05 juillet 2020

Ju-On Origins (Netflix) : connaissez-vous les autres films de la franchise ?

La plateforme américaine a annoncé, lors d'une conférence de presse au Japon cet été, qu'elle avait commandé une série basée sur la saga nippone. La réalisation de cette série nommée Ju-On : Origins a été confiée à Sho Miyake. Disponible depuis le 3 juillet sur Netflix, la série s'attache à raconter les origines de la malédiction et les faits réels qui ont inspiré la légende mais aussi le parcours des premières victimes avec des séquences horrifiques léchées et des flashbacks effrayants.

Lancée en 2000 par le réalisateur japonais Takashi Shimizu, la franchise Ju-On débute avec deux premiers films terrifiants sous-titrés The Curse qui relatent des histoires de présences maléfiques dans des maisons hantées. Deux ans plus tard, le réalisateur sort le film Ju-On : The Grudge qui s'inscrit dans la franchise en poussant le curseur plus loin puisque la malédiction est perpétuée par les esprits de personnes tuées sous le coup de la vengeance. Dans le premier film, qui se divise en plusieurs chapitres, on suit la vengeance de Kayako qui hante la maison où elle a été tuée par son mari Saeki. Ce dernier et son fils s'en prennent aussi à tous ceux qui ont le malheur de la visiter, des occupants aux soignants en passant par les inspecteurs enquêtant sur les disparations. A la fin, Kayako finit par prendre possession de la malheureuse Rika.

Après Ju-On : The Grudge, Takashi Shimizu réalise une suite en 2003, également divisée en chapitres, dont les évènements suivent directement le premier film. Dans Ju-On : The Grudge 2, le fantôme de Toshio, le fils de Kayako et Saeki, s'en prend directement à des innocents qui vont se retrouver dans la maison hantée pour une émission spéciale sur le cinéma d'horreur avec en invitée spéciale Kyoko, une actrice vedette. Toute l'équipe de tournage va être attaquée mais c'est surtout Kyoko, enceinte, qui va souffrir le plus de la malédiction, qui va s'emparer de sa fille des années plus tard. La franchise continue avec d'autres films Ju-On, plus confidentiels et destinés au marché vidéo, tels que Ju-On : White Gost and Black Ghost et Ju-On : Beginning of the End.

Après le succès de Ju-On : The Grudge, Takashi Shimizu exporte son fantôme blafard aux cheveux longs aux États-Unis en 2004 dans le remake The Grudge, produit par Sam Raimi et porté par Sarah Michelle Gellar (Buffy contre les vampires). L'actrice incarne l'héroïne Karen Davis, une jeune aide soignante qui a suivi son copain au Japon. Elle est employée pour s'occuper d'une vieille dame mais elle découvre rapidement que la maison est hantée par un fantôme assoiffé de vengeance, celui de Kayako, tuée par son mari. La malédiction, issue d'une légende japonaise sur les morts de rage ou de tristesse, frappe la maison nippone et poursuit tous ceux qui y pénètrent.

Le succès de The Grudge lui vaut une suite, toujours réalisée par Takashi Shimizu. The Grudge 2 est centré sur Aubrey (Amber Tamblyn), la sœur de Karen. Apprenant ce qui est arrivé à sa sœur, Aubrey s'envole pour Tokyo et va, elle aussi, se retrouver confrontée au fantôme qui lui a pris Karen. Mais la malédiction, qui semble s'étendre dangereusement, va aussi toucher d'autres jeunes gens, comme Allison et Jake (Matthew Knight). Un troisième et dernier volet, sorti directement en DVD, voit le jour en 2009. Réalisé par Toby Wilkins, The Grudge 3 fait suite aux évènements du deuxième film en suivant l'hospitalisation de Jake en service psychiatrique. Le malheureux se fait tuer par le fantôme et sa mort remonte jusqu'à Naoko, la sœur de Kayako. Elle se rend alors à Chicago pour déjouer la malédiction et mettre fin aux agissements de sa sœur afin qu'elle retrouve enfin la paix intérieure.

Dix ans après The Grudge 3, le fantôme aux cheveux longs est de retour dans le reboot The Grudge, réalisé par Nicolas Pesce et produit par Sam Raimi. Cette fois, la malédiction va frapper Peter (John Cho), un agent immobilier, et les détectives Goodman (Demian Bichir) et Muldoon (Andrea Riseborough) qui enquêtent sur un cadavre caché dans une maison. Les trois malheureux vont alors se faire pourchasser par le fantôme revanchard, bien décidé à s'en prendre à eux mais aussi à leurs enfants.

