui risqueraient de ressurgir avec de nouvelles prédictions. Nous voilà rassurés !

Charlize Theron : ce geste extrêmement féministe qu'elle n'exclut pas de faire à Hollywood

C'est un geste fort qui a traversé les frontières. Le 28 février dernier, l'image d'Adèle Haenel a fait le tour du monde. A la cérémonie des César après que l'académie a distingué Roman Polanski comme meilleur réalisateur, l'actrice et plusieurs autres femmes ont quitté la salle Pleyel en hurlant "la honte". Dans les couloirs, celle qui a accusé Christophe Ruggia d'attouchements, a ensuite lancé : "Bravo la pédophilie" en évoquant les accusations qui pèsent contre lui. Un départ osé, qui a inspiré Charlize Theron. Dans les colonnes du Journal du dimanche ce 5 juillet, l'actrice américaine a expliqué avoir été impressionnée par Adèle Haenel et Céline Sciamma ce soir-là. Elle aussi impliquée dans la cause féministe, elle n'exclut pas d'exporter leur geste à Hollywood. "Je comprends et je valide totalement ce geste", a-t-elle assuré à nos confrères.

Admirative d'Adèle Haenel et de Céline Sciamma, Charlize Theron confie même que leur dernier film, Portrait d'une jeune fille en feu, "est de loin l'un de (ses) préférés de la décennie". "J'ai été sidérée par la puissance de l'histoire d'amour, par le regard délicat de la cinéaste sur ses actrices, a-t-elle poursuivi auprès du JDD. Par ce niveau de compréhension de la condition féminine, par le niveau de la mise en scène. J'étais captivée !" Bouleversée par ce long-métrage, Charlize Theron explique vouloir "s'inscrire dans la même mouvance" car "cela doit devenir la norme". Devenue au fil des années une véritable icône féministe, la comédienne a parfois dû mal à se rendre compte de son importance. "Si des femmes le pensent, je suis heureuse de leur servir de guide, assure-t-elle. Je les encourage à imposer leur vérité, à se rebeller contre le patriarcat et à ne jamais abandonner. Si je peux les pousser d'une manière ou d'une autre, ça me va."

"Je rêve de travailler avec elle", explique même Charlize Theron en parlant de Céline Sciamma. Dans les colonnes de Mediapart quelques jours après son geste fort aux César, Adèle Haenel se justifiait. "Ils voulaient séparer l'homme de l'artiste, ils séparent aujourd'hui les artistes du monde", jugeait-elle alors. L'actrice continuait : "Ils pensent défendre la liberté d'expression, en réalité ils défendent leur monopole de la parole. Ce qu'ils ont fait hier soir, c'est nous renvoyer au silence, nous imposer l'obligation de nous taire". Applaudie par de nombreuses femmes pour son courage, Adèle Haenel expliquait que "toute parole qui n'est pas issue de leurs rangs, qui ne va pas dans leur sens, est considérée comme ne devant pas exister" et regrettait que certains fassent d'elles "des réactionnaires et des puritain.e.s". Après cette cérémonie - durant laquelle Aïssa Maïga a également eu un discours bouleversant - les Françaises ont donc inspiré Hollywood.. Elles pourraient bien s'en inspirer pour la prochaine cérémonie des Oscars.

Lewis Hamilton célibataire : pourquoi le champion de Formule 1 ne cherche pas l'amour

C'est l'un des hommes les plus courtisés de la planète. On lui a prêté des relations avec de multiples femmes - l'une des dernières en date est Nicki Minaj -, et pourtant, depuis sa séparation d'avec Nicole Scherzinger en 2015, Lewis Hamilton préfère rester tout seul. "Ma vie sentimentale est inexistante en ce moment", assurait la star dans les colonnes du Sunday Times en 2018. "Je suis un bourreau de travail, je n'ai pas le temps pour ça", justifiait le pilote de F1.

Le train de vie de la star ne lui permet pas non plus d'avoir une vie amoureuse stable. "Quand on voyage autant que moi, c'est compliqué d'être en couple. Je me suis mis dans la tête que je resterai célibataire jusqu'à ce que j'arrête la course", continuait Lewis Hamilton. A terme, il rêve même d'une vie de famille. "J'ai envie d'avoir des enfants, mais je veux être là pour eux, être un père présent. Mais si je croisais la route de quelqu'un de spécial, pourquoi pas ?", expliquait le pilote automobile, actuellement au Grand Prix d'Autriche.

Lewis Hamilton est connu des aficionados de course automobile, mais pas que. La star squatte aussi les Unes de la presse people. Il est également très actif sur Instagram. Récemment, il a fait part à ses fans d'une bien triste nouvelle : la mort de son chien, décédé dans ses bras.

"Nous avons partagé un dernier moment de jeu que je n'oublierai jamais. Son ronflement va me manquer, comme sa réaction joyeuse quand j'arrivais. Elle n'avait que six ans, elle était heureuse et en pleine santé. Évidemment, mon cœur est brisé et j'espère qu'elle est à un meilleur endroit. Je voulais vous le confier et remercier ceux qui l'ont aimé et ont pris soin d'elle", confiait-il.