Hamilton sur Disney+ : bientôt un film adapté de la comédie musicale ?

Fraîchement installée sur Disney+ depuis ce vendredi, la comédie musicale à succès Hamilton n’a pas fini de faire parler d’elle. Plébiscité par les spectateurs, les critiques et désormais les abonnés de la plateforme, le spectacle de Lin-Manuel Miranda est une réussite à tous les niveaux. Suite à l’adaptation au cinéma de In The Heights, la première création du parolier et compositeur américain, une question brûle aujourd’hui les lèvres des fans et des journalistes : un long-métrage Hamilton est-il également dans les tuyaux ? 

Si Lin-Manuel Miranda reste plutôt discret sur le sujet, préférant éluder les questions, l’acteur Anthony Ramos, qui incarne les rôles de John Laurens et Philip Hamilton dans le spectacle, est définitivement partant pour un tel projet. Interrogée en conférence de presse, la future star du film D’où l’on vient a fait rire ses partenaires en interpellant le créateur de la comédie musicale : “Si je ne me trompe pas, [cette captation] sort, donc les droits sont de nouveau disponibles. [...] On a fait In The Heights, donc tu sais, dis-le moi, Lin, quand on sera prêt à faire Hamilton.” La comédienne Renée Elise Goldsberry a également demandé à Lin-Manuel Miranda de se dépêcher.

Malheureusement, les fans vont devoir faire preuve de patience, puisque le créateur de Hamilton a déclaré au micro de SiriusXM ne pas y penser pour le moment : “C’est un réel cadeau que [le spectacle] que j’ai passé 6 ans à écrire soit aujourd'hui un film. [...] Peut-être que quelqu’un essaiera de faire une ‘transposition cinématographique plus traditionnelle’, mais ces adaptations sont seulement des transpositions.” 

Une adaptation cinématographique de Hamilton n’est donc pas d’actualité pour l’heure. Les fans peuvent toutefois se réjouir de regarder la comédie musicale autant de fois qu’ils le souhaitent en exclusivité sur Disney+. 

Jumbo et l'objectophilie : le film s'inspire d'une femme qui a épousé... la Tour Eiffel !

Jumbo, premier long-métrage réalisé par Zoé Wittock, raconte l'histoire de Jeanne, interprétée par Noémie Merlant. Cette dernière est une jeune femme timide qui travaille comme gardienne de nuit dans un parc d’attraction. Elle vit une relation fusionnelle avec sa mère, l’extravertie Margarette. Alors qu’aucun homme n’arrive à trouver sa place au sein du duo que tout oppose, Jeanne développe d’étranges sentiments envers Jumbo, l’attraction phare du parc.

Le film explore un thème original, l'objectophilie. Ce terme désigne une attirance amoureuse et / ou sexuelle pour un objet inanimé. Dans le cas de Jeanne, il s'agit donc d'un manège dans un parc d'attractions. Pour construire son scénario, la cinéaste Zoé Wittock a fait des recherches, vu des documentaires sur le sujet de l'objectophilie. Elle a aussi parlé à des spécialistes. "Mais je me suis rendue compte que je ne voulais pas évoquer trop en détail ce qui était vu comme une maladie. Je voulais aborder ce thème du point de vue de l’émotion, plus que de la compréhension. J’ai tout de même noté que la plupart des gens qui sont « objectophiles » ont été victimes d’un trauma ou présentent une forme d’autisme", souligne la réalisatrice.

"Je me suis documentée sur l’autisme. J’ai appris que, parfois, les personnes autistes ont une hypersensibilité à la lumière, aux mouvements, aux sons. Certains psychologues pensent que c’est ce qui explique ce repli vers les objets : il y a une difficulté de communication avec les êtres humains qui les poussent vers une relation avec quelque chose de plus neutre. Dans le cas d’Erika Eiffel, c’est lié à un trauma : elle a été agressée sexuellement dans sa jeunesse. Après cette agression, elle est devenue championne de tir à l’arc. S’étant détournée des hommes, elle dormait avec son arc", ajoute Zoé Wittock.

La cinéaste parle d'Erika Eiffel, une femme ayant un nom de famille évoquant une certaine Dame de fer bien connue des parisiens. C’est en découvrant l'histoire d'Erika Eiffel, ancienne militaire de l'US Air Force, que le projet de Jumbo est né dans la tête de Zoé Wittock. La réalisatrice finissait ses études aux États-Unis quand elle est tombée sur un article de journal consacré à cette femme qui a épousé la Tour Eiffel. En 2007, elle a organisé un mariage très officieux, célébré à Paris, par une espèce de pasteur !

"Avec mes proches, nous nous sommes réunis au deuxième étage. Un ami a lu mes vœux en français, puis j’ai récité un poème à la Tour. C’était très émouvant de lui offrir mon cœur. Nous avons une connexion spéciale. Ceci dit, ce mariage n’a aucune valeur auprès de la loi. Il n’y a pas eu de cérémonie et aucun papier officiel n’a été signé", déclare Eiffel. Toutefois, cette dernière est parvenue à prendre le nom de sa chère et tendre Dame de fer : "C’est le nom qui est inscrit sur mon passeport et mon permis de conduire. La procédure est compliquée. Ca m’a pris beaucoup de temps et coûté plusieurs centaines de dollars."

Cette histoire fait sourire mais fascine aussi beaucoup Zoé Wittock. "J’ai contacté Erika Eiffel et, en discutant avec elle, j’ai été mise face à mes propres clichés. En fait, elle était l’inverse de ce que je pensais. Je m’attendais à quelqu’un d’extrême, voire d’exalté. Elle était posée, très articulée. Ce sentiment de me retrouver un peu bête face à elle m’a fait comprendre que c’était un personnage plus intéressant que je ne l’avais imaginé. Il y avait quelque chose à creuser", confie l'artiste.

L'histoire d'Erika n'est pas la seule ayant fait sensation aux USA. En 2017, Carol Santa Fe, une femme de San Diego en Californie a épousé la gare de sa ville. "Nous avons d’abord consommé notre amour il y a quelques années lorsque j’ai ressenti le mur dans mon dos et toute son énergie. J’ai presque eu un orgasme mais j’ai eu peur d’être surprise par le personnel de la gare. La sexualité d’objectophile n’est pas une maladie mentale. C’est notre sexualité tout comme être lesbienne ou bisexuel, nous ne sommes pas fous", a déclaré Carole au New York Post.

Kanye West candidat à la présidentielle américaine de 2020 : ce soutien de poids pour le rappeur

Toutes les lumières seront bientôt braquées sur lui. Et pour une fois, ce ne sera ni pour sa musique ni pour sa famille. Ce samedi 4 juillet, Kanye West s'est emparé de son compte Twitter pour faire une grande annonce : l'artiste de 43 ans a décidé de se présenter à la prochaine élection présidentielle aux Etats-Unis. "Nous devons maintenant accomplir la promesse de l'Amérique en ayant confiance en Dieu, en unifiant nos visions et en construisant notre avenir. Je suis candidat à la présidence des Etats-Unis", a écrit le rappeur, en ajoutant #2020VISION. Pour le moment, il n'a pas fait davantage de commentaires. Impossible donc de savoir si sa candidature est une plaisanterie ou s'il compte bien briguer la Maison-Blanche d'ici quelques mois. Dans tous les cas, son annonce a fait grand bruit et nombreux sont les internautes charmés par son audace.

Comme eux d'ailleurs, une personnalité américaine très influente a été charmée par l'idée d'élire Kanye West à la tête des Etats-Unis. Il s'agit d'Elon Musk, le patron de Tesla, qui a immédiatement réagi : "Tu as mon soutien total". Un message pour le moins étonnant de la part de celui qui est récemment devenu papa. Pourtant depuis quelques jours, les deux hommes semblent préparer quelque chose. Kanye West a en effet rendu visite au boss de Space X avant de partager une photo en sa compagnie sur les réseaux sociaux. "Quand tu vas chez ton pote et que vous portez tous les deux de l'orange", a commenté l'époux de Kim Kardashian. Une proximité qui n'est pas vraiment surprenante, puisque qu'ils ont plusieurs fois dit toute l'admiration qu'ils avaient l'un pour l'autre. En 2015 notamment, Elon Musk avait écrit un texte pour réagir à la présence de Kanye West dans le classement des 100 personnalités les plus influentes.

"La croyance de Kanye en lui-même et son incroyable ténacité - il a interprété son premier single avec sa mâchoire fermée - l'ont amené là où il est aujourd'hui. Et il s'est battu pour sa place dans le panthéon culturel dans un but, écrivait-il alors. Maintenant qu'il est un mastodonte de la culture pop, il a la plate-forme pour y parvenir. Il n'a pas peur d'être jugé ou ridiculisé dans le processus. Kanye a toujours joué au long jeu, et nous commençons à peine à voir pourquoi." Des paroles prophétiques... Et si Kanye West n'a pour le moment pas lever le voile sur ses intentions polémiques, sa candidature peut surprendre. Le rappeur a en effet plusieurs fois fait polémique en apportant son soutien à Donald Trump. Il y a quelques jours dans les colonnes de GQ, il affirmait : "Je suis le fondateur d'une entreprise qui pèse 4 milliards de dollars, de l'une des marques les plus recherchées sur Google, on ne me dira pas pour qui voter à cause de ma couleur de peau", en réponse aux critiques sur sa proximité avec l'actuel locataire de la Maison Blanche.

"Mes deux parents se sont battus pour leur liberté [...] Ils ne se sont pas battus pour que des personnes blanches me disent pour quelle personne blanche je dois voter", poursuivait Kanye West, avant d'ajouter : "Je voterai à coup sûr cette fois-ci. Et nous savons tous très bien pour qui je vais voter". Une petite phrase que beaucoup ont interprétée comme un aveu de vote républicain mais qui pourrait bien révéler ses réelles velléités politiques. Impossible pour le moment donc de savoir si le rappeur sera bien candidat face à Donald Trump et Joe Biden. Le suspense reste entier.

04 juillet 2020

Affaire Epstein : le prince Andrew protégé par Ghislaine Maxwell ?

Son arrestation peut tout changer. Depuis des mois, et le suicide de Jeffrey Epstein, le FBI était à la recherche de Ghislaine Maxwell. En cavale depuis la mort du financier accusé de pedo-criminalité, elle a été retrouvée dans le New Hampshire le jeudi 2 juillet. Accusée d'avoir maltraité et organisé un trafic de jeunes femmes, de Manhattan à la Floride entre 2002 et 2005, Ghislaine Maxwell pourrait bien choisir de coopérer avec le FBI, même si elle nie les faits qui lui sont reprochés. Après avoir été accusé d'agressions sexuelles par plusieurs femmes, le prince Andrew a longtemps attendu ce jour-là, persuadé que Ghislaine Maxwell pourra l'aider à "laver son nom". Et c'est peut-être ce qu'elle s'apprête à faire face aux interrogateurs, à en croire les confidences d'un agent de change qui la connaît depuis de longues années. Laura Goldman a affirmé que Ghislaine Maxwell ne fournirait jamais d'informations sur les liens présumés entre le prince Andrew et le pédophile milliardaire.

Celle qui est devenue proche de Ghislaine Maxwell lors de fêtes dans les années 1990 a assuré que son amie était "également une victime de Jeffrey Epstein", dans l'émission Today sur la BBC Radio Four. "Je ne l'ai jamais vu la réprimander mais elle a toujours eu un peu peur de lui. Elle disait : 'Je dois y aller, il va me crier dessus'", assure-t-elle. Selon Laura Goldman, l'ex-compagne du milliardaire "était sous son contrôle" même si "cela ne veut pas dire que ce qu'elle a fait était bien". "Presque toutes les femmes qui sont en prison sont là à cause d'un homme, a poursuivi l'amie de Ghislaine Maxwell pour la défendre. Je pense qu'elle pensait que si elle lui trouvait une fille de plus, il l'épouserait. Elle pensait honnêtement qu'à la fin de la journée, elle allait être Mme Jeffrey Epstein et c'était un titre qu'elle voulait." Très proche de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell pourrait bien tout faire pour sauver le prince Andrew.

"La seule façon pour elle d'avancer est de renoncer à quelqu'un, mais ce ne sera certainement pas à Andrew", a expliqué Laura Goldman au Telegraph. La raison ? Elle est "reconnaissante" envers lui de l'avoir épaulée à son arrivée à New York. "Il l'a aidé à se lancer dans la haute société, a continué son amie. Elle dit toujours que c'est un véritable ami, elle ne voit aucune raison de parler de lui aux autorités." Du côté du fils d'Elizabeth II, le silence est de mise. Si ses supposées victimes lui ont demandé de parler avec le FBI, il a assuré que les autorités ne voulaient pas de son témoignage. Des sources proches de l'équipe juridique du duc d'York ont ​​expliqué avoir contacté les représentants du ministère de la Justice aux États-Unis à plusieurs reprises. En vain.

David Beckham raconte la première fois où il a vu Victoria

C'est incontestablement l'un des couples les plus iconiques. Ce week-end, Victoria et David Beckham célèbrent leur 21e anniversaire de mariage. Une date évidemment importante pour les parents de quatre enfants, qu'ils ont voulu fêter sur les réseaux sociaux. Toujours aussi épris l'un de l'autre, ils se sont chacun emparés de leurs comptes Instagram pour se faire de tendres déclarations. L'ex-footballeur star a partagé un émouvant montage de leurs années passées ensemble du jour de leur rencontre à aujourd'hui, en passant par leur danse de mariage et la naissance de leur enfant. Tout ça au son de Girls Say You Be There, une chanson des Spice Girls. En légende de cette vidéo, David Beckham s'est confié sur la toute première fois où il a posé les yeux sur la femme de sa vie.

"Il y a environ 23 ans, j'étais assis dans une pièce avec Gary Neville (un footballeur avec lequel il jouait à Manchester United, NDLR) et les Spice Girls passaient à la télé et je me suis retourné vers lui et lui ai dit : 'ohhhh j'aime celle-là dans le petit catsuit noir', a expliqué David Beckham, immédiatement tombé sous le charme de celle qu'il a depuis épousé. Qui aurait pensé que tout cela ans plus tard, nous célébrons 21 ans de mariage et avons 4 des enfants les plus beaux et les plus parfaits ? Merci et joyeux anniversaire je t'aime." De son côté, Victoria Beckham a elle aussi eu une tendre pensée pour son époux. Cette année, elle aussi a partagé un montage de nombreuses photos du couple au fil des années. L'occasion les redécouvrir il y a plus d'une vingtaine d'année et d'admirer leurs transformations physiques.

"Joyeux anniversaire David Beckham, a écrit Victoria en légende de cet émouvant montage. Je ne peux pas croire que cela fasse 21 ans que nous nous sommes dit 'oui'. Quatre enfants, quatre chiens, tant de rires et je t'aime chaque jour davantage" Et ce n'est pas la première fois que les parents de Brooklyn, Romeo, Cruz et Harper versent dans la nostalgie. Il y a quelques mois en effet, la styliste adorée de Meghan Markle avait surpris tout le monde en partageant une vidéo des débuts de leur love story. En le regardant tendrement, Victoria Beckham lui demandait alors quand est-ce qu'il avait "réalisé sa célébrité". "Tout de suite, répondait David Beckham. (...) Je ne peux pas pointer du doigt quelque chose, c'était tout le paquet, c'était un tout. Je suis tombé amoureux de tout." En légende, Victoria Beckham avait écrit : "Si mignon ! Je t'aime @davidbeckham". Vingt et un ans plus tard, l'amour est toujours autant au rendez-vous.


Netflix : les films à voir du 3 au 9 juillet

Le vendredi 3 juillet

Desperados : Après avoir envoyé un e-mail insultant par mégarde, une éternelle romantique se rend au Mexique pour effacer le message avant que son destinataire ne le découvre. Une comédie avec Nasim Pedrad (Aladdin) et Anna Camp (Pitch Perfect).

Le mardi 7 juillet

The Book of Henry (catalogue) : Un enfant précoce élevé, avec son frère, par leur mère célibataire, échafaude un plan pour aider sa jeune voisine battue par son père. Avec Naomi Watts, Jacob Tremblay et Jaeden Martell (Ca).

Le mercredi 8 juillet

Mucho Mucho Amor -  La légende de Walter Mercado (documentaire) : Adulé par 120 millions de fans, l'astrologue Walter Mercado était unique en son genre : un vrai macho, un génie des affaires parfois naïf et un messager de la paix.

Le jeudi 9 juillet

Le Transporteur - héritage (catalogue) : Dans ce reboot sorti en 2015, Ed Skrein prête ses traits à Frank Martin et remplace Jason Statham au pied levé. 

Elton John : cette “rencontre” qu'il a faite après avoir fumé de l'herbe

S'il est une star de la chanson, Elton John reste également un grand fan de musique. Dans le podcast Rocket Hour qu'il anime avec son mari, le chanteur s'est récemment confié sur les groupes de musique électronique qu'il adore et avec lesquels il aimerait bien travailler. Jamais avare de confidences, Elton John a raconté une étonnante anecdote qui lui est arrivée alors qu'il écoutait pour la première fois l'album Trans-Europe Express du groupe Kraftwert, sorti en 1977. "Je pense que cet album est l'un de mes disques préféré de tous les temps", a d'abord assuré l'ami du prince Harry et de Meghan Markle sur Spotify. Il a ajouté : "Je me souviens avoir fumé un joint et l'avoir écouté sur des haut-parleurs extrêmement fort". A l'époque de cette première écoute, il affirme avoir eu "l'impression de rencontrer Dieu".

Mais cette scène et cette "rencontre" étonnante ne pourraient plus arriver aujourd'hui. Depuis de nombreuses années en effet, Elton John a décidé d'arrêter sa consommation de drogues et d'alcool. Pour son 29e anniversaire de sobriété, il y a un an, il s'était emparé de son compte Instagram pour délivrer un témoignage très fort. "J'étais un homme brisé, se souvenait alors Elton John en légende d'une photo de son jeton de sobriété. J'ai finalement trouvé le courage de prononcer ces quelques mots qui ont changé ma vie : 'J'ai besoin d'aide' . Merci aux personnes si bienveillantes qui m'ont aidé durant mon parcours jusqu'à la sobriété. Je vous suis éternellement reconnaissant."Dans son autobiographie publiée en 2012, Elton John faisait des confidences intimes sur son passé d'accro.

"J'ai passé les années 1980 à plonger de plus en plus profondément dans une addiction à la drogue qui avait commencé en 1974 lors de l'enregistrement de l'album Caribou au Colorado, écrivait Elton John dans son livre, Une cure d'amour. Et même si j'avais été une rock star à temps complet depuis déjà plusieurs années, je ne savais pas, jusqu'alors, ce qu'était la cocaïne." L'heureux marié poursuivait en expliquant qu'à l'époque, il était "incroyablement naïf" puis en racontant une anecdote. "Je me souviens être allé me promener dans le fond du studio, avoir vu une ligne de poudre blanche sur une table et avoir demandé à mon manager ce que cela pouvait bien être, assurait Elton John. Je me suis imaginé qu'un petit sniff ne me ferait pas de mal. Au fil des années 1980, je suis devenu accro à la dope, à l'alcool et même, plus tard, à la bouffe."

Une période particulièrement éprouvante pour le chanteur, qui affirmait alors qu'il "haïssait" sa vie : "Je me haïssais pour ce que j'étais devenu. Seulement, je me refusais à y penser car je ne voulais pas ou ne pouvais pas demander de l'aide." Et c'est finalement sa rencontre avec Ryan White, un homme atteint du SIDA, qui a changé sa vie. "Si je suis en vie aujourd'hui, c'est grâce à lui, expliquait le chanteur. Il m'a donné l'inspiration pour remettre de l'ordre dans ma vie." Et c'est ce qu'il a réussi à faire, grâce notamment à son mari David Furnish et leurs enfants, Zachary et Elijah.

Michael Jackson : son garde du corps fait des révélations sur sa prétendue "chambre d'enfant"

C'est une pièce qui alimente les rumeurs depuis de nombreuses années. L'ex-garde du corps de Michael Jackson a décidé de révéler la vérité qui se cache derrière sa supposée "chambre d'enfants secrètes" qui se trouvait à Neverland. Matt Fiddes, qui s'est occupé du roi de la pop avant sa mort en 2009, s'est confié après les allégations de violences sexuelles à l'encontre du chanteur. Michael Jackson a été l'objet d'une série de plaintes pour maltraitance d'enfants dont certaines ont été relayées dans le documentaire, Leaving Neverland. Traduit en justice pour des accusations de mauvais traitements infligés à des enfants en 2005, le mythique chanteur a été déclaré non coupable. Sa famille a catégoriquement nié les nouvelles révélations de ses supposées victimes présentes dans le reportage. S'exprimant sur un podcast de Scott McGlynn, Matt Fiddes a évoqué les rumeurs selon lesquelles Michael Jackson aurait construit une chambre d'enfant secrète chez lui.

"Les détracteurs essaient de vous dire qu'il a construit une chambre d'enfant secrète mais c'était là quand il a acheté la maison, c'était en fait une salle de panique, a expliqué celui qui est maintenant entrepreneur et entraîneur personnel de célébrités. Le gars était un multimilliardaire et il était tout à fait normal d'avoir une salle de panique... on poussait une porte et il avait des trucs dedans pour le divertir pendant quelques jours jusqu'à ce qu'un problème soit résolu." Matt Fiddes a poursuivi : "Plusieurs fois, les gens ont sauté en parachute et les alarmes se déclenchaient et le personnel de Neverland lui disait d'aller dans la pièce". Pour l'ex-garde du corps de Michael Jackson c'est clair, cette pièce n'était pas "secrète" et dire le contraire est totalement "ridicule" : "C'est dommage que sa réputation ait été ternie par ces allégations folles".

Matt Fiddes a également évoqué Leaving Neverland, qui mettait en vedette Wade Robson et James Safechuck, qui ont tous deux affirmé avoir été abusés sexuellement par le chanteur. "Ce qu'ils ont manqué dans le documentaire, c'est qu'ils poursuivent MJ pour des centaines de millions de dollars. S'ils avaient mis cela dans le documentaire, je pense que les gens auraient adopté un point de vue différent, a expliqué l'ex-garde du corps du roi de la pop. Cela aurait dû être inclus dans le programme, définitivement. Et MJ n'était pas là pour se défendre, alors je fulminais." Interrogé sur ce que Michael Jackson aurait pensé des qui reportages qui lui sont aujourd'hui consacrés, Matt Fiddes a assuré qu'il lui aurait demandé de les "ignorer" : "Il ne voudrait pas que je réponde à toutes ces critiques. (...) Son conseil pour nous tous était de l'ignorer et de ne pas faire de commentaire. Mais nous avons dû dire quelque chose l'année dernière car c'était arrivé au point où je ne pouvais plus l'ignorer".

Harry et Meghan : ils avancent dans leurs projets de films

La nouvelle carrière de Meghan Markle et du prince Harry est sur le point de se lancer. Après avoir décidé de mettre un terme à ses fonctions royales, le couple est parti s'installer à Los Angeles avec son fils, Archie. Cet endroit n'a pas été choisi au hasard. Même si la duchesse de Sussex avait tiré un trait sur sa carrière d'artiste en épousant le fils du prince Charles, elle est bien décidée à poursuivre dans cette voie. Comme le rapporte le Daily Mail, Harry et Meghan ont déposé une marque pour le nom de leur projet de fondation, Archewell, pour des " émissions de télévision " et des " films cinématographiques ". Ainsi, le couple est bien décidé à créer du contenu de divertissement numérique, mais aussi un site web "contenant des informations dans le domaine de la forme physique" et un site "présentant des informations dans le domaine de la nutrition, de la santé générale et de la santé mentale".

C'est donc à travers leur fondation, qui devrait être "énorme" selon un proche du couple, que les amoureux souhaitent se lancer dans la production de films. Ce n'est pas la première fois qu'ils créent une organisation de ce genre, à but non-lucratif. Pendant leur règne, ils avaient lancé Sussex Royal. Seulement, maintenant avec le Megxit, ils n'ont plus le droit d'utiliser le mot ''royal''. Ils ont donc tout simplement décidé de repartir de zéro pour créer une fondation encore plus grande qui pourra venir en aide à de nombreuses personnes.

Même si les parents du petit Archie ont très envie de se consacrer à Archewell, son lancement a été retardé. Pour l'heure, Meghan Markle et le prince Harry sont concentrés sur d'autres grands mouvements, comme Black Lives Matter ou la lutte contre les coronavirus. Ils estiment que ce sont des causes très importantes qui méritent d'y consacrer du temps. "Nous sommes impatients de lancer Archewell lorsque le moment sera venu", ont-il assuré. En déposant la marque pour des projets de films, nul doute qu'ils pensent quand même beaucoup à cette fondation.